<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166</id><updated>2011-12-28T22:36:26.780-05:00</updated><title type='text'>Barclay Fortin...</title><subtitle type='html'>Écrit pour gagner sa vie. Et sur sur ce blogue, il écrit pour le fun.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>437</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-9187504695170378143</id><published>2011-06-16T14:13:00.005-04:00</published><updated>2011-06-29T09:39:45.600-04:00</updated><title type='text'>La coupe!</title><content type='html'>Les Bruins de Boston ont gagné la coupe Stanley. «Mes» Bruins de Boston ont gagné la coupe Stanley. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une première pour moi et je suis bien content de voir mon équipe de hockey gagner un championnat au moins une fois. Même si j’ai vécu ça tout seul devant ma télé. Que j'ai pris en photo... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-k1QjnB_mNBg/TfpK9gStSaI/AAAAAAAADLQ/5rACbyaZxQg/s1600/photo.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 298px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-k1QjnB_mNBg/TfpK9gStSaI/AAAAAAAADLQ/5rACbyaZxQg/s400/photo.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5618885905598990754" /&gt;&lt;/a&gt;Cette coupe arrive un peu tard pour moi. Je ne suis plus le fan de hockey que j’ai déjà été. Et je ne suis plus le fan des Bruins que j’ai déjà été. Pour être honnête, j’étais beaucoup plus content et ému quand Raymond Bourque a finalement gagné la coupe en 2001 avec l’Avalanche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis devenu un vrai partisan des Bruins à la fin des années 80 pour deux raisons: Raymond Bourque et Cam Neely. Avant, les Bruins, c’étaient l’équipe à mon père qui était un fan de Bobby Orr. Moi je préférais les Islanders que j’avais commencé à suivre juste avant leur quatre coupes Stanley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les Bruins ont finalement battu le Canadien en série en 1988, après 44 ans d’attente, j’ai vécu un grand moment. J’ai adoré les équipes des Bruins qui ont atteint la finale en 88 et en 90 et qui se sont butées au Penguins en demi-finale en 91 et en 92. Bourque, Neely, Andy Moog, le vieux Réjean Lemelin, Craig Janney, Adam Oates, Don Sweeney, Bob Sweeney, Steve Heinze, Ted Donato… Ce sont eux les Bruins que j’ai vraiment aimé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après, l’équipe a doucement piqué du nez et ma ferveur partisane a suivi le mouvement. L’ère Joe Thornton a été particulièrement difficile à vivre, surtout les défaites en série contre le Canadien en 2002 et en 2004. Ensuite, Thornton a été échangé et l’équipe a vraiment piqué du nez par la suite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’attendais vraiment pas à ce que les Bruins aillent jusqu’au bout cette année. J’avais l’impression qu’ils leur manquaient une grosse vedette dans le genre de Crosby ou Toews. En fait, ils ont une : Tim Thomas, le joueur de l’année dans la LNH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avoue que c’est particulièrement agréable de voir les Bruins gagner parce qu’ils ont le meilleur gardien de la ligue. Ç’a tellement souvent été le point faible de l’équipe. Gerry Cheevers était moins bon que Ken Dryden. On ne pouvait pas gagner avec Doug Keans ou Pat Riggins. Je fais encore des cauchemars à propos de Jon Casey. Byron Dafoe était correct, pas plus. Andrew Raycroft était moins bon que José Théodore. Et on eu aussi droit à Mike Moffat, Vincent Riendeau, Jim Carey, John Blue, Marco Baron, Blaine Lacher et John Grahame. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques semaines, j’ai fermé ma télé quand le Canadien a pris l’avance 3-1 dans le quatrième match de leur série contre les Bruins. Boston jouait mal et j’avais l’impression que le Canadien venait de les envoyer au tapis. Mais les Bruins sont revenus et ont gagné ce match-là en prolongation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ça, les Bruins ont eu la chance d’avoir une «série de congé» face aux Flyers. Ils n’ont pas laissé beaucoup d’énergie dans cette série et ça les a aidé pour la suite. La série contre Tampa Bay aurait très bien pu se terminer par une victoire du Lightning. L’arbitrage permissif a certainement favorisé les Bruins qui étaient bien moins bons en avantage numérique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En finale, je ne pensais pas que les Bruins allaient pouvoir résister à l’attaque des Canucks. Mon père, qui n’a pas vu ces deux clubs-là jouer de l’année, pensait le contraire. Heureusement, c’est lui qui avait raison. Faut dire que l’attaque des Canucks, c’était les frères Sedin en pleine torpeur et Ryan Kessler flanqué de Chris Higgins. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Chris Higgins&lt;/span&gt;? Y’a rien là… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon jeu préféré de toutes les séries: la passe géniale d’Andrew Ference qui a mené au but de Nathan Horton qui a permis au Bruins de gagner 1-0 le septième match de la demi-finale contre Tampa Bay. Mes trois étoiles: Tim Thomas, Zdeno Chara et Brad Marchand. Le gars pour qui je suis le plus content: Patrice Bergeron, qui a l’air d’un homme exemplaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir Cam Neely soulever la coupe m’a aussi fait chaud au cœur, même s’il l’a fait en costume et en cravate. Ça permet de rattacher cette coupe à mes grosses années de partisanerie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-9187504695170378143?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/9187504695170378143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=9187504695170378143' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/9187504695170378143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/9187504695170378143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/06/la-coupe.html' title='La coupe!'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-k1QjnB_mNBg/TfpK9gStSaI/AAAAAAAADLQ/5rACbyaZxQg/s72-c/photo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-4197726875248160014</id><published>2011-05-18T22:54:00.003-04:00</published><updated>2011-05-18T22:58:10.921-04:00</updated><title type='text'>Jungle Bird</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-CuA9ZPFwI4Y/TdSHNyr1tSI/AAAAAAAADK8/jFDy9512a0c/s1600/P2280010.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-CuA9ZPFwI4Y/TdSHNyr1tSI/AAAAAAAADK8/jFDy9512a0c/s400/P2280010.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608256106996806946" /&gt;&lt;/a&gt;Le Jungle Bird est un oiseau rare: un cocktail tiki contenant du Campari. Et le résultat est absolument sensationnel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jungle Bird&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ oz de rhum brun&lt;br /&gt;-3/4 oz de Campari&lt;br /&gt;-4oz de jus d’ananas&lt;br /&gt;-3/4 oz jus de lime&lt;br /&gt;-1/2 oz de sirop de sucre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La saveur très amer du Campari a tendance a prendre beaucoup de place dans un cocktail. Dans le Jungle Bird, toutefois, la dose massive de jus d’ananas lui tient tête effiacement. Les deux saveurs vont merveilleusement bien ensemble. On goûte d’abord le ruhm puis le jus d’ananas, et ensuite le Campari comme en arrière-plan. Chaque gorgée est comme une petite histoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Jungle Bird a vu le jour au Hilton des Kuala Lumpur en 1978. Gros merci au barman qui a eu l’idée de concoter ce merveilleux mélange.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-4197726875248160014?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/4197726875248160014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=4197726875248160014' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4197726875248160014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4197726875248160014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/05/jungle-bird.html' title='Jungle Bird'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-CuA9ZPFwI4Y/TdSHNyr1tSI/AAAAAAAADK8/jFDy9512a0c/s72-c/P2280010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-4093248817526549671</id><published>2011-03-28T20:56:00.003-04:00</published><updated>2011-03-28T21:03:19.025-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.11: The jet set</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-hNYzIkOjR7U/TZEvBa4OhnI/AAAAAAAADKs/ipn-GCUZVM4/s1600/2.11%2BThe%2BJet%2BSet.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 225px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-hNYzIkOjR7U/TZEvBa4OhnI/AAAAAAAADKs/ipn-GCUZVM4/s400/2.11%2BThe%2BJet%2BSet.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589300313985025650" /&gt;&lt;/a&gt;Cet épisode-là compte parmi mes préférés, mais je le trouve difficile à analyser. Chaque fois que je le regarde, il passe comme un rêve et j’arrive au bout avec rien d’autre en tête que de l’émotion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En clair: je suis complètement béat d’admiration. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me frappe le plus dans cet épisode, c’est la puissance de son imagerie. Don Draper en complet et avec son feutre sur la tête, sur le bord de la piscine de son hôtel californien, avec autour de lui du monde en maillot de bain. Les diapos illustrant l’Armagedon nucléaire qui incitent Don à tout abandonner pour partir à l’aventure avec une belle jeune fille. La maison moderne où il se ramasse avec un bande de jet-setters bohémiens, avec encore là une pisicine, où chaque objet de la décoration saute aux yeux tellement il est est parfaitement choisi. Le médecin suédois avec sa seringue prête pour Don, qui a l’air tout droit sorti d’un album de Tintin. La valise que Don a laissé en Californie qui se retrouve sur la galerie de sa maison, où il n’habite plus parce qu’il est séparé d’avec sa femme, dans la dernière scène de l’épisode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour dire une évidence: la télé est un média visuel. Alors il faut penser et écrire « en images» même à l’étape du scénario. Trouver les images fortes qui racontent ce qu’on veut raconter et révèlent ce qu’on veut révéler sur nos personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que Breaking Bad est la série américaine qui excelle le plus dans cet art-là. Mais cet épisode de Mad Men est dans la même ligue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-4093248817526549671?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/4093248817526549671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=4093248817526549671' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4093248817526549671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4093248817526549671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/03/mad-men-211-jet-set.html' title='Mad Men 2.11: The jet set'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-hNYzIkOjR7U/TZEvBa4OhnI/AAAAAAAADKs/ipn-GCUZVM4/s72-c/2.11%2BThe%2BJet%2BSet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1491792948904672751</id><published>2011-03-21T22:28:00.002-04:00</published><updated>2011-03-21T22:33:16.550-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.10 : The Inheritance</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-Iv62SSUgLTc/TYgKT9e69_I/AAAAAAAADKk/vVFqEL03gFM/s1600/6a00d834518cc969e201053551a7f4970b-800wi.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-Iv62SSUgLTc/TYgKT9e69_I/AAAAAAAADKk/vVFqEL03gFM/s400/6a00d834518cc969e201053551a7f4970b-800wi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5586726675791149042" /&gt;&lt;/a&gt;Je n’ai pas grand-chose à dire sur cet épisode qui ne compte pas parmi mes favoris. L’élément qui m’a le plus intéressé, c’est la visite de Don et Betty chez le père de celle-ci qui vient d’avoir un accident cérébro-vasculaire et qui perd la mémoire. Don et Betty sont séparés à ce moment-là mais doivent faire semblant de filer le parfait bonheur pendant la visite. La situation est à la fois cauchemardesque et parfaitement réaliste – y compris le fait qu’ils finissent par faire l’amour sans que ça règle leur querelle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même dans un Mad Men «ordinaire» comme celui-ci, il y a des moments dramatiques qui frappe très fort. Le père de Betty qui tripote sa fille qu’il prend pour sa femme parce qu’il commence à avoir un problème de démence, c’est vraiment poignant. J’ai une personne avec un problème de mémoire dans mon entourage et laissez-moi vous dire qu’on vit souvent ce genre de moments où on a l’impression que le monde bascule sous nos pieds. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi cet épisode me plaît moins? Le lien thématique entre les différentes histoires racontées n’est vraiment pas subtiles. Comme le titre de l’épisode et la photo que j'ai choisie l’indiquent, on parle de filiation parent-enfant et on n’a pas creusé la tête longtemps pour le comprendre. Mad Men ne se gêne jamais pour avoir de gros sabots thématiques, mais il me semble que dans ce cas-ci c’est plus flagrant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1491792948904672751?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1491792948904672751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1491792948904672751' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1491792948904672751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1491792948904672751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/03/mad-men-210-inheritance.html' title='Mad Men 2.10 : The Inheritance'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Iv62SSUgLTc/TYgKT9e69_I/AAAAAAAADKk/vVFqEL03gFM/s72-c/6a00d834518cc969e201053551a7f4970b-800wi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-2195892137034923441</id><published>2011-03-18T08:59:00.002-04:00</published><updated>2011-03-18T09:06:26.747-04:00</updated><title type='text'>Hank Dolworth me fait du bien</title><content type='html'>Hank Dolworth, c’est le héros de la télésérie &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Terriers&lt;/span&gt; que je suis en train de regarder sur iTunes. En quelques épisodes, il est entré dans mon panthéon de personnages à qui je pense souvent… pour mieux penser à moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joué à merveille par Donal Logue, Hank est un ancien policier et un ancien alcoolique qui travaille comme détective à San Diego. Il a un défaut que je n’ai vraiment pas: il passe son temps à se mêler des affaires des autres. Et il a une qualité que je ne possède vraiment pas: il n’a pas peur de se mêler des affaires des autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit: Hank est un gars «impliqué» qui est toujours là pour aider ses amis et sauver des inconnus… mais qui fait aussi des conneries comme enquêter sur le passé du nouveau fiancé de son ex ou déclarer la guerre à des développeurs sans scrupule parce qu’il veut venger la mort d’un ami. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut toujours compter sur Hank. Ses amis n’hésitent pas à se confier à lui. Il est fidèle à ceux qu’il aime et il n’a jamais de se compliquer la vie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça m’interpelle parce que je ne suis pas du tout comme ça. Le voir aller m’incite à réfléchir à mon côté frileux et à me remettre en question. Hank est un prisme qui me permet de poser un autre regard sur ma vie, mes valeurs et ma personnalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, c’est ce qui fait une bonne œuvre de fiction: quand je me sens interpellé personnellement par les personnages, leurs actions et leur histoire. Je ne m’attendais pas à ce que &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Terriers &lt;/span&gt;arrivent à faire ça parce que c’est une série policière et que les séries policières ont tendance à être plus mélodramatique que vraiment dramatique – c’est à dire à «oublier» de nous fait réfléchir sur la condition humaine en générale et sur nous-mêmes en particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si Hank et son partenaire sont toujours en jeans et en t-shirt, Terriers fait très «film noir». Toutes les conventions du genre sont là : le détective paumé, son partenaire au passé criminel, les développeurs sans scrupule, même la jolie journaliste en détresse parce qu’elle en sait trop – sauf que celle-ci écrit sur un blogue plutôt que dans un journal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Terriers&lt;/span&gt; n’a duré qu’une saison pendant laquelle la série a été encensée par la critique mais complètement ignorée par le public. La bonne nouvelle, c’est que la saison de 13 épisodes forme une histoire complète qu’on peut regarder sans aboutir à une fin abrupte et insatisfaisante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="640" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/tkb8h5P3-zw" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-2195892137034923441?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/2195892137034923441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=2195892137034923441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2195892137034923441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2195892137034923441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/03/hank-dolworth-me-fait-du-bien.html' title='Hank Dolworth me fait du bien'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/tkb8h5P3-zw/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3522123139843485809</id><published>2011-03-01T13:38:00.003-05:00</published><updated>2011-03-01T13:41:08.696-05:00</updated><title type='text'>Scorpion</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-HzvoDh27XpA/TW09YPBZZcI/AAAAAAAADIc/Si5QsUTCvq4/s1600/PC140001.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-HzvoDh27XpA/TW09YPBZZcI/AAAAAAAADIc/Si5QsUTCvq4/s400/PC140001.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579182999940457922" /&gt;&lt;/a&gt;Plus je découvre les cocktails tikis, plus je les aime. C’est un style de cocktails avec lequel on peut vraiment s’amuser à la maison parce qu’ils sont agréables à faire et à boire. Faire un martini, c’est un peu ennuyeux. Fabriquer un cocktail tiki mariant deux ou trois rhums, des jus de fruits et encore d’autres ingrédients, c’est pas mal plus excitant. Et il n’y a rien de mieux pour mettre de la vie dans une maison qu’un joli cocktail exotique plein de couleur et de soleil, avec dedans un petit parasol en papier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Scorpion est tout à fait dans cet esprit-là. D’abord parce qu’il contient pas moins de trois alcools forts: du rhum, du gin et du brandy. Ensuite parce que dans les restaurants polynésiens, on a l’habitude de le servir en format géant, dans un bol, avec de longues pailles pour que plusieurs convives puissent le partager. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’a fallu un peu de temps avant de trouver une recette de Scorpion. Celle que j’ai adopté a été mis au point à Hollywood dans les années 50 dans un des plus célèbres restaurant tiki, le Luau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Scorpion&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 oz de rhum ambré&lt;br /&gt;-1 oz de gin&lt;br /&gt;-1/2 oz de brandy&lt;br /&gt;-1/2 oz de jus de lime&lt;br /&gt;-1 oz de jus d’orange&lt;br /&gt;-1/2 oz d’orgeat&lt;br /&gt;-1/2 oz de sirop de sucre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passe tous les ingrédients au shaker puis on sert dans un verre rempli de glace pilée qu’on décore de morceaux de fruits et de l’incontournable petit parasol en papier. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette recette-là donne un verre. Pour faire un bol à partager, il suffit de la doubler. Notez que la vraie façon de faire ce cocktail est d’utiliser un mélangeur électrique pour incorporer les ingrédients à de la glace pilée. Mais moi je trouve que c’est trop de travail. Et de toute façon, la version «shaker» me satisfait totalement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grande qualité de cette recette, c’est son équilibre. En s’y mettant tous ensemble, les trois alcools, l’orgeat et le sirop de sucre arrive à contrebalancer l’acidité du jus d’orange et du jus de lime. Toutes les autres recettes que j’ai essayé goûtaient surtout le jus d’orange. Celle-ci arrive plutôt à créer une nouvelle saveur vraiment agréable et élève le Scorpion à la hauteur du Mai Tai et du Navy Grog.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3522123139843485809?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3522123139843485809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3522123139843485809' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3522123139843485809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3522123139843485809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/03/scorpion.html' title='Scorpion'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-HzvoDh27XpA/TW09YPBZZcI/AAAAAAAADIc/Si5QsUTCvq4/s72-c/PC140001.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7351330401178504239</id><published>2011-02-22T08:47:00.000-05:00</published><updated>2011-02-22T08:48:09.470-05:00</updated><title type='text'>Navy Grog</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-h4-lrsU-Kc4/TWO-QI1NwGI/AAAAAAAADGs/KI-YC_btfi8/s1600/PB270012.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-h4-lrsU-Kc4/TWO-QI1NwGI/AAAAAAAADGs/KI-YC_btfi8/s400/PB270012.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5576509948072673378" /&gt;&lt;/a&gt;Si le Mai Tai est le roi incontesté des cocktails tikis, on peut dire que le Navy Grog est son fidèle second. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Navy Grog est moins célèbre que son grand frère le Zombie, mais à mon avis c’est un bien meilleur cocktail. Les deux ont été inventé par Donn Beach, l’un des deux restaurateurs qui a lancé la mode tiki, alors on peut vraiment dire qu’ils sont frères. Alors que le Zombie mélange rhum et jus d’ananas, le Navy Grog exploite plutôt le jus de pamplemousse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Navy Grog&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 oz de rhum blanc&lt;br /&gt;-1 oz de rhum brun&lt;br /&gt;-1 oz de rhum Demerara&lt;br /&gt;-3/4 oz de jus de lime&lt;br /&gt;-3/4 oz de jus de pamplemousse&lt;br /&gt;-3/4 oz de miel&lt;br /&gt;-1 oz de Club Soda&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On mets les trois doses de rhum et le miel dans son shaker et on brasse à la cuillère jusqu’à ce que le miel soit bien dissout. On ajoute ensuite les autres ingrédients (même le club soda) et on agite avec de la glace. On verse ensuite dans un verre rempli de glace pilée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le miel est un ingrédient capricieux. Si on n’assure pas qu’il est bien dissout, il s’agglomère et on en retrouve un grosse boule au fond de son shaker. Ça doit être pour ça que la vrai façon de  préparer ce cocktail est d’utiliser un mélangeur électrique. Mais je suis content du résultat que j’obtiens avec mon shaker. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Demerara est un rhum produit en Guyane qui possède une saveur très riche et qu’on trouve à la SAQ. Personnellement, c’est mon rhum préféré et le Navy Grog le mets bien en valeur. Les goûts du rhum, du miel et du jus de pamplemousse se complètent à merveille. Ça donne un cocktail pimpant et réconfortant qu’on pourrait presque prendre pour déjeuner – s’il ne contenait pas une dose massive d’alcool.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7351330401178504239?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7351330401178504239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7351330401178504239' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7351330401178504239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7351330401178504239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/02/navy-grog.html' title='Navy Grog'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-h4-lrsU-Kc4/TWO-QI1NwGI/AAAAAAAADGs/KI-YC_btfi8/s72-c/PB270012.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-2779441714058543934</id><published>2011-02-18T22:05:00.004-05:00</published><updated>2011-02-21T13:20:44.743-05:00</updated><title type='text'>Aloha Saint-Jérôme!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-lVhnITbaQtM/TV8x8U7kTSI/AAAAAAAADFs/bUQ73esYo9g/s1600/PC020011.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-lVhnITbaQtM/TV8x8U7kTSI/AAAAAAAADFs/bUQ73esYo9g/s400/PC020011.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575229776188427554" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis quelques semaines, je fais un trip «tiki». Tiki comme dans Jardin Tiki, le restaurant kitch de Montréal où je suis allé une fois, «pour rire», il y a très longtemps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec sa décoration tropicale extravagante, ses statues polynésiennes, ses tiges de bambous ses chaises en rotin, son buffet chinois douteux et ses cocktails exotiques, le Jardin Tiki est une relique d’une mode qui a connu une extraordinaire popularité en Amérique du Nord dans les années 40, 50, 60 et 70. Des restos et des bars tiki, il y en avait partout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ça m’intéresse? Le déclic s’est produit quand j’ai découvert que toute la patente a été inventé de toutes pièces par deux restaurateurs californiens, Victor «Trader Vic» Vic Bergeron et Donn Beach, et qu’il n’y a sans doute rien de moins «authentique» au monde. Ces deux gars-là ont ramassé des statues polynésiennes, ajouté de l’hawaïen, décidé de servir du chinois américanisé parce que c’était juste assez exotique et inventé des cocktails à base de rhum même si cet alcool vient des Antilles et non pas des mers du sud. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ç’a donné l’esthétique tiki. Que quelqu’un d’autre a magnifiquement décrit en disant que c’était du «folklore de nul part en particulier». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me plaît là-dedans? Que tout ça soit une création, presque une œuvre de fiction. Que des modernes aient ramassé du folklore et l’aient transformé au lieu de le traiter avec le respect absolu avec lequel on traite ces affaires-là de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Jardin Tiki est notre plus célèbre monument tiki, mais ce n’est pas le seul. J’en ai visité un autre samedi dernier: le restaurant Aloha à Saint-Jérôme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-oOZPMxx08ck/TV8ytS1kkYI/AAAAAAAADGE/ft9dHqN9kaA/s1600/PC020001.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-oOZPMxx08ck/TV8ytS1kkYI/AAAAAAAADGE/ft9dHqN9kaA/s400/PC020001.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575230617439998338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-o8RukSJSHXc/TV8ytU4zD3I/AAAAAAAADGM/in-TV5fj0Zg/s1600/PC020002.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-o8RukSJSHXc/TV8ytU4zD3I/AAAAAAAADGM/in-TV5fj0Zg/s400/PC020002.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575230617990401906" /&gt;&lt;/a&gt;Après une journée à faire du ski de fond, entrer dans un resto tout en rotin à l’intérieur, sauf pour un mur en pierre, et où brillent toute une armada de lampes exotiques produit son effet. Je me suis tout de suite senti transporté loin de la neige et du froid. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comparée à celle du Jardin Tiki, la décoration de l’Aloha est plutôt sobre. J’ai été déçu de ne pas y voir une seule statue tiki. Par contre, on y mange un peu mieux qu’au Jardin Tiki. Entendons-nous: on n’a pas affaire à grand restaurant gastronomique. Mais au moins c’est un vrai restaurant avec un menu à la carte, plutôt qu’un buffet. C’est de la cuisine exotique que je qualifierais de «cabane à sucre» - c’est-à-dire sucré et très familière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-C6TJu-YR7yY/TV8x8i5lDYI/AAAAAAAADF0/t4xbciuS-WM/s1600/PC020008.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-C6TJu-YR7yY/TV8x8i5lDYI/AAAAAAAADF0/t4xbciuS-WM/s400/PC020008.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575229779938184578" /&gt;&lt;/a&gt;Le plat le plus excitant sur le menu est une assiette d’entrées qu’on réchauffe sur un petit grill Hibachi. Les entrées sont chinoises (egg-roll, ailes de poulet, spare-ribs…) et le grill est japonais,  mais c’est un classique de la «cuisine polynésienne». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que le mouvement tiki nous a donné de mieux, ce sont des cocktails. Inventé par Trader Vic, le Mai-Tai est devenu un grand classique. Le Zombie, une création de Donn Beach, est une célébrité mondiale. Et il y a une foule d’autres cocktails tikis aux noms évocateurs: Scorpion Bowl, Navy Grog, Doctor Fong, Suffering Bastard, Painkiller…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-dh_7dx6z91Y/TV8x87uxRII/AAAAAAAADF8/6BTUOrnlZ2E/s1600/PC020005.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-dh_7dx6z91Y/TV8x87uxRII/AAAAAAAADF8/6BTUOrnlZ2E/s400/PC020005.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5575229786603734146" /&gt;&lt;/a&gt;Malheureusement, le restaurant Aloha n’est le meilleur endroit pour expérimenter toutes ces boissons. Les deux cocktails que j’y ai pris étaient ordinaires. Mais je suis repris une fois chez moi en me préparant moi-même un vrai bon Mai Tai…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-2779441714058543934?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/2779441714058543934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=2779441714058543934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2779441714058543934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2779441714058543934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/02/depuis-quelques-semaines-je-fais-un.html' title='Aloha Saint-Jérôme!'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-lVhnITbaQtM/TV8x8U7kTSI/AAAAAAAADFs/bUQ73esYo9g/s72-c/PC020011.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-2575780454296001337</id><published>2011-02-13T18:58:00.002-05:00</published><updated>2011-02-13T19:00:28.514-05:00</updated><title type='text'>Métamorphose</title><content type='html'>Aujourd'hui, je suis allé à une fête hivernale avec mon fiston et je suis revenu avec Spiderman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-VRiEGK6XsaQ/TVhwekD9iSI/AAAAAAAADFk/NMa5WnYIw2c/s1600/photo.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-VRiEGK6XsaQ/TVhwekD9iSI/AAAAAAAADFk/NMa5WnYIw2c/s400/photo.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573328209249667362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-2575780454296001337?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/2575780454296001337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=2575780454296001337' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2575780454296001337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2575780454296001337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/02/metamorphose.html' title='Métamorphose'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-VRiEGK6XsaQ/TVhwekD9iSI/AAAAAAAADFk/NMa5WnYIw2c/s72-c/photo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3651485517672729310</id><published>2011-02-10T13:23:00.002-05:00</published><updated>2011-02-10T13:30:32.359-05:00</updated><title type='text'>Goldorak Go!</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-AAeEDDyWhUE/TVQuirfa8QI/AAAAAAAADFc/N8H7jFMpPCA/s1600/Photo%2Bdu%2B40997365-02-%2B%25C3%25A0%2B11.23.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-AAeEDDyWhUE/TVQuirfa8QI/AAAAAAAADFc/N8H7jFMpPCA/s400/Photo%2Bdu%2B40997365-02-%2B%25C3%25A0%2B11.23.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572129812289089794" /&gt;&lt;/a&gt;Fiston de 3 ans + Goldorak sur youtube + Lego = Papa qui fabrique en Lego un Goldorak un peu trop gros pour que fiston puisse vraiment jouer avec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chose certaine, l'invincible robot des temps nouveaux produit encore son effet. Fiston ne pense plus qu'à lui depuis trois jours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3651485517672729310?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3651485517672729310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3651485517672729310' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3651485517672729310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3651485517672729310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/02/goldorak-go.html' title='Goldorak Go!'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-AAeEDDyWhUE/TVQuirfa8QI/AAAAAAAADFc/N8H7jFMpPCA/s72-c/Photo%2Bdu%2B40997365-02-%2B%25C3%25A0%2B11.23.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7057078386034759174</id><published>2011-01-25T22:17:00.003-05:00</published><updated>2011-01-25T22:22:35.815-05:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.09: Six months leave</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TT-Sh1n4IeI/AAAAAAAADDw/RkjtD_HjrQ4/s1600/6a00d834518cc969e2010534c1d80a970b-800wi.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TT-Sh1n4IeI/AAAAAAAADDw/RkjtD_HjrQ4/s400/6a00d834518cc969e2010534c1d80a970b-800wi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566328774480896482" /&gt;&lt;/a&gt;Le dernier acte de cet épisode m’hypnotise chaque fois que je le regarde. Don Draper et Roger Sterling font la tournée des grands ducs avec Freddy Rumsfeld, un employé qu’ils ont décidé de larguer parce qu’il boit vraiment trop. Les conversations entre les trois sont un pur délice – surtout celle où Roger finit par faire avouer à Don que sa femme l’a chassé de la maison et où Don finit par dire une phrase qui donne le coup de grâce au mariage de Roger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux toutefois profiter de cet épisode pour me pencher sur un reproche que des gens font à Mad Men: son côté abrupt. Dans cet épisode, on apprend soudainement que Roger quitte sa femme pour marier la secrétaire de Don, un développement qu’absolument rien présager. Deux épisodes plus tôt, Salvatore Romano avait un gros béguin pour Ken Cosgrove… mais après, plus un mot là-dessus. Au début de la saison, Peggy s’est trouvé une coloc et leur relation semblait pleine de potentiel… sauf qu’on n’a jamais revu la coloc par la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pourrais multiplier les exemples dans ce genre-là. Des personnages sont introduits dans un épisodes puis disparaissent aussitôt. Des moments dramatiques intenses sont laissés sans suite. Des idées avec lequel on aurait fait beaucoup de millage dans une autre série sont vite abandonné. Bref, il y a un certain «manque de suivi». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une première explication simple: cette série-là est vraiment écrite par épisode. Même s’ils inscrivent dans une continuité, les épisodes sont très indépendants les uns des autres. Pour faire une comparaison littéraire, ils s’apparentent à une série de nouvelles au sujet des mêmes personnages qu’à des chapitres de roman.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il me semble qu’il y a aussi une autre explication: pour le meilleur et pas vraiment pour le pire, Mad Men reste intensément «focusé» sur son personnage principal, Don Draper. La seule histoire qu’on suit vraiment, c’est la sienne. Règle générale, on voit ce qui arrive aux autres que dans la mesure où ça joue une rôle dans l’histoire de Don ou qu’il y a à tout le moins un lien thématique entre ce qui leur arrive et ce qui arrive à Don. Les auteurs ne se sentent pas obligés de «donner du temps de glace» à des personnages aussi importants que Pete, Peggy, Roger ou Salvatore, juste pour qu’on ne les perdre pas de vue ou qu’on ait l’impression de ne rien manquer de ce qu’il leur arrive. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avantage de cette approche, c’est que la série ne s’éparpille pas et ne tombe jamais dans le piège du mélodrame. Ce qui différencie la littérature d’un soap, c’est que la première raconte des histoires pour aborder des thèmes philosophiques alors que le second raconte des histoires juste pour raconter des histoires – pour divertir sans faire réfléchir. L’approche Mad Men place résolument cette série dans la première catégorie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7057078386034759174?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7057078386034759174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7057078386034759174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7057078386034759174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7057078386034759174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/01/mad-men-209-six-months-leave.html' title='Mad Men 2.09: Six months leave'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TT-Sh1n4IeI/AAAAAAAADDw/RkjtD_HjrQ4/s72-c/6a00d834518cc969e2010534c1d80a970b-800wi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1473521251111714398</id><published>2011-01-12T15:12:00.004-05:00</published><updated>2011-01-12T16:40:33.797-05:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.08: A night to remember</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TS4LkZ1GB7I/AAAAAAAADCY/NaqVrE8oz2k/s1600/78-208.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 282px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TS4LkZ1GB7I/AAAAAAAADCY/NaqVrE8oz2k/s400/78-208.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561395309885917106" /&gt;&lt;/a&gt;Cet épisode de Mad Men se termine par une extraordinaire séquence musicale qui m’amène au bord de larmes chaque fois que je la regarde. Sa journée de travail terminé, le curé Gill retire sa soutane, puis sort sa guitare pour chanter une chanson de Peter, Paul and Mary : Well early in the morning. On voit ensuite Don Draper s’ouvrir une bière, tout seul dans le bureau de Sterling-Cooper, parce que sa femme ne veut plus le voir à la maison. Et on a pitié de lui même si on sait qu’il a (encore) trompé sa femme et qu’il est l’architecte de son propre malheur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La séquence est émouvante parce que la chanson s’accorde parfaitement avec l’état émotif de plusieurs personnages. «S’accorder» me semble le bon verbe parce que la chanson ne fait pas qu’exprimer ce qui a été dit par l’action dramatique. Elle ajoute une nuance émotive de plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don et Betty sont au bord de la séparation. Peggy vient de se faire rappeler par le curé Gill qu’elle n’a pas encore vraiment «dealer» avec le drame de sa vie. Joan vient de vivre une horrible désillusion professionnelle. Le curé Gill vient d’échouer avec Peggy qu’il voulait aider à sa manière pastorale. Bref, le désarroi règne. Mais la chanson transforme ce désarroi en un espèce de cri désespéré d’espérance: «Let me find a way to the promise land…» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, la chanson joue un rôle dramatique parce qu'elle raconte quelque chose de nouveau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vis aussi un intense moment d’émotion quand l’interprétation de la chanson curé Gill est remplacée par la chanson originale de Peter, Paul and Mary que je n’avais jamais entendu avant. Et je suis ému parce que je me dis : comme c’est beau, le talent. Parce que l’interprétation de Peter, Paul and Mary est tout simplement phénoménale. Il s’en dégage une impression de compétence et de maîtrise qui vient vraiment chercher. C’est l’extraordinaire spectacle du génie humain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jE8NSvD7LSE?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jE8NSvD7LSE?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1473521251111714398?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1473521251111714398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1473521251111714398' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1473521251111714398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1473521251111714398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/01/mad-men-208-night-to-remember.html' title='Mad Men 2.08: A night to remember'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TS4LkZ1GB7I/AAAAAAAADCY/NaqVrE8oz2k/s72-c/78-208.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6487650583847706620</id><published>2011-01-08T23:06:00.004-05:00</published><updated>2011-01-09T11:47:01.105-05:00</updated><title type='text'>Mojito</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TSk1CrlFkHI/AAAAAAAADCI/BKXjU-WCZKE/s1600/PA280001.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TSk1CrlFkHI/AAAAAAAADCI/BKXjU-WCZKE/s400/PA280001.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560033535139876978" /&gt;&lt;/a&gt;Je  me suis fait ce mojito en revenant de faire du ski de fond cet après-midi. Laissez-moi vous dire que ça termine bien une journée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m’a fallu du temps avant d’apprendre à faire un mojito qui me plaît vraiment. C’est un de ces cocktails que tout le monde fait de façon un peu différente et qui s’accommode de bien des variations. J’en ai déjà allongé un avec du soda au gingembre, par exemple, et c’était loin d’être mauvais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j’ai vraiment frappé le gros lot quand je me suis permis une audace : passer du ruhm blanc au rhum brun. Ça donne un cocktail un peu moins «gomme balloune», avec une saveur plus riche et davantage de profondeur. Cela dit, un mojito au rhum blanc, Ça se boit très bien aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans plus tarder, voici ma recette… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Mojito&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ oz de ruhm brun ou blanc&lt;br /&gt;-3/4 oz sirop de sucre ou trois cuillérées à thé de sucre&lt;br /&gt;-La moitié d’une lime coupée en quartier&lt;br /&gt;-Six ou sept feuilles de menthe&lt;br /&gt;-Club soda&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mettre les quartiers de lime dans un grand verre avec le sirop de sucre et les écraser avec un pilon pour en extraire le jus. Ajouter les feuilles de menthe et les écraser légèrement. Ajouter le rhum puis emplir le verre de glace, idéalement pilée. Agiter avec une cuillère, puis compléter avec une petite dose de club soda. Agiter à nouveau, mais très légèrement. Puis servir en décorant d'une paille, d'une tige de menthe et d'une rondelle de lime. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je préfère cette méthode parce j’aime bien avoir des quartiers de lime dans mon verre. On peut aussi tout simplement mettre ¾ d’onze de jus de lime dans le verre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a toute une controverse atout du mojito qui se résume à une question: faut-il oui ou non écraser la menthe. Chose certaine, si on le fait, il faut y aller mollo parce que sinon on risque de pulvériser les feuilles de menthe, ce qui en fait en sortir l’amertume. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi j’écrase parce que sinon je trouve que le cocktail n’est pas assez mentholé. Cet excellent barman utilise toutefois une méthode différente…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6487650583847706620?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6487650583847706620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6487650583847706620' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6487650583847706620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6487650583847706620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2011/01/mojito.html' title='Mojito'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TSk1CrlFkHI/AAAAAAAADCI/BKXjU-WCZKE/s72-c/PA280001.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6512928857919528011</id><published>2010-12-18T23:30:00.004-05:00</published><updated>2010-12-18T23:39:48.849-05:00</updated><title type='text'>Arthur au théâtre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TQ2MUrVzFwI/AAAAAAAAC-A/8fcXGRl2WLQ/s1600/PA070004.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TQ2MUrVzFwI/AAAAAAAAC-A/8fcXGRl2WLQ/s400/PA070004.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552248202477115138" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois, on a amené fiston Arthur au théâtre aujourd’hui. C’était au &lt;a href="http://www.villagetheatre.ca/"&gt;Hudson Village theater&lt;/a&gt;, pour ce que les Anglais appellent un «pantomine».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un «panto», comme disent aussi les Anglais, c’est du théâtre échevelé s’adressant aux enfants, et un peu aussi à leurs parents, qui est une tradition britannique du temps des fêtes. Reprenant des histoires bien connues, les pièces sont de grosses farces incorporant tout ce qu’il y a de facile en humour. On chante des chansons pop en changeant les paroles. On fait des sous-entendus sexuels. On donne dans l’anachronisme. On demande à un homme de jouer un personnage féminin. Et on interagit avec les enfants dans la salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voulais voir un panto depuis que j’avais découvert que ça existait en regardant la télésérie Extras. Alors on a amené Arthur voir Aladdin même si la pièce était en anglais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question que fiston nous a posé plusieurs fois au sujet du spectacle : est-ce qu’il va y avoir une TV dans la salle? Parce que sinon, qu’est-ce qu’on allait regarder? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TQ2Lt9Cd72I/AAAAAAAAC94/FxZx1Wz1P_8/s1600/PA070009.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TQ2Lt9Cd72I/AAAAAAAAC94/FxZx1Wz1P_8/s400/PA070009.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552247537212976994" /&gt;&lt;/a&gt;Quand les lumières de la salle se sont éteintes, fiston avait compris qu’il allait se passer quelque chose sur la scène et il était tout excité. Mais son excitation s’est changé en authentique terreur quand le méchant magicien Abanazer s’est présenté sur scène dans sa cape noire et s’est mis à crier qu’il voulait s’emparer de la lampe magique et devenir le maître du monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fallu que ma blonde sorte de la salle pour le calmer. Et s’il a accepté à regagner son siège quelques minutes, il a passé tout le spectacle à avoir peur quand un méchant faisait son apparition ou que l’action devenait trop intense. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une chose de voir des bons et des méchants se courir après et se battre sur un écran de télé. Ç’en est une autre de les avoir là, en face de nous, en chair et en os. Et c’est sans doute à cette différence que tient la puissance et la magie particulière du théâtre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6512928857919528011?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6512928857919528011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6512928857919528011' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6512928857919528011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6512928857919528011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/12/arthur-au-theatre.html' title='Arthur au théâtre'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TQ2MUrVzFwI/AAAAAAAAC-A/8fcXGRl2WLQ/s72-c/PA070004.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-2561963348283466921</id><published>2010-12-04T23:30:00.003-05:00</published><updated>2010-12-04T23:43:04.308-05:00</updated><title type='text'>Lemon Drop</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TPsVwBU5ETI/AAAAAAAAC8Y/gOaXdyFdFrc/s1600/P9210062.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TPsVwBU5ETI/AAAAAAAAC8Y/gOaXdyFdFrc/s400/P9210062.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5547051280770863410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je n’achète pas souvent de vodka parce que c’est un alcool qui m’ennuie un brin – comme tout ce qui est incolore et sans saveur. N'empêche, j’ai quand même un cocktail à la vodka favori: le Lemon Drop&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Lemon Drop&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ oz de vodka&lt;br /&gt;-3/4 oz de jus de citron&lt;br /&gt;-3/4 oz de sirop de sucre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On met tous les ingrédients dans son shaker et on agite avec de la glace. Puis on sert dans un verre à cocktail au bord givré avec du sucre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’origine, un Lemon Drop était un shooter de vodka accompagné d’un quartier de citron. Mais le nom s’applique maintenant à ce cocktail qui est tout simplement un vodka sour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Servi glacial, le Lemon Drop ne manque pas de charme. C’est une dose massive d’alcool et de sucre qui monte directement au cerveau. Pas particulièrement sophistiqué, mais efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/DmKFQkwSXqk?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/DmKFQkwSXqk?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-2561963348283466921?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/2561963348283466921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=2561963348283466921' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2561963348283466921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2561963348283466921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/12/lemon-drop.html' title='Lemon Drop'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TPsVwBU5ETI/AAAAAAAAC8Y/gOaXdyFdFrc/s72-c/P9210062.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1175921708845702652</id><published>2010-12-04T09:02:00.004-05:00</published><updated>2010-12-04T09:12:10.705-05:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.07: The gold violin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TPpLUySNsSI/AAAAAAAAC8Q/r7odrqpHq2w/s1600/MadMenSalSauce_1221084048.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 282px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TPpLUySNsSI/AAAAAAAAC8Q/r7odrqpHq2w/s400/MadMenSalSauce_1221084048.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5546828711527821602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J’ai envie de commencer ce texte en citant Ken Cosgrove et de voir où ça me mène:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;“I saw one at the Met. It’s perfect in every way. Except it couldn’t make music.”&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Ken parle d’un violon en or qu’il a vu dans un musée et qui lui a inspiré une nouvelle intitulée The Gold Violin qu’il décide de faire lire à Salvatore Romano, ce qui lui vaut une invitation à dîner chez Sal et sa femme Kitty. Durant cette visite, on a l’occasion de constater que le mariage de Sal est exactement comme le fameux violon en or: parfait en apparence mais essentiellement dysfonctionnel. Parce que Sal est homosexuel et s’intéresse bien plus à Ken qu’à sa femme. Et plus tard, tout ça prend une autre signification quand le mariage de Don Draper devient le vrai «violon en or» de l’épisode. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais vraiment aimé être là quand les auteurs de la série ont inventé tout ça. Parce que je relis mon long paragraphe et je me dis: comment on fait pour avoir d’aussi bonnes idées dramatiques? Qu’est-ce qu nous vient en premier? Et par quel espèce de miracle le  «violon en or» a-t-il fait son apparition dans le scénario? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai l’impression que tout est parti du «climax» de l’épisode: quand Jimmy Barrett lance un obus  dans la jolie façade du mariage de Don Draper. Il s’agissait de mettre la table pour ce moment-là grâce la technique dramatique qui donne à Mad Men sa saveur particulière : utiliser la vie des personnages secondaires pour mettre en valeur celle du personnage principal. D’où, j’imagine, l’idée de revenir sur le mariage de Sal (via la carrière littéraire de Ken) précisément dans cet épisode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un épisode de la saison 4, en parlant du personnel de l’agence de pub, Peggy dit à Don: «we’re all here because of you». Au niveau scénaristique, je trouve que la phrase s’applique parfaitement personnages secondaires de Mad Men: ils sont là pour servir le développement du personnage principal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1175921708845702652?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1175921708845702652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1175921708845702652' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1175921708845702652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1175921708845702652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/12/gold-violin.html' title='Mad Men 2.07: The gold violin'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TPpLUySNsSI/AAAAAAAAC8Q/r7odrqpHq2w/s72-c/MadMenSalSauce_1221084048.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-2605953520134152812</id><published>2010-11-24T22:24:00.006-05:00</published><updated>2010-12-16T15:18:03.129-05:00</updated><title type='text'>Southside</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TO3YAg90eRI/AAAAAAAAC8I/Y9v-ZkDD3G4/s1600/P9030056.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TO3YAg90eRI/AAAAAAAAC8I/Y9v-ZkDD3G4/s400/P9030056.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5543324219723774226" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai un vraiment faible pour les cocktails sucrés et acidulés comme le Margarita et le Sidecar. Alors je suis bien content d’en avoir trouver un à base de gin qui me plaît beaucoup: le Southside.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Southside&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ oz de gin&lt;br /&gt;-3/4 oz de jus de lime&lt;br /&gt;-3/4 oz de sirop de sucre&lt;br /&gt;-Un trait d’amer Angostura&lt;br /&gt;-Un dizaine de feuilles de menthe&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On commence par mettre la menthe dans son shaker on la pile très légèrement avec son pilon. Puis ajoute les autres ingrédients et on agite avec de la glace. Pour servir, on filtre le cocktail à travers une passoire pour éviter que des bouts de menthe ne se ramasse dans le verre qu’on décore en y faisant flotter une feuille de menthe. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La menthe donne un caractère distinctif à ce cocktail que je trouve très bien équilibré. On sent bien le sucre et l’acidité de la lime.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Southside est un cocktail plutôt obscur. Mais j'en quand même trouver sur Internet un barman qui en concocte un dans les règles de l'art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RM0FeGKUqUY?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/RM0FeGKUqUY?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-2605953520134152812?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/2605953520134152812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=2605953520134152812' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2605953520134152812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2605953520134152812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/11/southside.html' title='Southside'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TO3YAg90eRI/AAAAAAAAC8I/Y9v-ZkDD3G4/s72-c/P9030056.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1397626431858894394</id><published>2010-11-11T16:40:00.002-05:00</published><updated>2010-11-11T16:47:14.338-05:00</updated><title type='text'>Parlez-vous Danois?</title><content type='html'>La télé danoise parle de la nouvelle émission sur laquelle je travaille... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://front.xstream.dk/tvmv/resources/swf/article.swf" quality="high" bgcolor="#000000" width="640" height="360" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" flashvars = "id=1944&amp;configpath=tvmidtvest-article&amp;width=640&amp;height=360"type="application/x-shockwave-flash"pluginspage="http://www.adobe.com/go/getflashplayer" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1397626431858894394?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1397626431858894394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1397626431858894394' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1397626431858894394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1397626431858894394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/11/parlez-vous-danois.html' title='Parlez-vous Danois?'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3451902911942611662</id><published>2010-11-06T22:43:00.010-04:00</published><updated>2010-11-08T17:25:06.505-05:00</updated><title type='text'>Pimm’s Cup</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TNYTNGrV0jI/AAAAAAAAC74/7ZiVkRecXBU/s1600/photo.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TNYTNGrV0jI/AAAAAAAAC74/7ZiVkRecXBU/s400/photo.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536633907750228530" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a quelques semaines, j’ai bu mon premier Pimm’s Cup au pub Burgundy Lion, dans le sud-ouest de Montréal. Et j’ai tout de suite aimé à base de Pimm No 1, un alcool britannique qui a la particularité de… ne pas être vendu à la SAQ. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au grand maux les grands moyens: aujourd’hui, je suis allé m’en chercher deux bouteilles à Hawkesbury en Ontario. La Régie des Alcools ontarienne vend du Pimm’s No 1 et une foule de «boissons fortes» que je n’avais jamais vues auparavant. Je me suis bien amusé à explorer les étagères. Et bien sûr, en arrivant à la maison, j’ai enfin pu boire mon deuxième Pimm’s Cup…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Pimm’s Cup&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ oz de Pimm’s No 1&lt;br /&gt;-1/2 oz de jus de lime ou de citron&lt;br /&gt;-Sprite, 7-Up ou soda au gingembre&lt;br /&gt;-Un bâtonnet de concombre pour décorer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On remplit un grand verre de glace et on ajoute le Pimm’s No 1 et le jus de citron. On remplit ensuite le verre avec la boisson gazeuse. On décore ensuite en plaçant le bâtonnet de concombre dans le verre.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bâtonnet de concombre est un «must» parce qu’il donne au cocktail un parfum très agréable et une nuance de plus à sa saveur. Si le coeur nous en dit, on peut aussi transformer ce cocktail en salade de fruit comme le fait mon barman préféré...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8dNZg2H2Xrs?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/8dNZg2H2Xrs?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Pimm’s Cup est un cocktail d’été, léger et rafraîchissant. Le Pimm’s No 1 affiche un taux d’alcool de 25% et il est dilué dans une bonne quantité de boisson gazeuse. Alors on peut boire tout un après-midi sans se ramasser sur le dos.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3451902911942611662?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3451902911942611662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3451902911942611662' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3451902911942611662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3451902911942611662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/11/pimms-cup.html' title='Pimm’s Cup'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TNYTNGrV0jI/AAAAAAAAC74/7ZiVkRecXBU/s72-c/photo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-239799055059051337</id><published>2010-10-29T23:01:00.005-04:00</published><updated>2010-10-29T23:25:43.249-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.06: Maidenform</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TMuNylNgWII/AAAAAAAAC7o/Ge2hAy0le6A/s1600/868124CF3A8DEA542C785356076A9.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 229px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TMuNylNgWII/AAAAAAAAC7o/Ge2hAy0le6A/s400/868124CF3A8DEA542C785356076A9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5533672467276519554" /&gt;&lt;/a&gt;C’est dans cet épisode que Duck Phillips largue son chien Chauncy dans les rues de New York parce qu’il a honte de se remettre à boire devant lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bizarrement, c’est l’une des scènes les plus émouvantes de toute la série. Parce que le pauvre Chauncy est une victime innocente et surtout parce que le geste de Duck en dit long sur son état d’esprit. Quand on se sent jugé par son chien… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la grande force de Mad Men. Les auteurs de cette série n’ont pas leur pareil pour transformer en action dramatique ce qui se passe dans la tête de leurs personnage. Il y a un autre exemple éloquent dans cet épisode: quand Don Draper doit se lever et faire applaudir, notamment par sa fille, parce que c’est un ancien combattant. Sauf que Don connaît la vérité sur sa «carrière militaire» et nous aussi. Et ça donne une scène qui nous frappe de plein fouet et qui nous fait parfaitement comprendre l’état d’esprit de Don et ses actions subséquentes. Et Don ne prononce pas une parole!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-239799055059051337?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/239799055059051337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=239799055059051337' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/239799055059051337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/239799055059051337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/10/mad-men-206-maidenform.html' title='Mad Men 2.06: Maidenform'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TMuNylNgWII/AAAAAAAAC7o/Ge2hAy0le6A/s72-c/868124CF3A8DEA542C785356076A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5779392163426110146</id><published>2010-10-26T13:52:00.002-04:00</published><updated>2010-10-26T14:00:53.865-04:00</updated><title type='text'>Et je cite...</title><content type='html'>Dans son nouveau livre, &lt;a href="http://www.amazon.ca/Week-at-Airport-Alain-Botton/dp/0771026293/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;qid=1288115828&amp;sr=8-1"&gt;A week a the airport&lt;/a&gt;, Alain de Botton écrit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;«I explained that I was looking for the sort of books in which a genial voice expresses emotions that the reader has long felt but never before really understood; those that convey the secret, everyday things that society at large prefers to leave unsaid; those that make one feel somehow less alone and strange.»&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a là-dedans une excellente définition de Mad Men. Et ça résume parfaitement ce que j'ai envie de faire comme auteur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5779392163426110146?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5779392163426110146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5779392163426110146' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5779392163426110146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5779392163426110146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/10/et-je-cite.html' title='Et je cite...'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-8546661989911009137</id><published>2010-10-23T09:18:00.004-04:00</published><updated>2010-10-23T09:24:42.593-04:00</updated><title type='text'>Matthew Wiener parle de Mad Men</title><content type='html'>Intéressante entrevue de Matthew Weiner avec un intervieweur allumé qui connaît bien Mad Men. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="424" height="421"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.kcrw.com/etc/programs/tt/tt101014upclose_matthew_wein/embed-video"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.kcrw.com/etc/programs/tt/tt101014upclose_matthew_wein/embed-video" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="424" height="421"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-8546661989911009137?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/8546661989911009137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=8546661989911009137' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8546661989911009137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8546661989911009137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/10/matthew-wiener-parle-de-mad-men.html' title='Matthew Wiener parle de Mad Men'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-2448885186557859744</id><published>2010-10-18T22:12:00.002-04:00</published><updated>2010-10-18T22:15:28.205-04:00</updated><title type='text'>Histoire de lapin</title><content type='html'>Grâce à fiston qui l’a emprunté à la bibliothèque, j’ai revu dernièrement Who framed Roger Rabbit et je me suis régalé. Visuellement, ça tient encore très bien la route et l’histoire calquée sur les films de détective paumé à la Chinatown touche une de mes cordes sensibles. Le scénario file allègrement jusqu’à la scène d’action finale qui, elle, s’étire un brin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m’a frappé, c’est l’âge des protagonistes «humains». Le détective, son amoureuse, le méchant juge, le patron de Roger Rabbit… Tout ce monde-là est très vieux. Il me semble que si aujourd’hui Hollywood faisait un film mélangeant dessin animé et vie réelle, on aurait droit à des héros beaucoup plus jeunes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma scène préférée: la chanson de Jessica Rabbit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yy5THitqPBw?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/yy5THitqPBw?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-2448885186557859744?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/2448885186557859744/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=2448885186557859744' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2448885186557859744'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2448885186557859744'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/10/histoire-de-lapin.html' title='Histoire de lapin'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-8288576231775303530</id><published>2010-10-15T21:16:00.006-04:00</published><updated>2010-10-17T22:19:49.576-04:00</updated><title type='text'>Un bonbon  pour les fans de Mad Men</title><content type='html'>La musique thème de Mad Men amalgamée avec la chanson Nature Boy, que j'avais entendu pour la dernière fois dans le film Moulin Rouge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OEj0z0maxzM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OEj0z0maxzM?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est agréable parce que l'orchestration fait ressortir encore plus la charge émotive qu'il y a dans le thème de Mad Men.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-8288576231775303530?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/8288576231775303530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=8288576231775303530' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8288576231775303530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8288576231775303530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/10/un-bonbon-pour-les-fans-de-madmen.html' title='Un bonbon  pour les fans de Mad Men'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6035838038048217577</id><published>2010-10-04T23:21:00.001-04:00</published><updated>2010-10-05T23:22:07.965-04:00</updated><title type='text'>Le niaisage</title><content type='html'>Ça m’est arrivé souvent de me sentir coupable parce que «niaisais sur Internet» à des moments où j’étais sensé travailler. Je croyais que ça trahissait une faiblesse de caractère impardonnable&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’écris au passé parce que j’ai révisé ma position. Ça m’a frappé l’autre jour: quand je niaise sur Internet au lieu de faire un travail, ce n’est pas moi le problème. C’est le travail. Je suis tout simplement en train de faire quelque chose qui ne me passionne pas assez pour que je trouve ça intéressant. Alors mon esprit se met tout naturellement en quête d’affaires qui l’intéresse – comme des vieux spectacles de Prince sur YouTube. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/XmLMHWUCs3A?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/XmLMHWUCs3A?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois maintenant le niaisage sur Internet comme un signal d’alerte. Mon cerveau m’envoie le message suivant: t’es pas en train de faire quelque chose que tu devrais faire. Parce que tu trouves ça plate et que ça va paraître au final. Parce que tu n’es pas la personne la mieux qualifiée pour faire ce travail-là et que tu devrais donc le laisser à d’autres. Parce que tu pourrais être en train de faire quelque chose qui ne te donne pas envie d’aller voir des reprises de Prince sur YouTube.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/io36ep3C02Q?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/io36ep3C02Q?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça ne veut pas nécessairement dire qu’il faut renoncer à faire quelque chose dès que l’envie nous prend de butiner sur Internet. Moi mon travail, c’est d’écrire des textes. Et des fois, quand je m’ennuie en écrivant au point où je mets à niaiser sur Internet, ça veut simplement dire qu’il faut que je me pose des questions sur mon texte. Qu’est-ce qui me passionne là-dedans? Et si la réponse à cette question-là est «rien», qu’est-ce que je pourrais ajouter dans la marmite pour que je me mette à trouver ça passionnant?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6035838038048217577?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6035838038048217577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6035838038048217577' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6035838038048217577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6035838038048217577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/10/le-niaisage.html' title='Le niaisage'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6522592823550737695</id><published>2010-09-26T21:40:00.003-04:00</published><updated>2010-09-26T21:51:06.080-04:00</updated><title type='text'>The Good Wife</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TJ_4Psq57dI/AAAAAAAAC7Q/WGtwA4xHNjM/s1600/alg_resize_good_wife.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TJ_4Psq57dI/AAAAAAAAC7Q/WGtwA4xHNjM/s400/alg_resize_good_wife.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521404616752360914" /&gt;&lt;/a&gt;Mardi, la deuxième saison de la télésérie The Good Wife va commencer et je vais être devant mon téléviseur pour regarder ça. Au cours du dernier mois, j’ai regardé la première saison sur iTunes et j’ai assez aimé pour avoir envie de voir la suite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, on ne parle d’un chef d’œuvre télévisuel. Cette série-là est présentée sur CBS et c’est un bon vieux «show d’avocats» où il y a un «cas de la semaine» dans chaque épisode.  Sa principale force, c’est sa prémisse. Alicia Florrick, le personnage principal, est la femme d’un politicien de Chicago qui, dans la première scène de la série, doit démissionner de son poste de «state attorney» parce qu’il a forniqué avec des prostitués. Le politicien se ramasse en prison et sa femme dit reprendre sa carrière d’avocate dans un grand cabinet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment on se sent quand on est la «femme trompée» d’un scandale politico-sexuelle? Le coup encaissé, est-ce qu’on pardonne à son mari et au père de nos enfants?  Que se passe-t-il quand monsieur sort de prison et décide qu’il veut relancer sa carrière politique et qu’il a a besoin de sa femme à ses côtés? C’est cette histoire-là qui est intéressante et que The Good Wife nous sert à petite dose, en périphérie de ces «cas de la semaine». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces cas-là ne sont pas complètement sans intérêt. Les auteurs font un gros effort pour éviter qu’on voit Alicia et ses collègues avocats plaider en cour semaine après semaine. Dans un épisode, toute l’histoire du cas de le semaine est racontée pendant qu’Alicia prépare ses témoins avant le procès et les soumettant à des interrogatoires d’entraînement. Dans un autre, on assiste aux délibérations d’un jury qui arrive difficilement à un verdict… pour se faire dire que les avocats plaidant la cause ont conclu une entente et que leur décision n’a plus aucune importance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’empêche, la formule finit par peser lourd. J’ai bien aimé la première saison, mais il n’y a pas un épisode là-dedans que j’ai envie de revoir. Disons que c’est une série à  suivre à la télé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6522592823550737695?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6522592823550737695/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6522592823550737695' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6522592823550737695'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6522592823550737695'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/09/good-wife.html' title='The Good Wife'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TJ_4Psq57dI/AAAAAAAAC7Q/WGtwA4xHNjM/s72-c/alg_resize_good_wife.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5826063068552549145</id><published>2010-09-24T23:31:00.005-04:00</published><updated>2011-03-17T09:33:28.104-04:00</updated><title type='text'>Justified</title><content type='html'>Il y a quelques jours, je me suis abonné au service de vidéo sur demande que vient de lancer Netflix au Canada, question de profiter du mois d’essai gratuit qu’on nous offre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça m’a permis de découvrir Justified, une série que je voulais voir depuis longtemps. Et jusqu’à maintenant, je ne suis pas déçu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Justified met en vedette Timothy Olyphant, le shérif de Deadwood. Il incarne Raylan Givens, un marshall du Kentucky qui porte toujours un chapeau de cowboy et qui dégaine plus vite que son ombre… même s’il vit à notre époque. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai vu quatre épisodes jusqu’à présent. J’ai surtout aimé le premier qui est une des meilleures émissions pilotes que j’ai eu l’occasion de voir. Un des grands forces des séries américaines, c’est la «couleur locale». Lexington au Kentuky, c’est tout un monde qu’on n’a jamais vu à la télé et une ambiance dans laquelle on n’a jamais baigné. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le premier épisode, tout clique à merveille. Givens est à la fois héroïque et d’un simplicité déconcertante. Il est aux trousses d’un de ses amis d’enfance qui est interprété avec brio par Walter Coggins. Les dialogues ont un rythme particulier et très agréables à écouter. L’histoire prend des tournants surprenants et se termine de façon très satisfaisante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres épisodes que j’ai vu sont un peu moins réussi, mais je suis quand même devenu un fan. Mais il faut que je vous avertisse : c’est plutôt violent comme série. Dans chaque épisode, deux ou trois personnages prennent une balle dans le corps – et le plus souvent c’est le héros qui appuie sur la gachette. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le service de vidéo sur demande de Netflix fonctionne à merveille et la qualité visuelle est très bonne. C’est un «buffet à volonté» pour 8$ par mois, ce qui est assez incroyable quand on y pense. Côté choix, par contre, ce n’est pas encore le Pérou – surtout en ce qui concerne les téléséries. Va falloir que ça s’améliore de ce côté-là avant que je me mette à payer pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="640" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OZ4thirAzhc?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OZ4thirAzhc?fs=1&amp;amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="640" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5826063068552549145?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5826063068552549145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5826063068552549145' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5826063068552549145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5826063068552549145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/09/justified.html' title='Justified'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7616099140663770798</id><published>2010-09-09T23:28:00.012-04:00</published><updated>2010-11-19T08:45:34.168-05:00</updated><title type='text'>Téléséries américaines : mon Top 5</title><content type='html'>Il y a quelques semaines, je suis arrivé au bout de la huitième et dernière saison de The West Wing. Depuis, je me sens prêt à me commettre et à vous présenter mes séries américaines préférées bien classées dans un Top 5. Alors allons y...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1. Mad Men&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;En deux lignes: dans les années 60, Don Draper et sa bande travaillent dans une agence de publicité … quand ils ne sont pas en train de se saouler ou de vivre une crise existentielle. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’ai eu l’idée de faire un palmarès, j’ai commencé par me dire que j’allais m’en tenir aux séries que j’avais vu au complet… mais que je ferais assurément une exception pour Mad Men. Cette série-là touche tellement mes cordes sensibles que j’ai parfois l’impression que ses auteurs l’écrivent juste pour moi. Don Draper, Peggy Olson et Pete Campbell sont devenus des âmes sœur pour moi. Et cette semaine, j’ai été renversé par The Suitcase, un épisode absolument extraordinaire, sans doute le meilleur de toute la série jusqu’à présent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2. The Wire&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;En deux lignes: la police de Baltimore, les trafiquants de drogue de Baltimore, le port de Baltimore, la mairie de Baltimore, les écoles de Baltimore et les journalistes de Baltimore.  &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme Mad Men, The Wire est une série exigeante dans laquelle il faut investir du temps et de l’attention. Mais ça vaut la peine parce que la satisfaction qu’on en tire est sans pareil. Au départ, cette série était juste une série policière vraiment pas comme les autres – ce qui est déjà pas mal. Mais en cinq saisons, elle a brossé un tableau complet de la ville de Baltimore et de la vie urbaine en Amérique du Nord.  La quatrième saison, celle où la série incorpore ce qui se passe dans une école primaire, est une pièce d’anthologie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3. The West Wing&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;En deux lignes: les huit années à la Maison Blanche d’un président Américain presque parfait et de son équipe d’idéalistes passionnés qui travaillent 24 heures sur 24 pour le bien commun.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On regarde une télésérie pour «se tenir» avec une famille de personnages qu’on aime et The West Wing en possède une de première classe : Jed Bartlett, Leo McGarry, Josh Lyman, C.J. Cregg et Toby Ziegler sont les collègues de travail qu’on voudrait tous avoir. Après le départ de son créateur, Aaron Sorkin, cette série-là a connu un passage à vide qui a duré toute une saison. Puis elle pris un nouvel envol grâce à une nouvelle trame : une course à la présidence entre deux candidats vraiment intéressants.  C’est la plus longue série dans mon palmarès avec 156 épisodes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4. Breaking Bad&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;En deux lignes: à Albuquerque au Nouveau-Mexique, un prof de chimie atteint du cancer décide de fabriquer de la métamphétamine pour ramasser un magot pour sa famille.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon petit résumé ressemble au point de départ d’un film et c’est révélateur : cette série-là me fait penser à un long film qui ne démontre aucun signe d’essoufflement après trois saisons. Si elle ressemble à un film, c’est parce qu’elle est tournée avec le même sens de l’image que les meilleurs longs métrages et aussi parce qu’elle ne se permet aucune répétition. Une télésérie normale possède une formule qu’elle répète d’un épisode à l’autre. Ce n’est absolument pas le cas pour Breaking Bad qui se réinvente à chaque épisode et qui n’a pas peur de beaucoup faire évoluer ses personnages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5. Buffy the Vampire Slayer&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;En deux lignes: une blonde adolescente tuent des vampires au lieu de devenir leur victime. Et elle reçoit l’aide d’un bande de nerds qui l’empêche de devenir une héroïne solitaire et cynique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’ai regardé le 144ième et dernier épisode de Buffy, j’étais vraiment ému à l’idée que je n’allais plus passer de temps avec sa «gang» de personnages. Ça résume bien le charme de cette série qui peut avoir l’air kétaine quand on regarde un seul épisode mais qui fonctionne à merveille une fois qu’on est «embarqué» et qu’on a du vécu avec les personnages. Ma blonde m’assure que mon amour pour cette série-là signifie que je suis un nerd fini pas encore vraiment sorti de l’adolescence. Je porte fièrement le chapeau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques autres séries que j’ai bien aimé… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The X-Files… m’a fait aimé la télé et a tenu le coup pendant sept saisons avant de friser le ridicule pendant deux saisons. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twin Peaks… Qui a tué Laura Palmer? On a eu la réponse après une saison et demi et la série a piqué du nez par la suite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Battlestar Galactica… serait sans doute dans mon top 5 si sa dernière saison n’était pas un gâchi monumental.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dexter… m’a épaté avec sa première saison. Mais j’ai déchanté par la suite parce que Dexter est le seul personnage de cette série que je trouve intéressant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deadwood… m’a captivé pendant que je la regardais. Mais c’est une série qui n’a pas marqué et à laquelle je ne pense jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Firefly… a prouvé que Joss Whedon pouvait réussir à faire de la science-fiction avec des cowboys et des chevaux dedans... et que personne ne voulait voir ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In Treatment... Le plaisir de voir des bons acteurs jouer de bons textes dans un dépouillement absolu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Friday Night Lights… Un de ces jours, je vais acheter la deuxième saison.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7616099140663770798?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7616099140663770798/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7616099140663770798' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7616099140663770798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7616099140663770798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/09/teleseries-americaines-mon-top-5.html' title='Téléséries américaines : mon Top 5'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7390356423636879766</id><published>2010-08-29T20:23:00.004-04:00</published><updated>2010-08-29T20:38:33.703-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.05: The New Girl</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/THr9O8aEJNI/AAAAAAAAC7A/UopZLJqJfBI/s1600/mad-men-25.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 282px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/THr9O8aEJNI/AAAAAAAAC7A/UopZLJqJfBI/s400/mad-men-25.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5510995527216669906" /&gt;&lt;/a&gt;Le bout que je préfère dans cet épisode, c’est le tête à tête entre Pete Campbell et le médecin que sa femme et lui ont décidé de consulter parce qu’ils n’arrivent pas avoir un enfant. En quelques répliques, on revisite sa personnalité au grand complet…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;i&gt;DOC&lt;br /&gt;Did your testicles descend normally?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;Absolutely.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;And have you ever fathered a child?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;No.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;Have you ever had difficulty completing the sexual act?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;Drinking doesn’t help. But no. I always reach home base.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;Do you have difficulties with arousal?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;Jesus. I’m a red blooded american male, okay?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;Do you want to have a child?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;What kind of question is that? Of course I do. What man doesn’t want a child. Although you think about the world right now. The bomb…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;Do you worry about the world?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;Occasionally.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;Do you work with X-rays, radioactive material, or toxic chemicals?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;I’m in advertising. Oh! We got a Xerox machine, but I don’t use it, not personally.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;Advertising. It must be a lot of fun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;Are you kidding. I’ an account man. I spend half my day tiptoeing around creative crybabies and the other half drinking with ungrateful turnips who just fell off the truck. I’ completely replaceable, even though I just brought in a huge account. The you throw this baby-thing on top of it, the economy contracting, my in-laws…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;Yes, it’s a lot. What about your parents?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;My father just passed away.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;I’m sorry to hear that.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;Do you think that has something to do with this? It doesn’t. I mean… I try not to think about it. It’s been a few months.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOC&lt;br /&gt;It is a difficult moment in the life cycle. But we are part of a continuum, aren’t we?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PETE&lt;br /&gt;So maybe I’m the end of the line.&lt;/i&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;C’est du grand dialogue dramatique parce que toutes les lignes de Pete sont riches en sous-texte. Pete ne dit pas toujours le fond de sa pensée, mais on lit quand même en lui comme dans un livre ouvert. Mes deux réponses préférés sont «Absolutely» et « Occasionally». La première parce que c’est tout à fait Pete de vouloir qu’aucun doute ne plane à propos de ses testicules. La seconde parce qu’il répond à une question philosophique comme si le médecin lui demandait s’il avait parfois du mal à dormir ou à avoir une érection.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7390356423636879766?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7390356423636879766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7390356423636879766' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7390356423636879766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7390356423636879766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/08/mad-men-205-new-girl.html' title='Mad Men 2.05: The New Girl'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/THr9O8aEJNI/AAAAAAAAC7A/UopZLJqJfBI/s72-c/mad-men-25.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7023040900477645427</id><published>2010-08-21T22:29:00.004-04:00</published><updated>2010-08-31T22:30:24.126-04:00</updated><title type='text'>Gin Rickey</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/THCMfQi-9RI/AAAAAAAAC64/XgJzkL1MS2Q/s1600/P8120027.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/THCMfQi-9RI/AAAAAAAAC64/XgJzkL1MS2Q/s400/P8120027.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5508056812919649554" /&gt;&lt;/a&gt;Je suis allé à Washington il y a quelques mois et j’aurais dû en profiter pour boire mon premier Gin Rickey. C’est le cocktail emblématique de la capitale américaine parce qu’il aurait été inventé à cet endroit par un lobbyiste du parti Démocrate dans les années 1880. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cocktail-là est particulier parce qu’il ne comporte aucun ingrédient sucré. La recette est d’une simplicité exemplaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Gin Rickey&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de gin&lt;br /&gt;-La moitié d’une lime&lt;br /&gt;-Eau ménérale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;On presse la lime au dessus d’un verre Collins ou une grande coupe à vin, puis on la laisse tomber dans le verre. Ensuite, on remplit le verre de glace et d’eau minérale, on mélange avec soin et c’est prêt. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas lésiner sur l’eau minérale parce que c’est l’ingrédient qui contrebalance l’acidité du jus de lime. Quand j’ai goûté ce cocktail pour la première fois, je ai quand même été surpris par son amertume. Mais j’y ai vite pris goût. Parce qu’il n’est pas du tout sucré, le Gin Rickey est particulièrement léger et rafraîchissant. C’est comme une beau eau minérale citronnée… mais avec en prime le bouquet de saveurs du gin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7023040900477645427?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7023040900477645427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7023040900477645427' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7023040900477645427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7023040900477645427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/08/gin-rickey.html' title='Gin Rickey'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/THCMfQi-9RI/AAAAAAAAC64/XgJzkL1MS2Q/s72-c/P8120027.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-2731728596817623477</id><published>2010-08-07T22:06:00.006-04:00</published><updated>2010-08-07T22:23:48.507-04:00</updated><title type='text'>Sazerac</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TF4Tt_n_5mI/AAAAAAAAC6w/cWjoucfpNLk/s1600/P6300212.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TF4Tt_n_5mI/AAAAAAAAC6w/cWjoucfpNLk/s400/P6300212.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5502857475587565154" /&gt;&lt;/a&gt;Le Sazerac est un très vieux cocktail originaire de la Nouvelle-Orléans. Sa principale qualité, c’est qu’on peut le siroter pendant très longtemps sans qu’il ne perdre son intérêt. Au contraire, on n’en finit plus de découvrir de nouvelles saveurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Sazerac&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Deux onzes de whisky&lt;br /&gt;-Une cuillérée d’absinthe ou d’une autre liqueur anisé (comme le pastis)&lt;br /&gt;-Quatre ou cinq traits d’amer Peychaud (ou, à la rigueur, Angostura)&lt;br /&gt;-Un cube de sucre ou l’équivalent. &lt;br /&gt;-Une lamelle de zeste de citron&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On commence par faire refroidir un verre old fashioned en le remplissant de glace puis en ajoutant de l’eau. Dans un autre verre old fashioned, on met le sucre, l’amer et à peu près une onze d’eau, puis on mélange jusqu’à ce le sucre soit dissout. On remplit ensuite ce verre de glace, on ajoute le whisky et on mélange. Puis on vide le premier verre et on enduit l’intérieur avec l’absinthe. Ensuite, on verse le whisky dans ce verre-là en retenant la glace. Et finalement, on «twiste» le zeste de citron au dessus de verre pour le parfumer d’huile essentielle. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/sfhaxHYb46E&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/sfhaxHYb46E&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;Même si on met très peu d’absinthe ou de pastis, c’est cet ingrédient-là qui donne sa personnalité au cocktail. La saveur d’anis se marie de façon surprenante avec celle du whisky. Je serais vraiment curieux d’essayer un vrai Sazerac fait avec un «rye», de l’absinthe et d'amer Peychaud. Mais la version bâtarde que je fais avec du Canadian Club, du Ricard et de l'Angostura est devenu un de mes cocktails préférés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-2731728596817623477?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/2731728596817623477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=2731728596817623477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2731728596817623477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2731728596817623477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/08/sazerac.html' title='Sazerac'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TF4Tt_n_5mI/AAAAAAAAC6w/cWjoucfpNLk/s72-c/P6300212.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5128297098948121580</id><published>2010-07-23T23:35:00.006-04:00</published><updated>2010-07-28T16:15:59.217-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.04: Three Sundays</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TEpgapzkV-I/AAAAAAAAC6o/0sJOMuhXZH0/s1600/20091104_madmen0204_560x375.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 268px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TEpgapzkV-I/AAAAAAAAC6o/0sJOMuhXZH0/s400/20091104_madmen0204_560x375.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497312306174121954" /&gt;&lt;/a&gt;Dans cet épisode, un personnage que j’aime beaucoup fait ses débuts: le jeune curé Gill, qui débarque soudain dans la vie de Peggy Olson. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai réalisé aujourd’hui que Colin Hanks, l’acteur qui joue le curé, est le fils de Tom Hanks. Ça ne rajeunit personne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce personnage-là crève l’écran parce qu’il est déconcertant de vérité. Il repose sur une idée centrale: avant d’être un homme d’église, le curé Gill est un jeune de son temps. Il se comporte comme n’importe quel jeune qui vient de commencer sa carrière et qui veut bien faire. Il est enthousiaste, nerveux, un peu maladroit et s’intéresse davantage à Peggy parce qu’elle est de son âge. Et quand il boit un verre et fume une cigarette à la table des Olson, il a l’air d’un jeune employé de Sterling-Cooper en soutane. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet épisode contient une ellipse particulièrement efficace. Après avoir travaillé très fort à préparer une présentation pour séduire American Airlines, Don Draper et sa bande apprennent juste avant de tenter leur coup qu’ils n’ont plus aucune chance de réussir parce que leur contact chez le transporteur aérien vient de se faire montrer la porte. Ils font quand même leur présentation, mais on ne la voit pas. C’est habile parce que ça nous fait vraiment sentir qu’ils ont travaillé pour rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TEpf8lFhZPI/AAAAAAAAC6g/ZTOVNkUXjDA/s1600/vlcsnap-2010-03-22-18h25m48s133.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 227px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TEpf8lFhZPI/AAAAAAAAC6g/ZTOVNkUXjDA/s400/vlcsnap-2010-03-22-18h25m48s133.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5497311789511173362" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5128297098948121580?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5128297098948121580/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5128297098948121580' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5128297098948121580'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5128297098948121580'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/07/mad-men-204-three-sundays.html' title='Mad Men 2.04: Three Sundays'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TEpgapzkV-I/AAAAAAAAC6o/0sJOMuhXZH0/s72-c/20091104_madmen0204_560x375.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5282812576352730925</id><published>2010-07-14T12:18:00.003-04:00</published><updated>2010-07-19T09:48:17.508-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.03: The Benefactor</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3kNgF0mAI/AAAAAAAAC4g/S1ym4zhs3GU/s1600/MadMen3_1218579678.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 282px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3kNgF0mAI/AAAAAAAAC4g/S1ym4zhs3GU/s400/MadMen3_1218579678.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493798041065658370" /&gt;&lt;/a&gt;C’est avec cet épisode que la deuxième saison de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; prend vraiment son envol. Don Draper rencontre sa nouvelle maîtresse, Bobbie Barrett, ce qui le place sur la trajectoire qu’il va suivre durant toute la saison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien le dire: Don Draper est surtout intéressant quand il trompe sa femme. C’est une composante essentielle du personnage. Avec ses maîtresses, il se montre plus humain et plus vulnérable. J’ai déjà écrit que ses campagnes publicitaires étaient une fenêtre sur son âme. Les femmes qu’il choisit comme maîtresses le sont tout autant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi écrire une œuvre dramatique? Il y a juste une bonne réponse à cette question-là: pour exprimer quelque chose qu’on ne peut pas exprimer autrement. Cet épisode fait ça tellement bien que je me sens incapable de paraphraser ce qu’il «dit». C’est clair que l’épisode porte sur le mariage et la vie de couple. Le problème, c’est d’essayer d’être plus précis que ça. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’après avoir vu ça, je trouve la vie de couple plus émouvante. Je suis plus sensible à sa richesse et à sa complexité. Je saisis mieux sa dimension existentielle et poétique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5282812576352730925?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5282812576352730925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5282812576352730925' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5282812576352730925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5282812576352730925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/07/mad-men-203-benefactor.html' title='Mad Men 2.03: The Benefactor'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3kNgF0mAI/AAAAAAAAC4g/S1ym4zhs3GU/s72-c/MadMen3_1218579678.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3350935238280993921</id><published>2010-07-08T10:37:00.001-04:00</published><updated>2010-07-14T12:27:04.470-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.02 : Flight One</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3lTtdP0HI/AAAAAAAAC4o/hLNW2cwyJw0/s1600/ee-2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 238px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3lTtdP0HI/AAAAAAAAC4o/hLNW2cwyJw0/s400/ee-2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493799247244415090" /&gt;&lt;/a&gt;Le 1er mars 1962, 95 personnes sont mortes dans l’écrasement d’un Boeing 707 d’American Airlines qui venait de décoller de New-York pour aller à Los Angeles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet épisode de Mad Men se déroule ce jour-là et on finit par découvrir que le père de Pete Campbell était à bord de l’avion. On a apprend que l’accident a eu lieu dans une scène qui m’a fait réalisé quelque chose. Tous les employés de Sterling-Cooper écoutent la radio et son bouleversés par la nouvelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En voyant ça, j’ai eu un élan de sympathie pour eux. Ces gens-là n’ont pas la couenne aussi dure que nous. Ils n’ont pas vécu tout ce qu’on a vécu. Ils sont moins endurcis, plus innocents et, j’oserais dire, plus humains que nous. 95 morts dans un accident d’avion, c’était à ce moment-là la pire tragédie aérienne de l’histoire des États-Unis. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on a vu pire depuis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que c’est très payant sur le plan dramatique. D’abord parce qu’on est davantage touché par ce qui arrive à ces personnages-là, un peu comme on est plus touché quand un drame arrive à un enfant. Ensuite parce que ça nous ramène à nous-mêmes. Notre époque nous en fait voir de toutes les couleurs et on en prend soudain conscience. On a un élan de sympathie pour nous-mêmes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3350935238280993921?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3350935238280993921/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3350935238280993921' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3350935238280993921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3350935238280993921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/07/mad-men-202-flight-one.html' title='Mad Men 2.02 : Flight One'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3lTtdP0HI/AAAAAAAAC4o/hLNW2cwyJw0/s72-c/ee-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1119911130426022189</id><published>2010-07-02T23:20:00.007-04:00</published><updated>2010-07-14T12:33:51.203-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 2.01: For those you think young</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3l-WvNI7I/AAAAAAAAC4w/LAL3q7l50-8/s1600/madmen201.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 237px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3l-WvNI7I/AAAAAAAAC4w/LAL3q7l50-8/s400/madmen201.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493799979880096690" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai toujours trouvé cet épisode particulièrement déprimant. Deux ans après qu’on l’ait vu pour la dernière fois, Don Draper ne va pas bien du tout et ça assombrit tout l’épisode. Le &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=dPPhd4elT5o"&gt;poème de Frank O’Hara&lt;/a&gt; qu’il récite à la fin résume parfaitement son état d’esprit et c’est mon moment préféré dans l’épisode. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme Don Draper dirige une équipe de créateurs publicitaires, ça lui arrive souvent de donner des conseils d’écriture. C’est vraiment le fun parce que ces conseils-là s’appliquent à ce que je fais. Dans cet épisode, il y a quelques lignes que je trouve lumineuses…   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«There has to be advertising for people who don’t have a sense of humor.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Clients don’t understand that their success is related to standing out, not fitting in.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«One wants to be the needle in the haystack. Not the haystack.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Stop writing for other writers.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«You feeling something. That’s what sells.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première n’a pas vraiment à avoir avec la création, mais je l’adore parce que c’est un cri de révolte contre la sensibilité actuelle. Les deux suivantes disent la même chose: comme créateur, pour avoir du succès, il faut s’efforcer d’être différent plutôt qu’essayer de suivre la mode. La troisième me fait sentir coupable parce que j’ai l’impression d’avoir souvent fait ce que Don dit de ne pas faire. Et la quatrième est la plus importante de toute. Parce qu’elle met le doigt sur ce qu’il y a de plus important dans le travail artistique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1119911130426022189?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1119911130426022189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1119911130426022189' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1119911130426022189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1119911130426022189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/07/mad-men-201-for-those-you-think-young.html' title='Mad Men 2.01: For those you think young'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3l-WvNI7I/AAAAAAAAC4w/LAL3q7l50-8/s72-c/madmen201.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7980166977756929993</id><published>2010-06-27T17:11:00.007-04:00</published><updated>2010-06-28T20:18:46.402-04:00</updated><title type='text'>Tom Collins</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TCe_RYrZ7eI/AAAAAAAAC4Y/PBeZoZySoDQ/s1600/P6080181.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TCe_RYrZ7eI/AAAAAAAAC4Y/PBeZoZySoDQ/s400/P6080181.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5487564976377425378" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L’été, c’est la saison des cocktails «allongés» qui rafraîchissent. Dans ce genre-là, j’ai un nouveau favori: le Tom Collins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tom Collins&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ onze de gin&lt;br /&gt;-3/4 d’onze de jus de citron&lt;br /&gt;-Une cuillérée à thé de sucre&lt;br /&gt;-Club Soda&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On met le gin,  le jus de citron et le sucre dans son shaker et on agite avec de la glace. On filtre ensuite le mélange dans un verre Collins rempli de glace. Puis on allonge avec le club soda jusqu’à ce que le verre soit rempli à ras bord. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de faire plus simple. Et pourtant, le Tom Collins est une petite merveille. Le citron et sucre s’équilibrent et font ressortir la saveur subtile du gin. J’ai été conquis dès la première gorgée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Tom Collins a donné naissance à toute une famille de cocktail. En mettant du whisky à la place du gin, on obtient un John Collins. Avec de la tequila, un Juan Collins. Et avec du rhum, un Ron Collins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre possibilité : ajouter un fruit en l’écrasant au fond de son shaker.  Deux ou trois framboises font très bien l’affaire, mais je préfère… une tranche de concombre. Ça peut paraître bizarre mais ça marche parfaitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jdanI5uRpyo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jdanI5uRpyo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7980166977756929993?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7980166977756929993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7980166977756929993' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7980166977756929993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7980166977756929993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/06/tom-collins.html' title='Tom Collins'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TCe_RYrZ7eI/AAAAAAAAC4Y/PBeZoZySoDQ/s72-c/P6080181.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6759477822809747296</id><published>2010-06-16T23:01:00.011-04:00</published><updated>2010-06-28T21:10:48.981-04:00</updated><title type='text'>Mon festival de Banff</title><content type='html'>Ça fait toujours bizarre de se retrouver quelque part où on rêvait d’aller depuis longtemps. Soudain, l’endroit perd un peu de son aura mythique. La réalité remplace l’image qu’on avait inventé dans sa tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça faisait longtemps que je rêvais d’aller au Festival de la télévision de Banff et j’ai pu faire cette année grâce au Pieds dans la marge. Notre émission était en nomination pour un prix et ça nous a valu un voyage dans les Rocheuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n’a pas gagné le prix, mais peu importe. Je venais surtout à Banff pour assister à des conférences données pas des auteurs de renom. Question qu’il en reste quelque chose, je me suis lancé un défi: tirer de chacune d’elle trois idées que je trouve utiles ou importantes. Voici que ça donne…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;James Manos&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le gars qui a développé la télésérie Dexter à partir d’une série de romans mettant en vedette un «gentil» tueur en série. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Un moment donné, James Manos a signé un contrat pour produire un film pour HBO. Quelques semaines avant de commencer, il a réalisé que… il n’avait pas la moindre idée comment produire son film. Alors il est allé voir un bonze chez HBO et lui a dit : «je n’ai pas la moindre idée comment produire mon film.» Le bonze s’est arrangé pour lui donner un cours accéléré et il a pu produire son film sans problème. Il y a une leçon pour tout le monde là-dedans. Quand on sait pas faire quelque chose, il faut le dire plutôt qu’essayer de le cacher. C’est notre seule chance que quelqu’un nous vienne en aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Quand il a développé le personnage de Dexter Morgan, James Manos se posait une question : comment faire pour que le téléspectateur s’attache à un tueur en série?  Pour lui, c’était la clé de tout. Et il a eu l’idée de faire de Dexter un genre de Pinocchio voulant devenir un vrai être humain parce qu’il pensait que le gens allaient s’identifier à cette quête-là. Ce n’est pas une révélation pour moi parce que c’est justement cet aspect du personnage qui m’avait accroché. Mais sur le moment, j’ai eu l’impression que j’étais tout seul à réagir comme ça alors qu’on dirait bien que ce n’est pas le cas. C’est une leçon pour moi parce que j’ai souvent tendance à croire que personne ne ressent ce que je ressens et que c’est mon principal problème en tant qu’auteur. C’est aussi une leçon d’écriture que j’ai le goût de résumer comme ça : il faut traiter tous nos personnages comme si c’étaient des tueurs en série et donner aux téléspectateurs une bonne raison de les aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-«Anger is good», a dit James Manos durant sa présentation. Parce qu’il croit qu’être en colère peut aider écrire. C’est une façon colorée de dire qu’il faut écrire à propos de quelque chose qui vient nous chercher. Parce que sinon, on va avoir de la difficulté et ça va paraître au final. Et puis aussi à quoi bon?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Bill Prady&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un des créateurs du sitcom the Big Bang Theory&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Bill Prady a une théorie intéressante sur l’art du sitcom. Selon lui, si on peut prendre une ligne dans un sitcom, la dire à quelqu’un sans la mettre en contexte et le faire rire, c’est probablement qu’on a affaire à un mauvais show. Par contre, si on sent le besoin de raconter un bon bout d’histoire et d’expliquer qui sont les personnages avant de lancer la ligne, on a affaire à un bon sitcom. Parce que c’est un sitcom dans lequel l’humour provient des personnages et de la situation dans laquelle ils sont.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Un gars qui se considère comme un nerd a demandé à Bill Prady comment un show mettant en vedette des nerds pouvaient être aussi populaires. Le gars disait qu’ils adoraient &lt;i&gt;The Big Bang Theory&lt;/i&gt;, mais qu’ils ne comprenaient pas pourquoi autant de monde pouvait aimer ça aussi. C’est drôle parce que je dis souvent la même chose au sujet de Mad Men. La réponse de Bill Prady : les nerds de son show sont populaires parce que pour eux, la vie est un gros party super le fun auquel ils n’ont pas été invité. Et ça, c’est un sentiment que tout le monde ressent plus ou moins secrètement. C’est à ce niveau-là que la connexion s’établit. Ce qui est exactement ce que disait James Manos à propos de &lt;i&gt;Dexter&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Parce que c’est un sitcom très classique filmé devant public, &lt;i&gt;The Big Bang Theory&lt;/i&gt; n’a pas l’air d’une œuvre très «personnelle». Et pourtant, c’en est une. Pendant quelques années, Bill Prady a travailler dans une firme informatique et a côtoyé des programmeurs complètement nerds. C’est ce qui lui a inspiré les personnages de son sitcom. Prady lui-même est un authentique nerd qui était tout excité parce qu'il allait interviewer William Shatner le lendemain. Bref, c'était en plein le gars parfait pour faire ce show-là. D'où une question que tout le monde devrait se poser: moi je suis le gars parfait pour faire quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;David Zucker&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le producteur qui aidé les auteurs Michelle et Robert King à créer la série The Good Wife. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-David Zucker a montré un extrait de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The Good Wife&lt;/span&gt; durant lequel le personnage principal de la série, la femme d’un politicien qui s’est fait prendre à coucher avec des prostitués, reçoit une déclaration d’amour. Sa réponse: « I get the romance, show me the plan. Poetry's easy, it's the parent-teacher conferences that are hard. Everything that is important in life needs a plan». Il n’en fallait pas plus pour que je décide de regarder cette série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Quand ils ont commencé à développer la série, les auteurs de la série étaient fascinés par une image: celle de ces femmes de politiciens américains debout à côté de leur maris qui avouent en conférence de presse qu’ils ont eu une aventure avec une ou plusieurs femmes. C’est quand ils ont décidé de faire de cette image-là la toute première scène de leur série qu’ils ont finalement réussi à vendre leur projet à CBS. C’était le bon point de départ, le plus dramatique et le plus vendeur. Ma conclusion: il faut mettre de l'avant ce qui nous fascine parce que c’est notre meilleur chance de fasciner les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Selon David Zucker, tous les vrais bons shows fait quelque chose que personne n’avait osé faire auparavant. Dans le cas de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The Good Wife&lt;/span&gt;, c’est avoir comme personnage principal une «vieille femme» de plus de 40 ans. Paraît qu’États-Unis, c’est du jamais vu. Alors je pense que ça vaut la peine de se poser la question quand on crée quelque chose: qu’est-ce que je fais que personne n’a osé faire auparavant?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Ricky Gervais&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le génie comique qui nous a donné The Office et Extras… avec son compère Stephen Merchant.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;-Ricky Gervais a dit  «On ne peut pas trouver un personnage drôle si on ne ressent pas de l’empathie pour lui». C’est plutôt étonnant de la part du créateur de David Brent, l’insupportable patron de la version originale de &lt;i&gt;The Office&lt;/i&gt;. Pour s’expliquer lors de sa conférence, Ricky Gervais a parlé de ses idoles de jeunesse: Laurel et Hardy. «J’avais envie de les serrer dans mes bras», a-t-il dit. On ne peut pas en dire autant de David Brent. Plusieurs personnes à qui j’ai passé cette série-là n’ont pas pu la regarder au complet parce qu’ils «haïssaient trop» David Brent. Mais moi je l’ai toujours trouvé assez pathétique pour ne pas le détester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Parlant de Laurel et Hardy: en écoutant Ricky Gervais, j’ai eu l’impression que pour lui un sitcom c’est une série de duos comiques possédant leur dynamique propre. Dans &lt;i&gt;The Office&lt;/i&gt;, il y a David Brent et Gareth, Gareth et Tim, Tim et Dawn, Dawn et David Brent, Tim et David Brent, etc. Dans &lt;i&gt;Extras&lt;/i&gt;, il y a Andy et son agent Darren, Andy et Maggie, Darren et Barry, etc. Pour un auteur, ça me paraît une façon géniale de voir sa série. Ça permet se poser des questions vraiment utiles. Qu’est-ce que ça va donner quand ce personnage-là va se retrouver avec celui-là? C’est quoi la mécanique comique entre ces deux-là? Est-ce que ma galerie de personnages me donnent plusieurs combinaisons riches en potentiel ou est-ce que j’ai un problème à ce niveau?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Quand ils ont commencé à travailler sur &lt;i&gt;The Office&lt;/i&gt;, Ricky Gervais et Stephen Marchant savaient surtout ce qu’ils ne voulaient pas faire: de gros gags, de l’humour facile, des «one liners». Ils écrivaient en réaction aux sitcoms qu’ils avaient vus et n’avaient pas aimés. Ça me semble une excellente façon de «partir la machine».&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;Vince Gilligan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le créateur de la série Breaking Bad&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Le «héros» de &lt;i&gt;Breaking Bad&lt;/i&gt;, Walter White, fabrique et vend du meth, ment à toute sa famille et n’en finit plus de vendre son âme au diable. Et pourtant, on est attaché à lui. L’explication de Vince Gilligan. «Walter White est un gars qui a une passion». C’est vrai qu’on a toujours du plaisir à regarder aller un personnage qui se consacre entièrement à quelque chose. L’auteur a aussi dit à propos de Walter White: «I found him endelessly interesting to write about».  Comme auteur, je pense qu’il faut absolument se sentir comme ça par rapport à son personnage principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Vince Gilligan a cité Stanley Kubrick qui a déjà dit qu’un film devait contenir une demi douzaine de «moments insubmersibles». Ou, pour être plus clair, des moments tellement forts et singuliers qu’ils vont rester dans la tête du spectateur pour toujours. Ou, pour être plus poétique, des moments qui sont en soi des œuvres d’art. Chose certaine, &lt;i&gt;Breaking Bad&lt;/i&gt; regorge de moments comme ceux-là. La fameuse scène impliquant une tortue par exemple. Badger sur son banc public. Jesse et la toilette chimique. L’oncle de Tuco et sa petite clochette. Le drogué qui essaie de forcer le coffre-fort d’un guichet automatique. Comme l’indique ces exemples, les moments mémorables de &lt;i&gt;Breaking Bad&lt;/i&gt; sont souvent construits autour d’un objet qui devient un des «vedettes» de la scène. J’ai déjà lu quelque part que Vince Gilligan aimait les auteurs qui étaient capables de «raconter une histoire de façon visuelle». Construire une scène autour d’un objet permet certainement de faire ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Beaucoup de fans aiment que les créateurs d’une série aient un plan bien défini et sachent exactement où s’en vont avec leur histoire. Ils ont l’impression que ça ne peut pas donner de bons résultats si les auteurs «improvisent» au fil des épisodes. Et pourtant, c’est ce que font presque tous les auteurs y compris Vince Gilligan. Sa philosophie d’écriture: «We try to listen to the characters and to stay true to the characters.» Or, un personnage, ça ne sort pas tout d’un bloc quand on conçoit une série. On découvre ça peu à peu, à mesure qu’on écrit des épisodes. Cette façon de travailler a aussi l’avantage de permettre aux auteurs de faire de belles découvertes et de les exploiter au maximum. Dans &lt;i&gt;Breaking Bad&lt;/i&gt;, par exemple, Vince Gilligan avait décidé de faire mourir le personnage de Jesse à la fin de la première saison. Mais il a tellement aimé ce qu’a fait l’acteur Aaron Paul avec le personnage qu’il a mis de côté son plan. Jesse a survécu et la série ne s’en porte que mieux.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Ian Breenan&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Un des trois auteurs de la série Glee.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Je ne connaissais pas Ian Breenan et je n’ai jamais regardé un épisode de Glee au complet. Mais il a tout de suite capté mon attention en disant: «It’s when you stop trying to writing something important that you start writing something important.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Ian Breenan, Ryan Murphy et Brad Flachuck co-écrivent tous les épisodes de Glee et se partagent la direction de la série. Selon Breenan, ce travail de collaboration donne une émission capable de séduire un public plus large. Il a dit que s’il était le seul maître à bord, Glee serait probablement un show culte suivi passionnément par un million d’Américains… mais complètement ignoré par tous les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Sur l’humour, Ian Breenan a dit quelque chose qui me paraît fondamental: «You always have to be offensive to be funny». Je pense que c’est vrai. Comme le fou du roi qui osait se moquer de son patron, il faut avoir l’audace de faire quelque chose que personne d’autre n’ose faire. En abordant un sujet tabou par exemple. Ou en repoussant les limites de l’insignifiance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6759477822809747296?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6759477822809747296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6759477822809747296' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6759477822809747296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6759477822809747296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/06/au-festival-de-banff.html' title='Mon festival de Banff'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-4391661372802770238</id><published>2010-06-04T23:14:00.003-04:00</published><updated>2010-07-14T12:36:27.090-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.13: The Wheel</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3nYVgrP7I/AAAAAAAAC44/OYNJYpuxgOk/s1600/6a01127917a2cc28a40120a5a83e9f970b-800wi.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 205px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3nYVgrP7I/AAAAAAAAC44/OYNJYpuxgOk/s400/6a01127917a2cc28a40120a5a83e9f970b-800wi.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493801525738946482" /&gt;&lt;/a&gt;Le dernier épisode de la première saison de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; met en évidence LE procédé narratif qui distingue cette série de toutes les autres. Je dirais même que c’est l’arme secrète de Matthew Wiener et de son équipe d’auteurs – le «truc» sur lequel repose la magie particulière de cette série-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Honnêtement, il a fallu que je lise &lt;a href="http://www.jillgolick.com/2007/10/mad-men-how-do-they-do-it/"&gt;cet article&lt;/a&gt; pour mettre le doigt dessus. Pour résumer en une phrase courte: par leurs actions, les personnages s’éclairent l’un l’autre. Ou pour être plus précis: ce qui arrive à un personnage est très souvent expliqué, complété et rendu plus dramatique par ce qui arrive à un autre personnage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The Wheel&lt;/span&gt;, il y a deux exemples très clairs. Ce n’est pas un hasard si Harry Crane a trompé sa femme dans l’épisode précédent et couche au bureau dans celui-ci. Ça nous permet de voir un gars qui a ruiné son mariage en plein au moment où on se demande si Don Draper n’est pas en train de ruiner le sien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas un hasard non plus si Francine vient raconter à Betty Draper qu’elle a pris son mari en flagrant délit d’adultère et fini par avouer qu’elle n’a aucune idée quoi faire maintenant qu’elle «sait». Ça nous permet de mieux comprendre pourquoi Betty fait l’autruche à propos des infidélités de son propre mari. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ailleurs dans la série, ce procédé-là est utilisé beaucoup plus subtilement, à toutes sortes d’échelles. Parce que Joan est la maîtresse de Roger Sterling, on comprend mieux pourquoi Rachel hésite à devenir la maîtresse de Don. Et parce Rachel finit par tomber sous le charme de Don, on comprend pourquoi Joan n’a pas pu résister à Roger. Bref, ces deux histoires se complètent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut établir le même genre de parallèle entre Don Draper et Peggy Olsen. Ces deux-là sont pratiquement le même personnage à deux étapes différentes de sa vie. En regardant aller Peggy, on comprend comment Dick Whitman est devenu Don Draper.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-4391661372802770238?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/4391661372802770238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=4391661372802770238' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4391661372802770238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4391661372802770238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/06/113-wheel.html' title='Mad Men 1.13: The Wheel'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3nYVgrP7I/AAAAAAAAC44/OYNJYpuxgOk/s72-c/6a01127917a2cc28a40120a5a83e9f970b-800wi.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3142769660428829062</id><published>2010-05-30T22:54:00.002-04:00</published><updated>2010-05-30T22:59:37.497-04:00</updated><title type='text'>Whisky Smash</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TAMlQ56pi7I/AAAAAAAAC4Q/Iv-35HmIJfU/s1600/P5310111.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TAMlQ56pi7I/AAAAAAAAC4Q/Iv-35HmIJfU/s400/P5310111.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5477262544167603122" /&gt;&lt;/a&gt;Le Whisky Smash est un cocktail tout simple que je trouve très bon. En gros, c’est un mojito au whisky avec du citron plutôt que de la lime. La recette que j’ai adoptée va comme suit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Whisky Smash&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ onze de whisky&lt;br /&gt;-Un demi citron coupé en quatre quartiers&lt;br /&gt;-Cinq ou six feuilles de menthe&lt;br /&gt;-Deux cuillérées à thé de sucre ou ¾ d’onze de sirop de sucre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;On met les quartiers de citron avec le sucre au fond de son shaker et on les écrase au pilon pour extraire le jus. On ajoute ensuite les feuilles de menthe et on les écrase légèrement. Puis on incorpore le whisky et on agite avec de la glace. On filtre ensuite dans un verre Old Fashioned rempli de glace en évitant le plus possible de laisser passer des petits bouts de menthe.  Et finalement, on décore avec un bouquet de menthe et un quartier de citron. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le citron et la menthe transforme le whisky en boisson très rafraîchissante. Pour le moment, c’est mon cocktail de l’été. Mais bon, l’été commence à peine…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Voici un barman de Chicago qui prépare le Whisky Smash à peu près comme moi… mais avec infiniment plus de style et de doigté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1yi9UnrO28g&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1yi9UnrO28g&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3142769660428829062?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3142769660428829062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3142769660428829062' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3142769660428829062'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3142769660428829062'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/05/whisky-smash.html' title='Whisky Smash'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TAMlQ56pi7I/AAAAAAAAC4Q/Iv-35HmIJfU/s72-c/P5310111.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5728908576058465596</id><published>2010-05-14T23:46:00.004-04:00</published><updated>2010-05-15T13:10:07.295-04:00</updated><title type='text'>Chez Denise</title><content type='html'>Est-ce que quelqu'un d'autre que moi regarde &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.tou.tv/chez-denise"&gt;Chez Denise&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; sur Tou.tv? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ç'a été une de mes comédies québécoises préférées durant mon enfance  et je trouve que ça reste encore intéressant à regarder même s'il n'y a pratiquement pas de gags qui me font rire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça s'écoute bien surtout parce que ça va vite. D'habitude, quand on une regarde une vieille comédie, le rythme est lent et ça traîne en longueur. Dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Chez Denise&lt;/span&gt;, par contre, le rythme est très soutenu. Les acteurs livrent leurs textes à grande vitesse et il n'y a pas de temps mort entre les répliques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant des années, j'ai entendu Denise Filiatrault dire que la comédie c'était une affaire de rythme et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Chez Denise&lt;/span&gt; illustre parfaitement sa théorie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Chez Denise&lt;/span&gt; regorge aussi de «vieilles affaires» qui me font capoter. Comme un vieux kodak Instanmatic avec un flash à trois étages. Ou Manda Parent. Ou un jeu pour enfant qui était un genre d'aquarium avec des boutons sur lequel on pesait pour envoyer des jets d'air dans l'eau et faire bouger des affaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le deuxième épisode, il y a une longue séquence en extérieur que j'ai regardé plusieurs fois. Les chars qu'il y a dans les rues de Montréal sont tellement longs!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce que j'aime le plus dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Chez Denise&lt;/span&gt;, c'est la chanson-thème de Gilles Rivard. Ce gars-là était un génie de la mélodie accrocheuse.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5728908576058465596?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5728908576058465596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5728908576058465596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5728908576058465596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5728908576058465596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/05/chez-denise.html' title='Chez Denise'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3526261936726585833</id><published>2010-05-10T20:23:00.003-04:00</published><updated>2010-05-19T22:10:05.612-04:00</updated><title type='text'>Hurricane</title><content type='html'>Le Hurricane est un cocktail qui a fait son apparition à la Nouvelle-Orléans dans les années 40. Théoriquement, il faut le servir le dans le verre en forme de lampe-tempête à qui il doit son nom. Mai j’ai fait le mien dans une choppe à bière et le résultat était pas mal. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S-ikkoMSw_I/AAAAAAAAC4I/2zadSGhhHGo/s1600/P5100041.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S-ikkoMSw_I/AAAAAAAAC4I/2zadSGhhHGo/s400/P5100041.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5469802696612692978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Hurricane&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de rhum ambré&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de rhum blanc&lt;br /&gt;-1 onze de jus d’orange&lt;br /&gt;-1 onze de jus de lime&lt;br /&gt;-1 onze de sirop de canne ou une cuillérée à thé de sucre&lt;br /&gt;-1/2 onze de sirop de fruits de la passion.&lt;br /&gt;- Une cuillérée à thé de grenadine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passe tous les ingrédients au shaker. Puis on sert dans un grand verre rempli de glace qu’on décore avec une tranche d’orange et une cerise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça c’est la version sophistiquée du cocktail. On peut aussi en faire une version simple en utilisant la même quantité de rhum, une onze de sirop de fruits de la passion et 3/4 d’onze de jus de lime. À condition bien sûr de trouver du sirop de fruits de la passion. Comme c’est l’ingrédient distinctif du Hurricane, on ne peut pas vraiment s’en passer. J’ai eu la surprise d’en trouver cet au marché Métro de l’Île Perrot en fin de semaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Hurricane est un cocktail très sucré qui m’a fait penser au Mai Tai – un autre cocktail mélangeant rhum blanc et ambré. Ça se boit très bien, mais la double dose de rhum produit son effet. J’étais tout étourdi une fois mon verre terminé. Pas étonnant que ce soit le cocktail avec lequel les touristes se saoulent à la Nouvelle-Orléans…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3526261936726585833?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3526261936726585833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3526261936726585833' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3526261936726585833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3526261936726585833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/05/hurricane.html' title='Hurricane'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S-ikkoMSw_I/AAAAAAAAC4I/2zadSGhhHGo/s72-c/P5100041.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7178480222576240350</id><published>2010-05-01T23:24:00.004-04:00</published><updated>2010-07-14T13:26:02.965-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.12: Nixon vs Kennedy</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3zHsS25cI/AAAAAAAAC5A/xtnM-BhzwGc/s1600/IMG_2131.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 271px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3zHsS25cI/AAAAAAAAC5A/xtnM-BhzwGc/s400/IMG_2131.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493814433936762306" /&gt;&lt;/a&gt;Je me souviens d’avoir été électrisé par cet épisode la première fois que je l’ai regardé. Parce que c’est un épisode qui contient une grosse révélation. On apprend comment Don Draper est devenu Don Draper. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, quand c’est la quatrième ou cinquième fois qu’on le regarde, ce moment-là a moins de punch. Et tout l’épisode est pas mal moins excitant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est intéressant parce que ça aide à comprendre ça fait quatre ou cinq fois que je regarde les trois saisons de Mad Men sans jamais m’ennuyer. Cette série dans laquelle il y a très peu de suspense et de révélations choc. Comme spectateur, c’est très rare qu’on soit en train de chercher la clé d’un mystère ou de se demander ce qui va se passer ensuite. On est plutôt là pour savourer le moment présent. La qualité dramatique de chaque scène et le jeu des acteurs qui font vivre ces scènes-là. Et ce plaisir-là reste intact après plusieurs visionnements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je préfère, dans cet épisode, c’est la confrontation entre Don Draper et Pete Campbell qui menace de révéler la véritable histoire identité de Don pour le forcer à lui donner une promotion. C’est ce que Mad Men fait de mieux : mettre deux ou trois personnages dans une pièce et les laisser en découdre. Dans ce cas-ci, c’est vraiment fascinant de voir Don Draper utiliser toute sa prestance pour intimider Pete puis paniquer complètement dès que celui-ci quitte son bureau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime aussi que cette histoire se transforme en réflexion sur le chantage. D’habitude, il n’y a rien de plus simple que faire chanter quelqu’un à la télé. La «victime» accepte les termes du jeu et se plie généralement aux demandes du maître chanteur. Don Draper ne fait pas ça du tout. Il essaie plutôt de faire comprendre à Pete qu’on ne peut pas vraiment faire chanter quelqu’un avec qui on travaille. Voici en vrac ce qu’il dit à Pete à ce sujet-là… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«When you threaten someone in this manner, you should be aware of the fact that if your information is powerful enough to make them do what you want, what else can it make them do?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Really, you’re just going to go up to the office and tell Burt Cooper.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Well, let me ask you. How do you think he’ll react when you tell him this story of yours? You except him to promote you after the way you’ve behaved?»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«You haven’t thought this through.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«I’m gonna take care of this right now.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«I won’t let you hold this over my head.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant cette attitude, Pete n’a d’autre choix que de mettre sa menace à exécution et révèle le secret de Don au grand patron de la boîte, Bert Cooper. Et celui-ci réagit en sortant une des meilleures répliques de toute la série…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Mister Campbell. Who cares?»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7178480222576240350?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7178480222576240350/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7178480222576240350' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7178480222576240350'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7178480222576240350'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/05/mad-men-112-nixon-vs-kennedy.html' title='Mad Men 1.12: Nixon vs Kennedy'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3zHsS25cI/AAAAAAAAC5A/xtnM-BhzwGc/s72-c/IMG_2131.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-8698075804604335663</id><published>2010-04-28T21:00:00.004-04:00</published><updated>2010-07-14T13:29:10.404-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.11: Indian Summer</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3z3j84irI/AAAAAAAAC5I/Qail5iPmoNM/s1600/peggy-madmen.jpeg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3z3j84irI/AAAAAAAAC5I/Qail5iPmoNM/s400/peggy-madmen.jpeg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493815256330832562" /&gt;&lt;/a&gt;Dans cet épisode, Peggy Olson doit accoucher d’un concept publicitaire pour une «ceinture amaigrissante» et donne Draper lui donne un conseil que je trouve très pertinent. Ça va comme suit…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Just think about it deeply, then forget it...and an idea will jump up in your face.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est vrai que ça marche. Moi en tout cas, ça m’arrive souvent de trouver soudainement une idée ou une solution à un problème en me levant le matin alors que je n’arrivais à rien la vieille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est comme s’il fallait laisser notre cerveau travailler en paix pour qu’il arrive à créer. Mais ce n’est pas toujours facile à faire. Dans la journée, c’est très dificile d’arrêter de penser à son problème. Et ça m’est arrivé souvent de ne pas réussir à dormir parce que mon cerveau refusait d’arrêter de fonctionner.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-8698075804604335663?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/8698075804604335663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=8698075804604335663' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8698075804604335663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8698075804604335663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/04/111-indian-summer.html' title='Mad Men 1.11: Indian Summer'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD3z3j84irI/AAAAAAAAC5I/Qail5iPmoNM/s72-c/peggy-madmen.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1089863424786474864</id><published>2010-04-27T11:43:00.002-04:00</published><updated>2010-04-27T11:52:09.732-04:00</updated><title type='text'>The Story</title><content type='html'>Comme scénariste, mon travail c’est de raconter des histoires. Alors je médite souvent sur trois questions: c’est quoi une histoire, à quoi ça sert et comment on fait pour en écrire une bonne? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À NPR, la radio publique américaine, il y a une émission d’affaires publiques qui s’intitule justement &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://thestory.org"&gt;The Story&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. Ce titre-là n’est pas insignifiant. Il oriente toute la démarche journalistique de l’émission. Quand l’animateur reçoit quelqu’un en entrevue, il ne pose pas des questions de façon désordonnée, à la Christiane Charrette. Si l’invité est là pour raconter sa vie, il commence par lui demander où il est né et quel genre d’enfance il a eu, puis poursuit de façon chronologique. Si l’invité est là pour raconter un événement qu’il a vécu, encore là l’animateur pose ses questions de manière à ce que l’entrevue se déroule comme un récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;The Story&lt;/span&gt; fait aussi des reportages en utilisant la même approche. L’autre jour, j’ai vraiment été fasciné par ce &lt;a href="http://thestory.org/archive/the_story_1019_Dr_Boden_and_Dr_Jauhar.mp3/view"&gt;reportage&lt;/a&gt;, qui porte sur les «stents» – des tubes de métal qu’on met dans les artères pour les garder ouvertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est une histoire dans le sens où le reportage raconte une séquence d’événements : il y a quelques années, un scientifique a publié une étude démontrant que les patients à qui on greffait ces tiges ne se portaient pas tellement mieux que ceux qu’on traitait uniquement avec des médicaments. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que s’est-il passé ensuite? Aux États-Unis, le recours à cette technique a diminué de façon significative… pour une brève période. Ensuite, les chiffres se sont mis à remonter jusqu’à revenir à leur niveau antérieur et même le dépasser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi? Parce qu’il y a des chirurgiens qui font juste dans la vie et qui n’ont pas envie de ralentir le rythme parce qu’ils sont payés à l'acte. Parce qu’il y a des patients qui ne veulent pas prendre de chance ou qui préfèrent subir cette opération plutôt que se discipliner à prendre leurs médicaments et à faire de l’exercice. Parce que personne dans le «système» n’a intérêt à limiter le recours à cette procédure très coûteuse. Parce que si on peut sauver une vie de plus… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun doute: c’est une petite histoire qui en dit très long. Depuis que je l’ai entendu, j’ai la conviction de mieux comprendre pourquoi les dépenses en santé explosent dans tous les pays du monde et pourquoi c’est si difficile de les contrôler. Grâce à cette histoire, je me sens moins niaiseux. J’ai l’impression de mieux voir le problème et comment on pourrait le résoudre. Là où je voyais un «problème de système», je vois maintenant des êtres humains qui se comportent comme des êtres humains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que c’est ça une bonne histoire: un cas particulier avec une résonance universelle. Une manifestation concrète d’une abstraction difficile à saisir autrement. C’est cette marchandise-là qu’il faut livrer quand on veut raconter une bonne histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1089863424786474864?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1089863424786474864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1089863424786474864' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1089863424786474864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1089863424786474864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/04/story.html' title='The Story'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3609723202958314631</id><published>2010-04-25T23:05:00.004-04:00</published><updated>2010-04-25T23:34:24.916-04:00</updated><title type='text'>French 75</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S9UDeeZFNCI/AAAAAAAAC4A/BY-tryrKikw/s1600/P4260019.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S9UDeeZFNCI/AAAAAAAAC4A/BY-tryrKikw/s400/P4260019.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5464277544973186082" /&gt;&lt;/a&gt;Pour allonger un cocktail et lui ajouter une touche effervescente, on ajoute généralement du club soda. Dans le cas du French 75, on met plutôt du champagne. Et le résultat est absolument sensationnel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce cocktail doit son nom à un canon de 75 mm que l’armée française employait durant la Première Guerre Mondiale. C’est un nom qui lui va bien parce c’est un cocktail qui a pas mal de punch. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;French 75&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ onze de gin&lt;br /&gt;-3/4 onze de jus de citron&lt;br /&gt;-Deux cuillérées de sucre&lt;br /&gt;-Champagne ou autre vin mousseux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;On met le gin, le jus de citron et le sucre dans son shaker avec une bonne quantité de glace et on agite. On filtre dans une flûte à champagne qu’on remplit ensuite avec le vin mousseux. Puis on donne un coup de cuillère pour mélanger et on décore avec une cerise au marasquin ou un zeste de citron. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant de vous essayer, regardez mon barman préféré en préparer un...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nqQhI2YmoRY&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nqQhI2YmoRY&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que je vais boire plusieurs French 75 cet été. C’est un cocktail plein de légèreté et de fraîcheur qui se boit tout seul. Pour m’en faire en fin de semaine, j’ai acheté pour 3,75$ une mini-bouteille de mousseux allemand qui ne doit certainement pas être un grand vin. Mais j’ai quand même trouvé le résultat excellent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sûr que je vais remettre ça le week-end prochain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3609723202958314631?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3609723202958314631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3609723202958314631' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3609723202958314631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3609723202958314631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/04/french-75.html' title='French 75'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S9UDeeZFNCI/AAAAAAAAC4A/BY-tryrKikw/s72-c/P4260019.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-8793376920167195779</id><published>2010-04-18T12:47:00.003-04:00</published><updated>2010-07-02T14:12:00.316-04:00</updated><title type='text'>Singapore Sling</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S8s3-mpSgZI/AAAAAAAAC34/VSxkXSWKRfY/s1600/P4190012.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S8s3-mpSgZI/AAAAAAAAC34/VSxkXSWKRfY/s400/P4190012.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461520521782002066" /&gt;&lt;/a&gt;L’autre soir, j’ai eu l’audace de commander un Singapore Sling dans un restaurant thaï. Le verre que j’ai reçu ne goûtait surtout le jus d’orange. C’est un des problèmes avec les cocktails : ceux qu’on sert dans les bars et les restaurants sont souvent faits à la va-vite sans respect pour les recettes originales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bonne nouvelle, c’est qu’on peut faire beaucoup mieux à la maison en se documentant sur Internet. Pour le Singapore Sling, je me fie à mon barman préféré…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ABl4syZQih0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ABl4syZQih0&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Singapore Sling&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de gin&lt;br /&gt;-2 onzes de jus d’ananas&lt;br /&gt;-1/2 onze de jus de lime&lt;br /&gt;-1/2 onze de brandy à la cerise&lt;br /&gt;-1/2 onze de Bénédictine&lt;br /&gt;-1/4 onze de liqueur d’orange&lt;br /&gt;-Deux traits de grenadine&lt;br /&gt;-Un trait d’amer Angostura&lt;br /&gt;-Club soda&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On mets tous les ingrédients sauf le club soda dans son shaker et on agite avec de la glace. Ensuite, on filtre le mélange dans un verre à moitié rempli de glace, on ajoute un trait de club soda et on brasse un peu pour que l’eau gazeuse «aère» le cocktail. Puis on garnit, idéalement avec une cerise et un quartier d’ananas. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça vaut la peine de ressembler tous ces ingrédients-là parce que ça donne un cocktail exotique de grande classe. Le jus d’ananas lui donne un aspect givré en plus de mâtiner le goût de l’alcool. Parfait pour ceux qui n’aiment pas quand leur verre goûte «le fort».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-8793376920167195779?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/8793376920167195779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=8793376920167195779' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8793376920167195779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8793376920167195779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/04/singapore-sling.html' title='Singapore Sling'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S8s3-mpSgZI/AAAAAAAAC34/VSxkXSWKRfY/s72-c/P4190012.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5276576295275289085</id><published>2010-04-12T23:09:00.004-04:00</published><updated>2010-04-13T14:31:16.961-04:00</updated><title type='text'>Vieux Carré</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S8PhNHqgPDI/AAAAAAAAC3w/wQQlT1tg-Qw/s1600/P4120002.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S8PhNHqgPDI/AAAAAAAAC3w/wQQlT1tg-Qw/s400/P4120002.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5459454788815043634" /&gt;&lt;/a&gt;Hier soir, question de me mettre dans l’ambiance pour regarder Treme à HBO, je me suis préparé un cocktail originaire de la Nouvelle-Orléans. La nouvelle série de David Simon, le créateur de The Wire, se passe dans cette ville trois mois après les ravages causés par l’ouragan Katrina. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement à bien d’autres, le Vieux Carré est un cocktail dont les origines sont indiscutables. Il a été inventé en 1938 par Walter Bergeron, qui était barman à l’hôtel Monteleone. Sa recette est riche en alcool…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vieux Carré&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-3/4 onze de whisky (idéalement du «rye»)&lt;br /&gt;-3/4 onze de brandy&lt;br /&gt;-3/4 onze de vermouth rouge&lt;br /&gt;-1/4 onze de Benedictine&lt;br /&gt;-Un trait d’amer Angostura&lt;br /&gt;-Un trait d’amer Peychaud&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On met tous les ingrédients dans un verre à mélange, on ajoute des glaçons et on brasse un vingtaine de secondes avec cuillère. Puis on sert dans un verre old fashioned rempli de glace qu’on décore d’un «twist» de citron&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LlEs9ldswzE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/LlEs9ldswzE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a dans le Vieux Carré un ingrédient peu connu et un autre absolument introuvable au Québec. La Bénédictine est une liqueur aromatique fabriquée à Fécamp en France. L’amer Peychaud est originaire de la Nouvelle-Orléans et n’est pas vendu ici. J’ai donc fait un Vieux Carré pas tout à fait authentique en doublant la quantité d’amer Angostura. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça donne un cocktail très riche en saveur et assez fort pour détendre n’importe qui. Je ne peux pas dire que ç’a été le coup de foudre, mais c’est un bon cocktail que je vais certainement me refaire de temps en temps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5276576295275289085?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5276576295275289085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5276576295275289085' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5276576295275289085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5276576295275289085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/04/vieux-carre.html' title='Vieux Carré'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S8PhNHqgPDI/AAAAAAAAC3w/wQQlT1tg-Qw/s72-c/P4120002.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3166974707477622481</id><published>2010-04-07T22:57:00.003-04:00</published><updated>2010-04-07T23:08:14.390-04:00</updated><title type='text'>Arthur sur Capitol Hill</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IDd-GrFI/AAAAAAAAC3I/uuJaEoKLlLo/s1600/P4040103.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IDd-GrFI/AAAAAAAAC3I/uuJaEoKLlLo/s400/P4040103.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457597547864829010" /&gt;&lt;/a&gt;On vient de passer une très belle fin de semaine de Pâques à Washington, une ville que la série &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The West Wing&lt;/span&gt; m’avait donné très envie de visiter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre hôtel était tout près de Capitole, alors c’est la première attraction qu’on est allé voir. Ç’a été le point de départ d’une longue marche à travers le Mall qui nous a mené jusqu’au Lincoln Monument et à la Maison Blanche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c’était le congé de Pâques, il y avait un monde fou sur le Mall et ce qui m’a le plus frappé c’est à quel point toute cette foule était tranquille et civilisée. Sur le Lincoln Monument par exemple, c’était littéralement noir de monde. Et pourtant, je n’ai eu aucune difficulté à grimper au sommet avec fiston pour aller rendre visite à la statue d’Abraham Lincoln. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71ID9jSYII/AAAAAAAAC3Q/gLBQGG36E90/s1600/P4040154.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71ID9jSYII/AAAAAAAAC3Q/gLBQGG36E90/s400/P4040154.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457597556342284418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IERii35I/AAAAAAAAC3Y/9UmocfMPw64/s1600/P4040147.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IERii35I/AAAAAAAAC3Y/9UmocfMPw64/s400/P4040147.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457597561707880338" /&gt;&lt;/a&gt;Il a même fallu que je me dépêche pour prendre moi-même cette photo parce que de méchants américains n’arrêtaient pas de m’offrir gentiment de la prendre à ma place. J’aime bien nous prendre en photo en tenant mon appareil à bout de bras et je peux vous assurer que ce n’est pas facile à faire à Washington.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la fin de cette journée, Arthur était complètement claqué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IEuUQd5I/AAAAAAAAC3g/-OIHoNe07mY/s1600/P4040162.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IEuUQd5I/AAAAAAAAC3g/-OIHoNe07mY/s400/P4040162.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457597569432582034" /&gt;&lt;/a&gt;Le lendemain, on a fait du vélo à Georgetown dans des petites rues tranquilles bordées de magnifiques maisons en rangée. Et on a passé une bonne heure dans un parc pour enfant pour que qu’Arthur puisse s’amuser un peu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IEwryM3I/AAAAAAAAC3o/OoVylV6IqOA/s1600/P4050165.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IEwryM3I/AAAAAAAAC3o/OoVylV6IqOA/s400/P4050165.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5457597570068132722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3166974707477622481?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3166974707477622481/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3166974707477622481' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3166974707477622481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3166974707477622481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/04/arthur-sur-capitol-hill.html' title='Arthur sur Capitol Hill'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S71IDd-GrFI/AAAAAAAAC3I/uuJaEoKLlLo/s72-c/P4040103.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1387748623480670738</id><published>2010-03-24T21:36:00.007-04:00</published><updated>2010-10-24T16:28:46.105-04:00</updated><title type='text'>Sidecar</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6q-VtAFWJI/AAAAAAAAC3A/XoFMj55G_dM/s1600/P3250100.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6q-VtAFWJI/AAAAAAAAC3A/XoFMj55G_dM/s400/P3250100.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5452379578951882898" /&gt;&lt;/a&gt;C’est toujours agréable d’essayer un nouveau cocktail et de tomber sur un petit bijou. C’est ce qui m’est arrivé avec le Sidecar. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sidecar&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ onze de brandy&lt;br /&gt;-3/4 onze de liqueur d’orange&lt;br /&gt;-3/4 onze de jus de citron&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On frappe les trois ingrédients dans un shaker rempli de glaçons puis on filtre dans un verre à cocktail rafraîchi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était la première fois que je faisais un cocktail à base de brandy et j’ai bien aimé. La liqueur d’orange et le jus de citron mettent de la vie dans cet alcool plutôt austère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Sidecar est un cocktail qui a été inventé dans les années 20 et que presque plus personne ne boit. C’est dommage parce que c’est très bon et très simple à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object id="flashObj" width="404" height="436" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=9,0,47,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9/8541555001?isVid=1" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;param name="flashVars" value="videoId=5295889001&amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww.epicurious.com%2Fvideo%2Fcocktails%2Fcocktails-classics%2F1915458821%2Fhow-to-make-a-sidecar-cocktail%2F5295889001&amp;playerID=8541555001&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true" /&gt;&lt;param name="base" value="http://admin.brightcove.com" /&gt;&lt;param name="seamlesstabbing" value="false" /&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true" /&gt;&lt;param name="swLiveConnect" value="true" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;embed src="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9/8541555001?isVid=1" bgcolor="#FFFFFF" flashVars="videoId=5295889001&amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww.epicurious.com%2Fvideo%2Fcocktails%2Fcocktails-classics%2F1915458821%2Fhow-to-make-a-sidecar-cocktail%2F5295889001&amp;playerID=8541555001&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true" base="http://admin.brightcove.com" name="flashObj" width="404" height="436" seamlesstabbing="false" type="application/x-shockwave-flash" allowFullScreen="true" swLiveConnect="true" allowScriptAccess="always" pluginspage="http://www.macromedia.com/shockwave/download/index.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1387748623480670738?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1387748623480670738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1387748623480670738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1387748623480670738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1387748623480670738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/sidecar.html' title='Sidecar'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6q-VtAFWJI/AAAAAAAAC3A/XoFMj55G_dM/s72-c/P3250100.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6308921571253626072</id><published>2010-03-20T23:52:00.001-04:00</published><updated>2010-03-21T10:57:38.769-04:00</updated><title type='text'>Arthur sur le Mont du Centenaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxFegqijI/AAAAAAAAC24/H9e2odJ0Nck/s1600-h/P3210118.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxFegqijI/AAAAAAAAC24/H9e2odJ0Nck/s400/P3210118.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451098369137740338"&gt;&lt;/a&gt;J’ai trouvé une nouvelle activité à pratiquer avec fiston Arthur : escalader des montagnes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a commencé ça modestement aujourd’hui en grimpant au sommet de la butte à glisser du parc du Centennaire à Dollard-des-Ormeaux. C’est une petite colline d’une trentaine de mètres d’altitude qui est sans doute artificielle mais qui est quand même bien boisée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxD6irGhI/AAAAAAAAC2g/AKCVWI_cgYQ/s1600-h/P3210129.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxD6irGhI/AAAAAAAAC2g/AKCVWI_cgYQ/s400/P3210129.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451098342302620178"&gt;&lt;/a&gt;Arthur a fait l’ascension tout seul comme un grand par un sentier plutôt à pic. Rendu au sommet, on a célébré en plantant le drapeau que j’avais confectionné à la hâte juste avant de partir. Disons qu'il ne passera pas à l'histoire du bricolage...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxE7nklMI/AAAAAAAAC2w/m0ZkmUtzMYc/s1600-h/P3210114.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxE7nklMI/AAAAAAAAC2w/m0ZkmUtzMYc/s400/P3210114.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451098359771468994"&gt;&lt;/a&gt;Le «A», c’est pour Arthur. Et parce que ça ressemble à un pic enneigé. Mais va falloir que j’améliore mon design pour qu’on s’en rende compte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arthur n’avait plus envie de marcher pour la descente. Alors il a fallu que je me transforme en «sherpapa» et que je le transporte sur mes épaules jusqu’en bas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, on est allé jeté un coup d’œil sur le lac artificiel du parc du Centenaire et on est tombé sur un banc de barbottes qui lézardaient près de la berge. J’imagine qu’elles sont habituées à recevoir de la nourriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxEetkgXI/AAAAAAAAC2o/1KG3vFQxNTY/s1600-h/P3210125.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxEetkgXI/AAAAAAAAC2o/1KG3vFQxNTY/s400/P3210125.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451098352012001650"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6308921571253626072?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6308921571253626072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6308921571253626072' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6308921571253626072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6308921571253626072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/arthur-sur-le-mont-du-centenaire.html' title='Arthur sur le Mont du Centenaire'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6YxFegqijI/AAAAAAAAC24/H9e2odJ0Nck/s72-c/P3210118.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6970922525739630642</id><published>2010-03-20T22:56:00.005-04:00</published><updated>2010-07-14T17:20:08.883-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.10: The Long Week End</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD4p8rO-SJI/AAAAAAAAC5Q/W5BUQuHim5M/s1600/episode-10.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 238px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD4p8rO-SJI/AAAAAAAAC5Q/W5BUQuHim5M/s400/episode-10.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493874717813000338" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai toujours beaucoup de plaisir à regarder Don Draper mener ses réunions avec ses collègues de travail et surtout ses clients. C’est un des aspects de son travail de concepteurs publicitaires qui rejoint ma réalité. Comme scénariste, moi aussi je suis souvent dans des réunions où je dois «vendre ma salade», convaincre des gens qui ont le pouvoir de m’empêcher de faire ce que je veux ou «gérer du personnel».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Don Draper est mon idole dans ce domaine-là parce qu’il domine toutes les réunions auxquelles il assiste. Parce qu’il a le sens du spectacle et qu’il est intimidant. J’aimerais bien avoir son assurance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The Long Week End&lt;/span&gt;, on le voit convaincre le père de Rachel Menken d’accepter son plan pour revamper son magasin à rayons… tout en envoyant des fleurs à sa fille qu’il aime d’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;MENKEN&lt;br /&gt;Can’t I keep what I have and just build on it?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DON DRAPER&lt;br /&gt;Well, honestly, the unpleasant truth is that you don’t have anything. Your customers can’t ben depend on anymore. Their life have changed. They’re prosperous. Over the years, they developed new tastes. They’re like your daughter. Educated. Sophisticated. The know full well what they deserved and they’re willing to pay for it.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces scènes-là jouent un rôle très important dans &lt;i&gt;Mad Men&lt;/i&gt; parce qu’elles permettent aux auteurs de la série d’aborder de front les thèmes qu’ils développent plus subtilement dans leurs autres scènes. Quand Don fait un «pitch», il se transforme en anthropologue et en philosophe. Il analyse les comportements humains. Et en faisant ça, il se révèle lui-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je trouve ça tellement plus habile et agréable que de l’entendre exprimer ses états d’âme dans un «voice over»…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6970922525739630642?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6970922525739630642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6970922525739630642' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6970922525739630642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6970922525739630642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/mad-men-110-long-week-end.html' title='Mad Men 1.10: The Long Week End'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD4p8rO-SJI/AAAAAAAAC5Q/W5BUQuHim5M/s72-c/episode-10.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7003469504697724603</id><published>2010-03-17T22:41:00.003-04:00</published><updated>2010-03-17T23:00:54.811-04:00</updated><title type='text'>White Lady</title><content type='html'>Si je me suis fait un White Lady ce soir, c’était pour essayer quelque chose de nouveau: un cocktail contenant du blanc d’œuf. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ajoute du blanc d’œuf dans certains cocktails pour leur donner une texture onctueuse et un aspect mousseux. On peut tout  fait se préparer un White Lady sans y mettre de blanc d’oeuf. Mais si on le fait, on obtient un cocktail qui mérite vraiment de s’appeler White Lady.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6GU0D3nBdI/AAAAAAAAC2Y/nI3nqAssjEk/s1600-h/P3180117.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6GU0D3nBdI/AAAAAAAAC2Y/nI3nqAssjEk/s400/P3180117.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5449800646207669714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;White Lady&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ onze de gin&lt;br /&gt;-3/4 onze de liqueur d’orange&lt;br /&gt;-3/4 onze  de jus de citron&lt;br /&gt;-Une cuillerée de blanc d’œuf&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On mets tous les ingrédients dans son shaker avec des glaçcons et on frappe un peu plos longtemps que d'habitude pour bien émulsionner le blanc d’œuf. On filtre ensuite dans un verre à cocktail rafraîchi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat n’est pas du tout dégoûtant, contrairement à ce qu’on pourrait le penser. La texture est agréable et ça donne un très joli verre. J’avais déjà essayé le White Lady sans blanc d’œuf et j’avais trouvé ça un peu banal. Avec cet ingrédient, le cocktail a beaucoup plus de personnalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un barman qui prépare très bien le White Lady et qui propose deux variations intéressantes : le Blue Lady (avec du Curaçao bleu en guise de liqueur d’orange) et le Pink Lady (avec un trait de grenadine pour colorer le cocktail en rose). Le seul hic, c'est qu'il coupe en deux la dose de gin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.metacafe.com/fplayer/510430/the_white_lady_how_to_make_the_perfect_cocktail.swf" width="400" height="345" wmode="transparent" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" name="Metacafe_510430"&gt; &lt;/embed&gt;&lt;br&gt;&lt;font size = 1&gt;&lt;a href="http://www.metacafe.com/watch/510430/the_white_lady_how_to_make_the_perfect_cocktail/"&gt;The White Lady: How To Make The Perfect Cocktail&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.metacafe.com/"&gt;A funny movie is a click away&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7003469504697724603?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7003469504697724603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7003469504697724603' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7003469504697724603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7003469504697724603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/white-lady.html' title='White Lady'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S6GU0D3nBdI/AAAAAAAAC2Y/nI3nqAssjEk/s72-c/P3180117.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-382293081696369398</id><published>2010-03-16T22:30:00.002-04:00</published><updated>2010-07-14T23:04:45.649-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.09 : Shoot</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD56uFETQ6I/AAAAAAAAC5Y/u2zb4MmXOXU/s1600/betty_gun.png"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 226px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD56uFETQ6I/AAAAAAAAC5Y/u2zb4MmXOXU/s400/betty_gun.png" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493963527491371938" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a une &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ltl0EQ9O7Gg"&gt;séquence mémorable&lt;/a&gt; dans cet épisode. C’est la toute dernière scène, quand Betty Draper passe son désarroi de «desesparate housewife» sur les pigeons voyageurs de son voisin, une cigarette entre les lèvres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une leçon pour tous les scénaristes là-dedans : notre métier, c’est de traduire ce qu’on veut dire en images et surtout en action. C’est la particularité de l’écriture dramatique. C’est aussi une contrainte qu’on essaie de plus en plus de contourner à coup de narrations et de procédés à la Amélie Poulain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À part les flashbacks nous montrant le passé de Don Draper, Mad Men ne donne presque jamais là-dedans. C’est un des aspects de cette série que j’admire le plus. C’est de la bonne vieille dramaturgie qu’on pourrait très bien jouer sur une scène de théâtre. La réalisation est sobre, il n’y a pas d’artifice et on donne toute la place au texte et au jeu des acteurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-382293081696369398?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/382293081696369398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=382293081696369398' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/382293081696369398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/382293081696369398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/mad-men-109-shoot.html' title='Mad Men 1.09 : Shoot'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD56uFETQ6I/AAAAAAAAC5Y/u2zb4MmXOXU/s72-c/betty_gun.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-505436623731484430</id><published>2010-03-12T23:41:00.002-05:00</published><updated>2010-07-14T23:13:17.852-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.08 : The Hobo Code</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD58s8lJYwI/AAAAAAAAC5g/yvLx40W6620/s1600/MadMen-HoboCode3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 296px; height: 203px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD58s8lJYwI/AAAAAAAAC5g/yvLx40W6620/s400/MadMen-HoboCode3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493965707056603906" /&gt;&lt;/a&gt;C'est dans épisode que Bert Cooper recommande à Don Draper &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Atlas Shrugged&lt;/span&gt;, un roman d’Ayn Rand. Je n’avais jamais entendu parler de cette auteure-là auparavant et j’ai compris pourquoi quand j’ai suivi le conseil du patron de Sterling-Cooper et que j’ai emprunté le bouquin à ma bibliothèque. S’il y a un livre qui ne «pognera» jamais au Québec, c’est assurément celui-là. Je ne pense pas qu’on puisse s’éloigner davantage de la sensibilité québécoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayn Rand a vécu son enfance en URSS à l’époque de Staline et elle a développé une aversion absolue pour tout ce qui s’appelle communisme, socialisme et collectivisme. Pour elle, ces systèmes-là, c’était de l’exploitation des forts par les faibles – ou du moins des plus brillants et des plus productifs par la foule des imbéciles et des paresseux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Atlas Shrugged&lt;/span&gt; porte essentiellement là-dessus. Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un livre controversé. La haine qu’il inspire à certaines personnes est absolument extraordinaire. On ne pardonne pas à son auteure de faire l’apologie de l’individualisme, du capitalisme, des entrepreneurs, de l’argent et d’à peu près tout ce que la gauche déteste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi j’ai trouvé le livre… excessif mais passionnant. Je ne me suis pas ennuyé une minute en lisant cette brique de 900 pages – sauf peut-être durant l’allocution radio du mystérieux John Galt… qui s’étire sur quelque chose comme 70 pages. Il se passe des tonnes d’affaires dans ce roman-là et le point de vue est tellement original que ça incite à la réflexion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayn Rand ne fait pas dans les nuances. Ses héros sont sans peur et sans reproche et ces vilains sont totalement abjects. Personnellement, je me suis reconnu dans les deux groupes. Dans le courage et la volonté de bien faire de l’héroïne, Dagny Traggat, comme dans la couardise et la volonté d’autodestruction de son frère James. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour revenir à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;, c’est assez étonnant à quel point la littérature est présente dans cette série-là. Don Draper ne se fait pas seulement suggérer &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Atlas Shrugged&lt;/span&gt;. On le voit aussi LIRE DES LIVRES, notamment &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Exodus&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Meditation in an Emergency&lt;/span&gt;. Ce n’est pas courant pour un héros de la télé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-505436623731484430?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/505436623731484430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=505436623731484430' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/505436623731484430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/505436623731484430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/mad-men-108-hobo-code.html' title='Mad Men 1.08 : The Hobo Code'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD58s8lJYwI/AAAAAAAAC5g/yvLx40W6620/s72-c/MadMen-HoboCode3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-800356446649518348</id><published>2010-03-10T23:13:00.007-05:00</published><updated>2011-01-12T10:15:53.791-05:00</updated><title type='text'>Mai Tai</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S5hujb3jphI/AAAAAAAAC2Q/xUedHE_tMBY/s1600-h/P3090106.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S5hujb3jphI/AAAAAAAAC2Q/xUedHE_tMBY/s400/P3090106.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5447225304359872018" /&gt;&lt;/a&gt;Il faut travailler pas mal pour se préparer un Mai Tai qui a de l’allure. Mais ça vaut la peine parce que c’est vraiment un excellent cocktail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, c’est la glace pilée sur laquelle il faut servir le Mai Tai. Je fais la mienne en mettant des glaçons dans mon shaker et en les pulvérisant avec mon pilon à cocktail. Mais c’est long et plutôt désagréable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recette que j’ai adoptée va comme suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mai Tai&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de rhum brun&lt;br /&gt;-3/4 onze de jus de lime frais&lt;br /&gt;-1/2 onze de liqueur d’orange&lt;br /&gt;-1/2 onze de sirop d’orgeat&lt;br /&gt;-1/4 d’onze de sirop de sucre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On met tous les ingrédients dans le shaker puis on frappe avec des glaçons. On sert ensuite dans un verre rempli de glace pilée qu’on décore obligatoirement avec une pousse de menthe et deux pailles. On peut aussi ajouter une cerise au marasquin, un quartier de lime ou un morceau d’annanas.  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sirop d’orgeat, c’est un sirop à base d’amande que j’ai trouvé sans problème à mon IGA. On sent très bien cet ingrédient dans le cocktail et ça lui donne une personnalité particulière. Sans ça, le Mai Tai ne serait rien d’autre qu’un Margarita au rhum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un gars qui prépare un Mai Tai dans les règles de l'art... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RcK2UviHz9s&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/RcK2UviHz9s&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-800356446649518348?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/800356446649518348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=800356446649518348' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/800356446649518348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/800356446649518348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/mai-tai.html' title='Mai Tai'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S5hujb3jphI/AAAAAAAAC2Q/xUedHE_tMBY/s72-c/P3090106.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3943490282372833797</id><published>2010-03-06T21:51:00.005-05:00</published><updated>2010-07-14T23:17:00.744-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.07: Red in the face</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD59oZU9sRI/AAAAAAAAC5o/QrrimCaWaV0/s1600/0.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 298px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD59oZU9sRI/AAAAAAAAC5o/QrrimCaWaV0/s400/0.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493966728385638674" /&gt;&lt;/a&gt;C’est dans cet épisode que Pete Campbell raconte à Peggy Olsen son «fantasme de chasse». Ce monologue est un de mes moments préférés de la première saison et vous pouvez le voir &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=-p6KC0Yd6TY"&gt;ici&lt;/a&gt;. Mais pour rendre hommage à ce chef d’œuvre d’écriture, je me suis donné la peine de retranscrire le texte…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style=" ;font-family:'times new roman', serif;"&gt;PETE&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;You ever been hunting, Peggy?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;PEGGY&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;No, I don’t think so.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;PETE&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;You either have or you haven’t. I went a couple of times. With my uncle. New Hampshire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;PEGGY&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;I saw my cousin shoot a rabbit by Coney Island.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;PETE&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;It’s an incredible sensation. You have to be very quiet. Take it down with the first shot or you scare it away. Then sometimes you have to go up and finish it off. Then you tie it to the bumper and go home. But do you know what I’ve always wanted to do? I would pick it up, throw its back legs over my shoulder, and I would drag it through the snow to this little cabin. And there, I’d hang it up between a couple of trees, cut it open, and drain it, dress it. Then I’d take my big hunting knife and I’d cut this loin right out the side. And I’d go into the cabin and there’d be this woman waiting for me. Standing by one of those old stoves with a big black pipe. And I’d hand it to her and she’d put it in a cast iron skillet and then I’d sit at the table. And she’d bring it to me. And I’d wipe my knife on my knee. And then I would eat it. While she watches.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;PEGGY&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;That would be wonderful.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Elizabeth Moss, l’actrice qui joue Peggy, est absolument sensationnelle dans cette scène-là. Elle se gonfle littéralement de désir pendant que Pete raconte son histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le curieux fantasme de Pete m’a rappelé un souvenir d’enfance. Mes amis et moi, ça nous ait arrivé deux ou trois fois de jouer «à la chasse» avec ma sœur et ses amies. En gros, les filles se faisaient une maison dans la neige et nous on chassait l’orignal et on leur rapportait des blocs de neige en prétendant que c’était des quartiers de viande. Et elles cuisinaient ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça ne durait jamais longtemps parce que la chicane finissait par pogner. Mais ce n'est pas un hasard si je me rappelle de ça. Ce jeu-là avait quelque chose de spécial. Une tension particulière. Qui a sûrement un peu à voir avec ce que raconte Pete Campbell.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3943490282372833797?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3943490282372833797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3943490282372833797' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3943490282372833797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3943490282372833797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/mad-men-107-red-in-face.html' title='Mad Men 1.07: Red in the face'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD59oZU9sRI/AAAAAAAAC5o/QrrimCaWaV0/s72-c/0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-328949736840829385</id><published>2010-03-04T23:01:00.003-05:00</published><updated>2010-04-18T12:51:59.360-04:00</updated><title type='text'>Boulevardier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S5CDAL8q-0I/AAAAAAAAC1o/06Z7P7ymVrM/s1600-h/P3050107.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S5CDAL8q-0I/AAAAAAAAC1o/06Z7P7ymVrM/s400/P3050107.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444995988721433410" /&gt;&lt;/a&gt;Je cherchais depuis un bout de temps un cocktail mêlant Whisky et Campari. J’ai fini par en trouver un obscur, le Boulevardier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Boulevardier&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 ½ onze de whisky&lt;br /&gt;-3/4 onze de Campari&lt;br /&gt;-3/4 onze de vermouth rouge&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On brasse tout ça dans un verre à mélange rempli de glaçons. Puis on sert dans un verre à cocktail qu’on décore avec un «twist» de zeste d’orange. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon &lt;a href="http://www.imbibemagazine.com/The-History-of-the-Boulevardier-Cocktail"&gt;cet article&lt;/a&gt;, le Boulevardier est un un vieux cocktail qu’à peu près plus personne ne fait. Mais moi je le trouve excellent. Le whisky tempère beaucoup mieux le gôut amer du Campari que le gin dans le Negroni. Et ça donne un cocktail proche du Manhattan, mais avec une pointe d’amertume de plus. Définitivement ma façon préférée de savourer le goût du Campari.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-328949736840829385?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/328949736840829385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=328949736840829385' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/328949736840829385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/328949736840829385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/boulevardier.html' title='Boulevardier'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S5CDAL8q-0I/AAAAAAAAC1o/06Z7P7ymVrM/s72-c/P3050107.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7614725374844295636</id><published>2010-03-03T23:05:00.002-05:00</published><updated>2010-07-14T23:29:08.287-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.06: Babylon</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6AeMU2hYI/AAAAAAAAC5w/yiNFPBjJ-MY/s1600/mad-men-hamm25.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 264px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6AeMU2hYI/AAAAAAAAC5w/yiNFPBjJ-MY/s400/mad-men-hamm25.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493969851631699330" /&gt;&lt;/a&gt;Le sixième épisode de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; se termine sur &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=y0voSWdX4jo"&gt;le plus beau montage musical&lt;/a&gt; que j’ai vu à la télé. C’est un moment tragique parce qu’il nous fait sentir la distance qu’il y a entre des personnages qui, officiellement, sont pourtant très proches. Don Draper est avec sa maîtresse dans un bar et sa femme Betty s’occupe de sa fille à la maison. Et surtout, Roger Sterling et sa maîtresse, Joan Holloway, font semblant de ne pas se connaître à l’entrée de l’hôtel où ils viennent de faire l’amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier plan-là est tellement touchant et tellement bien pensé. Je ne pense pas que ce soit par hasard que la rue penche un peu et que Roger soit plus haut que Joan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cet épisode-là est un petit chef d’œuvre d’écriture. En plus du montage final, il y a plusieurs scènes d’anthologie. Celle où Betty confie à Don qu’elle passe ses journées à attendre qu’il arrive du travail et qu’il lui fasse l’amour. Celle où les femmes du bureau testent des rouges à lèvres pendant que les hommes les observent en secret derrière une fenêtre-miroir. Celle où on découvre que Roger et Joan sont amants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça nous rappelle que le travail du scénariste, c’est d’abord d’incarner ses idées dans des situations dramatiques. À ce niveau-là, la scène du test de rouge à lèvre est exemplaire. Les hommes sont d’un côté et les femmes de l’autre. Les hommes observent les femmes sans que celles-ci s’en rendent compte. C’était tellement «ça», les rapports homme-femme au début des années 60. Et ça reste encore pas mal «ça» aujourd’hui.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7614725374844295636?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7614725374844295636/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7614725374844295636' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7614725374844295636'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7614725374844295636'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/mad-men-106-babylon.html' title='Mad Men 1.06: Babylon'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6AeMU2hYI/AAAAAAAAC5w/yiNFPBjJ-MY/s72-c/mad-men-hamm25.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7800328832416070097</id><published>2010-03-03T13:03:00.001-05:00</published><updated>2010-07-14T23:57:42.626-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.01: Smoke gets in your eyes</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6HJMD04xI/AAAAAAAAC6Y/95ZkXMnyE4Q/s1600/episode-1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 238px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6HJMD04xI/AAAAAAAAC6Y/95ZkXMnyE4Q/s400/episode-1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493977187364430610" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai regardé à nouveau le premier épisode de&lt;span style="font-style:italic;"&gt; Mad Men&lt;/span&gt; l'autre soir et j'ai été frappé par une chose: mon Dieu que c'est raide. C'est rempli de moments conçus pour choquer et de répliques qui frappent comme une tonne de briques. Ça surprend parce qu'au fil de ses trois saisons, la série s'est éloigné de ce ton-là. Elle est devenue plus humaine et plus subtile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le premier épisode est comme ça, je pense aussi que c'était parce qu'il a d'abord été écrit pour être lu. C'est avec cet épisode-là que Matthew Weiner a vendu son idée de série. J'ai lu le scénario et c'est vraiment du bonbon sur papier. À l'écran, par contre, ça paraît un peu surécrit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son premier épisode de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Madmen&lt;/span&gt;, l Weiner collectionne les moments qui nous dise une chose: dans cette série-là, le passé n’est pas un monde doux et rassurant qu’on évoque avec nostalgie. Le début des années 60 est plutôt présenté comme un monde étrange et très dur, en particulier pour les femmes qui sont continuellement harcelées ou traitées comme des enfants. Allez voir cette &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=U1bPoSEii2M"&gt;scène&lt;/a&gt;, vous allez comprendre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette scène illustre aussi une autre caractéristique de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;: plus que n’importe quelle autre série dramatique que je connais, c’est un show de «scènes» qui sont des moments en soi et qui se regardent très bien toutes seules.  Pour cette raison, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; est une série qu’on peut regarder plusieurs fois. On continue d’apprécier les scènes même quand «on connaît l’histoire».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce plan, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mad Men &lt;/span&gt;fonctionne comme une comédie. Une comédie aligne les gags et moments drôles, et cet enchaînement-là est plus important que l’intrigue générale de l’épisode ou de toute la saison. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; aligne plutôt les moments intenses et dramatiques qui sont tenus ensemble par une intrigue minimaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une autre façon de dire la même chose: on regarde &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; pour ce qui est en train de se passer à l'écran et non parce qu'on a hâte de savoir ce qui va se passer après.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7800328832416070097?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7800328832416070097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7800328832416070097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7800328832416070097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7800328832416070097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/06/smoke-gets-in-your-eyes.html' title='Mad Men 1.01: Smoke gets in your eyes'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6HJMD04xI/AAAAAAAAC6Y/95ZkXMnyE4Q/s72-c/episode-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5292175053186861098</id><published>2010-03-02T20:08:00.003-05:00</published><updated>2010-03-03T08:24:54.661-05:00</updated><title type='text'>Cinq règles</title><content type='html'>Récemment, The Guardian a demandé à plusieurs auteurs de coucher sur papier &lt;a href="http://www.guardian.co.uk/books/2010/feb/20/ten-rules-for-writing-fiction-part-one"&gt;10 règles à suivre pour écrire de la meilleure fiction&lt;/a&gt;. Lire tout ça m’a surtout donné envie de faire moi aussi l’exercice parce que c’est une belle façon de faire le point sur ce que j’ai appris avec les années. Et j'ai eu la patience d'en trouver cinq... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1. Il ne faut pas attendre d’avoir quelque chose à dire pour commencer à écrire… mais il ne faut pas arrêter d’écrire avant d’avoir dit quelque chose. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’étais enfant, je jouais avec mes «bonhommes de Star Wars» et j’inventais des histoires. Écrire de la fiction, c’est un peu la même chose. On met des personnages dans une situation et on regarde ce que ça donne. Mais à un moment donné, il faut qu’un déclic se produise et trouve notre «thème» - ou si vous préférez, la réponse qu’on donnerait si quelqu’un nous demandait au sujet de nos personnages et de notre histoire : qu’est-ce que tu veux dire par là? Et la meilleure façon de répondre à cette question c’est d’en poser une autre: qu’est-ce qu’il y a d’universel dans la situation particulière que vivent mes personnages? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2. C’est l’histoire qui compte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’étais jeune et que je voulais devenir écrivain, je n’avais pas du tout envie de «raconter des histoires»… comme à peu près tous les jeunes qui veulent devenir écrivain. Une histoire, c’était un carcan, une mécanique artificielle à laquelle il fallait renoncer pour exprimer ses états d’âme et la réalité de la vie. Maintenant, je pense que tout texte de fiction est essentiellement «dramatique» –  dans le sens où ce sont les événements vécus par les personnages qui ont le plus de signification. Décider de «ce qui se passe» dans notre histoire, c’est notre plus grande responsabilité et notre la plus grande opportunité d’expression. Et si on y renonce en racontant une histoire où il ne se passe «rien» ou «pas grand chose», ce «rien» ou ce «pas grand chose» est l’élément le plus significatif de notre œuvre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;3. Il faut s’investir dans nos personnages &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on écrit de la comédie, on crée souvent des personnages qui incarnent ce dont on veut se moquer. Pensez à David Brent, l’odieux patron de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The Office&lt;/span&gt;. Mais pour qu’un personnage dans ce genre-là fonctionne, il faut qu’on puisse s’y attacher. Et pour ça, il faut qu’il possède un côté humain. Et la seule façon que j’ai trouvé de faire ça, c’est d’injecter dans un personnage quelque chose qui vient de moi. Quelque chose qui va m’inspirer de la sympathie. Sinon, le personnage n’est qu’un «punching bag» qu’on juge et qu’on ridiculise – et avec qui personne n’a envie de passer du temps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;4. Avant de recommencer, il faut commencer par finir&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque fois que j’ai voulu écrire un livre, j’ai toujours succombé à la tentation de recommencer à zéro après un chapitre ou une page ou un paragraphe. En écrivant pour la télé avec des dates de tombée, j’ai échappé à ce syndrome-là et j’ai compris qu’il faut commencer par aller au bout d’un texte chose avant d’essayer de le récrire. Parce que ça nous donne la chance de découvrir des choses qu’on ne peut pas découvri autrement.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5. On ne peut pas écrire et «niaiser» sur Internet en même temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le film &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Brazil&lt;/span&gt;, là où le héros travaille, tout le monde passe son temps à regarder des vieux films noir et blanc dès que le patron a le dos tourné. C’est là où on en est avec Internet… sauf que le patron c’est la partie de nous-même qui a envie de faire quelque chose dans la vie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5292175053186861098?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5292175053186861098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5292175053186861098' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5292175053186861098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5292175053186861098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/03/cinq-regles.html' title='Cinq règles'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-4219368950245381775</id><published>2010-02-26T22:45:00.003-05:00</published><updated>2010-02-26T22:54:35.561-05:00</updated><title type='text'>Moscow Mule</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4iVrR6n7NI/AAAAAAAAC04/BHQzklFHRDk/s1600-h/P2190089.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4iVrR6n7NI/AAAAAAAAC04/BHQzklFHRDk/s400/P2190089.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5442764720453446866" /&gt;&lt;/a&gt;Quand je rentre à la maison après avoir fait du ski de fond, j’ai soif. Alors j’ai envie d’un «long drink», un cocktail allongé avec du jus ou une boisson gazeuse qu’on peut boire à grande gorgée et qui est rafraîchissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce genre-là, j’aime bien le Moscow Mule. C’est un cocktail qu’on prépare directement dans un grand verre. On commence par remplir le verre de glaçons. On ajoute une dose de vodka (1 ½ once ou 45 ml), une demi dose de jus de lime fraîchement pressée, puis on complète avec du soda au gingembre. Ou on peut y aller à l'oeil comme ce gars-là... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tDjnwXQTv8E&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tDjnwXQTv8E&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai acheté la bouteille de Stolichnaya qu’il y a sur ma photo sans savoir que cette vodka russe avait fait une apparition dans Mad Men. Dans le premier épisode de la troisième saison de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;, Roger Sterling rentre de voyage de noce avec deux cadeaux pour Don Draper: une boîte de cigares cubains et une bouteille de Stolichnaya – une vodka qui devait être difficile à trouver en Amérique du Nord dans les années 60. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques secondes plus tard, Pete Campbell les rejoint et Roger Sterling l’invite à se servir un verre avec cette phrase assassine: «Help yourself… Not the Stoli.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prochaine fois que je vais boire un Moscow Mule, je vais avoir une pensèe pour le pauvre Pete.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-4219368950245381775?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/4219368950245381775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=4219368950245381775' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4219368950245381775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4219368950245381775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/02/moscow-mule.html' title='Moscow Mule'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4iVrR6n7NI/AAAAAAAAC04/BHQzklFHRDk/s72-c/P2190089.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-4706115642694340609</id><published>2010-02-24T23:53:00.007-05:00</published><updated>2010-05-13T13:34:07.357-04:00</updated><title type='text'>Negroni</title><content type='html'>J’ai acheté ma première bouteille de Campari par erreur. Je croyais que c’était ça le bitter qu’il me fallait pour me faire des Old Fashioned à la Don Draper. Mais j’étais dans le champ. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;, Salvatore Romano commande un Campari quand il prend un verre avec un client qui finit par lui faire des avances. Il faut vraiment aimer cette boisson-là pour la prendre nature parce que c’est très amer. Ma blonde trouve ça carrément imbuvable. Mais moi j’aime bien dans un Negroni sur glace comme celui-ci. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4YChJJeDDI/AAAAAAAAC0o/0eKSN78lH60/s1600-h/P2250103.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4YChJJeDDI/AAAAAAAAC0o/0eKSN78lH60/s400/P2250103.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5442039968138398770" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Negroni&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1 1/2 onze de gin&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de Campari&lt;br /&gt;- 1 1/2 onze de vermouth rouge&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On remplit un verre de glace puis on ajoute tous les ingrédients. On brasse ensuite pour bien mélanger. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça donne un cocktail dominé par le goût du Campari et donc passablement amer. Comme apéritif, je trouve ça excellent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut aussi servir le Negroni «straight up», dans un verre à cocktail, comme le fait ce gars-là…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/tVBlI-OMfes&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/tVBlI-OMfes&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-4706115642694340609?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/4706115642694340609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=4706115642694340609' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4706115642694340609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4706115642694340609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/02/negroni.html' title='Negroni'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4YChJJeDDI/AAAAAAAAC0o/0eKSN78lH60/s72-c/P2250103.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6446908021986074666</id><published>2010-02-11T23:32:00.006-05:00</published><updated>2010-03-04T23:13:06.664-05:00</updated><title type='text'>Daiquiri</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4c3cd0SICI/AAAAAAAAC0w/ijqCELa3ORk/s1600-h/P2260104.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4c3cd0SICI/AAAAAAAAC0w/ijqCELa3ORk/s400/P2260104.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5442379636880318498" /&gt;&lt;/a&gt;Le daiquiri est un cocktail comme je les aime: simple et efficace. La recette est facile à retenir..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Daiquiri&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de rhum blanc&lt;br /&gt;-3/4 onze de jus de lime&lt;br /&gt;-Une cuillérée de sucre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On met le sucre et le jus de lime dans son shaker, on agite avec une cuillère pour dissoudre le sucre, puis on ajoute l’alcool et on frappe avec des glaçons. Et on sert ensuite dans un verre à cocktail rafraîchi au préalable.  Genre comme ça…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ytdoY7PTVZE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ytdoY7PTVZE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça donne un cocktail exotique aussi élégant qu’un Martini ou un Manhattan. Et aussi agréable à boire. On sent bien le goût du rhum et le contraste entre le sucre et l’acidité de la lime. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j’aime dans l’art du cocktail, c’est que ça me permet de m’améliorer au niveau de l’habileté manuelle et du souci du détail. Et Dieu sait que j’ai besoin de m’améliorer là-dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prendre le temps de bien se préparer un verre, je trouve que ça détend. Et ça détend aussi de le boire…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6446908021986074666?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6446908021986074666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6446908021986074666' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6446908021986074666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6446908021986074666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/02/daiquiri.html' title='Daiquiri'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S4c3cd0SICI/AAAAAAAAC0w/ijqCELa3ORk/s72-c/P2260104.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5891120353455879422</id><published>2010-01-31T22:23:00.003-05:00</published><updated>2010-01-31T22:55:41.557-05:00</updated><title type='text'>Artéfact</title><content type='html'>Depuis quelques mois, influencé par &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Madmen&lt;/span&gt;, j’ai complètement changé ma garde-robe. Je porte maintenant des complets pour aller travailler et je ne sors plus au restaurant sans une cravate. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, c’est comme si je venais de développer un nouveau sens. Je remarque maintenant des nuances vestimentaires qui m’échappaient complètement auparavant. À quel point le président Jed Bartlett porte souvent des chemises bleues pâles dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;The West Wing&lt;/span&gt;. Ou comment la façon dont Don les personnages mascuins de Madmen portent le mouchoir de poche (ou ne le porte pas dans le cas de Pete Campbell) s’accorde avec leur personnalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre jour, j’accrochais soigneusement mes belles chemises sur des supports… et soudain j’ai remarqué pour la première fois ceci. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S2ZJiLrifAI/AAAAAAAACxo/GETy-LRDmvQ/s1600-h/P2010049.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S2ZJiLrifAI/AAAAAAAACxo/GETy-LRDmvQ/s400/P2010049.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433110852068867074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas très clair sur la photo, mais c'est écrit «Edmond F» sur le support. Pour Edmond Fortin, mon grand-père paternel que je n’ai pas connu parce qu’il est mort peu de temps après ma naissance, au début des années 70. J’ai vraiment eu un choc en réalisant que mon support en bois lui avait certainement déjà appartenu. Selon toute vraisemblance, c’est mon père qui l’a «emprunté» au sien quand il a quitté la maison pour s’installer avec ma mère dans leur première maison. Ça nous ramène aux années 60. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’imagine que le support a fini par aboutir dans le garde-robe de ma chambre d'enfant puisque je suis parti avec quand j’ai déménagé à Montréal en 1989 pour étudier à l’université. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il m’a suivi dans plusieurs appartements. Sur la rue Plamondon dans Côte-des-Neiges. Sur Saint-André près du métro Rosemont. Sur Mentana face au parc Laurier. Dans le grande tour ressemblant  à un briquet Bic, coin Sherbrooke et Berri. Sur De Champlain, coin Ontario.  Sur Beaudry, entre Maisonneuve et Ontario. Sur Querbes, coin Laurier. Et finalement ici sur l’île Perrot, dans ma première maison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant tout ce temps, je n’ai jamais réalisé que j’avais en ma possession un objet qui avait appartenu à mon grand-père. Et je suis pas mal sûr que je ne m’en serais jamais rendu compte si &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Madmen&lt;/span&gt; ne m'avait pas donné le goût de m'habiller mieux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5891120353455879422?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5891120353455879422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5891120353455879422' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5891120353455879422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5891120353455879422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/01/artefact.html' title='Artéfact'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S2ZJiLrifAI/AAAAAAAACxo/GETy-LRDmvQ/s72-c/P2010049.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5235975753784943658</id><published>2010-01-26T22:14:00.003-05:00</published><updated>2010-01-26T22:21:33.085-05:00</updated><title type='text'>La journée du hockey</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1-wh6qh9HI/AAAAAAAACwY/LXMCuTonYqg/s1600-h/P1240021.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1-wh6qh9HI/AAAAAAAACwY/LXMCuTonYqg/s400/P1240021.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431253772361921650" /&gt;&lt;/a&gt;Samedi dernier, il faisait grand soleil et juste un peu froid, alors on a fait une sortie en famille à la patinoire du parc Valois, sur le lac des Deux-Montagnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était la première fois que fiston Arthur jouait au hockey sur de la glace. Il a vite compris qu’il devait se déplacer prudemment. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1-wiN3kgjI/AAAAAAAACwg/R2iELJRDCnQ/s1600-h/P1240008.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1-wiN3kgjI/AAAAAAAACwg/R2iELJRDCnQ/s400/P1240008.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431253777516888626" /&gt;&lt;/a&gt;Cette leçon absorbée, il s’est bien amusé à exécuter des lancers frappés avec son petit bâton en plastique. Pour l’instant, au hockey, le style de jeu d’Arthur s’apparente à celui de Brett Hull. Il aime se planter quelque part sur la patinoire pour que je lui passe la rondelle. Et lui décoche des tirs dans toutes les directions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si j’aime bien le hockey, je ne pense que je vais inscrire fiston au hockey mineur quand il aura l’âge pour ça. C’est tout un univers qui ne me dit rien qui vaille. Par contre, j’aimerais bien qu’il apprenne à patiner et à manier le bâton comme je l’ai appris avec mon père en m’amusant sur la glace qu’il faisait dans notre cours. Heureusement, il y a une patinoire extérieure juste à côté de chez nous. Peut-être que je devrais fonder une ligue de hockey père et fils… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1-wivNuoI/AAAAAAAACwo/e-TSf6u7EuM/s1600-h/P1240019.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1-wiVvNuoI/AAAAAAAACwo/e-TSf6u7EuM/s400/P1240019.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5431253779629324930" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5235975753784943658?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5235975753784943658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5235975753784943658' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5235975753784943658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5235975753784943658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/01/la-journee-du-hockey.html' title='La journée du hockey'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1-wh6qh9HI/AAAAAAAACwY/LXMCuTonYqg/s72-c/P1240021.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7311341785531989936</id><published>2010-01-16T20:35:00.002-05:00</published><updated>2010-01-16T20:44:21.001-05:00</updated><title type='text'>Mon plus beau cadeau de Noël...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1JrPLJTTpI/AAAAAAAACuI/_LolRBsOpfo/s1600-h/PC250205.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1JrPLJTTpI/AAAAAAAACuI/_LolRBsOpfo/s400/PC250205.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427518409368882834" /&gt;&lt;/a&gt;C'est ce bec que fiston Arthur m'a donné quand je lui ai offert pour qu'on puisse s'habiller pareil dans les grandes occasions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était pas mal drôle le soir de Noël parce qu'on s'est caché dans une chambre pour se «déguiser» tous les deux. Arthur n'en revenait pas d'avoir sa chemise, son veston, sa petite cravate et son mouchoir de poche. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on a fait fureur en sortant de la chambre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7311341785531989936?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7311341785531989936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7311341785531989936' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7311341785531989936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7311341785531989936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/01/mon-plus-beau-cadeau-de-noel.html' title='Mon plus beau cadeau de Noël...'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1JrPLJTTpI/AAAAAAAACuI/_LolRBsOpfo/s72-c/PC250205.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5827944534967874128</id><published>2010-01-12T23:24:00.007-05:00</published><updated>2010-12-12T18:12:29.104-05:00</updated><title type='text'>Cosmopolitan</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S01LhNTqmrI/AAAAAAAACt4/uQSMTiUJjIE/s1600-h/P1100121.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S01LhNTqmrI/AAAAAAAACt4/uQSMTiUJjIE/s400/P1100121.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5426076159931226802" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai acheté ce qu’il faut pour confectionner un Cosmopolitan pour une seule raison : avoir un cocktail à offrir à ma blonde. La pauvre n’apprécie pas tellement les «cocktails pour homme» comme le Old Fashioned ou le Manhattan. Alors j’ai eu l’idée de lui préparer le «cocktail de fille» par excellence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Cosmopolitan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- 1 1/2 oz de vodka&lt;br /&gt;-3/4 oz de liqueur d'orange&lt;br /&gt;-3/4 oz de jus de lime&lt;br /&gt;-1/2 oz de jus de canneberge&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On passe tout ça au shaker avec des glaçons puis on sert dans un verre à martini.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon barman préféré l’explique très bien... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8yrvgwvgS8Y&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/8yrvgwvgS8Y&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Idéalement, il faut faire comme Chris et utiliser de la vodka parfumée au citron. Mais on peut aussi employer de la vodka ordinaire. C’est ce que j’ai fait et j’ai bien aimé le résultat. La robe rose est très élégante et le goût est à la fois fruité et un brin amer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça fait changement un soir de temps en temps…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5827944534967874128?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5827944534967874128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5827944534967874128' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5827944534967874128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5827944534967874128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/01/cosmopolitan.html' title='Cosmopolitan'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S01LhNTqmrI/AAAAAAAACt4/uQSMTiUJjIE/s72-c/P1100121.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5648083494410351430</id><published>2010-01-02T23:58:00.010-05:00</published><updated>2010-03-04T23:28:55.127-05:00</updated><title type='text'>Margarita</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S43JZSLh5_I/AAAAAAAAC1g/QfgUk6tMhFk/s1600-h/P3030106.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S43JZSLh5_I/AAAAAAAAC1g/QfgUk6tMhFk/s400/P3030106.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5444228960774907890" /&gt;&lt;/a&gt;Pour mieux fêter Noël cette année, j’ai décidé d’amener quelques bouteilles sur la Côte-Nord et de jouer les barmans au party chez mes parents. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, je ne pouvais pas traîner tout mon stock. Alors j’ai choisi d’amener ce qu’il fallait pour préparer deux cocktails: le martini et le margarita. Le martini parce que c’est un grand classique. Et le margarita parce que c’est un des cocktails les plus populaires au monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai bu mon premier margarita dans un restaurant mexicain il y a à peu près un mois et je suis tout de suite devenu un fan. C’est un cocktail qui a moins de classe que le martini ou le Old Fashioned, mais grand dieu que c’est bon. La saveur riche de la tequila et l’acidité du jus de lime forment une combinaison extraordinaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la recette, je me fie à mon barman préféré…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Mtpi1ESRPds&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Mtpi1ESRPds&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Margarita&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de tequila&lt;br /&gt;-3/4 onze de liqueur d'orange&lt;br /&gt;-3/4 onze de jus de lime&lt;br /&gt;-Une pincée de sucre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on est moins habile que Chris, mieux vaut commencer par givrer le bord de son verre en frottant le bord extérieur avec un quartier de lime puis en le roulant dans une soucoupe contenant du sel. Ensuite, on place les ingrédients dans le shaker et on les secoue avec une bonne quantité de glace. Puis on met de la glace fraîche dans son verre et on ajoute la mixture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour un look plus différent, on peut préparer un margarita avec du Curaçao bleu, une liqueur d’orange qui s'apparente au Cointreau ou du Triple Sec malgré sa couleur différente. Si c’est bleu plutôt que transparent, c’est simplement parce qu’on y  ajoute du colorant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire différent, j'aime bien servir mes margaritas bleu «straight up» plutôt que sur glace, dans un verre à cocktail. Ça donne un verre élégant et spectaculaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S3yeQZROPKI/AAAAAAAACzo/go6CCn4LTkI/s1600-h/P2180087.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S3yeQZROPKI/AAAAAAAACzo/go6CCn4LTkI/s400/P2180087.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439396454454934690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5648083494410351430?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5648083494410351430/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5648083494410351430' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5648083494410351430'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5648083494410351430'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2010/01/viva-margarita.html' title='Margarita'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S43JZSLh5_I/AAAAAAAAC1g/QfgUk6tMhFk/s72-c/P3030106.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7106176792325772099</id><published>2009-12-11T23:11:00.005-05:00</published><updated>2009-12-13T21:51:41.579-05:00</updated><title type='text'>Goldmimeur</title><content type='html'>Il y a quelques jours, le &lt;a href="http://www.cbcshop.ca/CBC/shopping/product.aspx?Product_ID=FTSRC00516&amp;amp;Variant_ID=FTSRC00516&amp;amp;lang=fr-CA"&gt;coffret DVD de la deuxième saison des &lt;font style="font-style:italic;"&gt;Pieds dans la marge&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; est apparu sur les tablettes des magasins. Quand j'ai eu ma copie, je suis tout de suite allé revoir un sketch dont je suis particulièrement fier: cette parodie de James Bond mettant aux prises un agent secret et un vilain mime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-7cb3c0842c357c94" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/get_player"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;param name="allowfullscreen" value="true"&gt;&lt;param name="flashvars" value="flvurl=http://v6.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D7cb3c0842c357c94%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1329955203%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D2DA4561E5EF86F0A8E8D3041C3BAAAB6A8D5BD6B.59A2C124A62799EF5DD7770961F002622F24A937%26key%3Dck1&amp;amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D7cb3c0842c357c94%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DFt9L1qAE37WWw2djcNfkLW1fG_o&amp;amp;autoplay=0&amp;amp;ps=blogger"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/get_player" type="application/x-shockwave-flash"width="320" height="266" bgcolor="#FFFFFF"flashvars="flvurl=http://v6.nonxt6.googlevideo.com/videoplayback?id%3D7cb3c0842c357c94%26itag%3D5%26app%3Dblogger%26ip%3D0.0.0.0%26ipbits%3D0%26expire%3D1329955203%26sparams%3Did,itag,ip,ipbits,expire%26signature%3D2DA4561E5EF86F0A8E8D3041C3BAAAB6A8D5BD6B.59A2C124A62799EF5DD7770961F002622F24A937%26key%3Dck1&amp;iurl=http://video.google.com/ThumbnailServer2?app%3Dblogger%26contentid%3D7cb3c0842c357c94%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw160%26sigh%3DFt9L1qAE37WWw2djcNfkLW1fG_o&amp;autoplay=0&amp;ps=blogger"allowFullScreen="true" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a pas mal tout ce qu'on fait de bien là-dedans. De l'humour conceptuel comme l'idée de prendre le mime vraiment au sérieux et du petit niaisage comme le moment où le patron de l'Agent Double attend que la musique d'ouverture se termine avant de poursuivre son explication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté écriture, je ce que je trouve le plus intéressant c'est la simplicité de l'intrigue et le petit nombre de scènes. C'est important parce que ça nous permet de jouer è fond certain moment comme la séance de torture et le combat final sans que le sketch devienne trop long. C'est un dure réalité de l'écriture humoristique: plus on a d'histoire à raconter, moins on a le temps pour faire des blagues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici le scénario tel que je l'ai remis au réalisateur Christian Lalumière au moment du tournage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;L’AGENT DOUBLE DANS...  GOLDMIMEUR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EXT. JOUR  - RUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Un type louche marche avec une mallette à la main. Soudain, un siphon attaché à  une corde arrive comme une flèche et se colle sur la mallette.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;ON COUPE à l’Agent Double. Il tient un arc et a sur le dos un carquois rempli de siphons. Il tire sur la corde attaché au siphon pour arracher la mallette au type louche et la ramener jusqu’à lui. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;div&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;INT. BUREAU DU CHEF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;L’Agent Double pose sur le bureau du chef la mallette avec le siphon collé dessus. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Voici la mallette que j’avais pour mission de récupérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHEF&lt;br /&gt;Merci , Agent Double.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;(range la mallette sur une grosse piles de mallettes)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, observez bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Il allume une télé posée sur son bureau. À la télé, un mime donne un spectacle dans un parc. Il mime qu’il fait un pique-nique.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHEF&lt;br /&gt;Ce mime s’appelle Goldmimeur.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;ON COUPE à la séquence-titre qui parodie celle des James Bond. On voit la silhouette de l’Agent Double qui mime des affaires et le visage doré de Goldmimeur qui passe en surimpression. On entend une chanson disant seulement “Goldmimeur”&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TITRE: “L’Agent Double dans... Goldmimeur”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;INT. BUREAU DU CHEF&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Le chef attend la fin de la séquence-titre pour continuer. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHEF&lt;br /&gt;Comme je le disais, ce mime s’appelle Goldmimeur. Il est si riche qu’il porte un maquillage doré. Et ça c’est louche parce que d’habitude, le mime ne paie pas. Maintenant, observez encore plus bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;L’Agent Double s’approche de la télé. Goldmimeur mime qu’il marche en tenant une mallette.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Là, il marche en tenant une mallette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHEF&lt;br /&gt;Attendez, c’est pas fini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;À la télé, un autre mime rejoint Goldmimeur en tenant une mallette. Les deux mimes posent leur mallette par terre et s’étreignent. Chacun repart avec la mallette de l’autre. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Ils ont échangé leur mallette!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHEF&lt;br /&gt;On est pas mal sûr que c’est à cause du contenu de cette mystérieuse mallette que Goldmimeur est riche. Votre mission est de vous en emparer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;D’accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Il s’en va immédiatement. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;INT. COULOIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;L’Agent Double marche vite vers sa nouvelle mission. Le gars des gadgets le rejoint et lui donne un appareil ressemblant à un détecteur de métal. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GARS-DES-GADGETS&lt;br /&gt;Cet appareil est un détecteur de mime. Voici comment il fonctionne.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;(donne à l’Agent Double un énorme manuel d’instruction)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;Bonne chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;EXT. JOUR - PARC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;L’Agent Double marche en opérant le détecteur de mime. L’appareil émet le son “mim” à intervalles réguliers. Peu à peu, les “mim” deviennent de plus en plus rapprochés. Au bout d’un moment, le détecteur de mime fait “mim-mim-mim-mim” de façon continue. L’Agent aperçoit un mime qui s’entraîne. Il mime qu’il est enfermé dans une boîte&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;C’est le complice de Goldmimeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Il laisse tomber son détecteur de mime et se jette sur le mime&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Où se cache Goldmimeur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Le mime mime qu’il n’a pas le droit parler.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Oh oui, tu vas parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Il mime qu’il frappe le mime au visage. Le mime réagit comme si le coup avait porté. MONTAGE: l’Agent Double mime qu’il torture le mime. Il plonge sa tête dans l’eau / écrase ses doigts avec un marteau / le brûle au fer rouge, etc. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MIME&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;(à bout)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;Goldmimeur se cache au théâtre.&lt;br /&gt;L’Agent laisse tomber le mime et s’en va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;INT. THÉÂTRE VIDE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;L’Agent Double entre dans le théâtre et monte sur la scène. Goldmimeur est là. Il regarde par une baie vitrée imaginaire en buvant un thé imaginaire. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Goldmimeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Goldmimeur se tourne vers l’Agent Double et le salue. Il lui fait signe de s’asseoir dans une chaise se trouvant au milieu de la scène. Goldmimeur s’assoit en face de lui sur une chaise imaginaire, derrière un bureau imaginaire.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Écoutez-moi bien, Goldmimeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;D’un geste, Goldmimeur coupe l’Agent Double. Il prend sur son bureau imaginaire une théière imaginaire et remplit une tasse imaginaire qu’il donne à l’Agent Double.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;(boit une gorgée et pose la tasse sur le bureau)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;Merci, Goldmimeur. Maintenant, donnez-moi votre mallette.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;Goldmimeur pointe une mallette imaginaire posée sur le côté droit de son bureau en mimant la surprise. Il pousse la mallette vers l’Agent Double pour la lui donner. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Pas celle-là. &lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;(pointe le côté gauche du bureau&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;) Celle-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Goldmimeur pointe la mallette de gauche et a une réaction voulant dire: “Ah okay, celle-là!” Puis il agite l’index pour dire non. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Je ne partirai pas d’ici sans cette mallette. Alors vous avez le choix. Soit que vous me la donnez, soit que--&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Goldmimeur ouvre subrepticement un tiroir imaginaire de son bureau imaginaire. Il en sort soudain un pistolet imaginaire qu’il pointe sur l’Agent Double. Il éclate de rire. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Bien joué, Goldmimeur. Mais avant de me tuer, laissez-moi goûter une dernière fois votre excellent thé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Il prend sa tasse imaginaire et la lance au visage de Goldmimeur qui tombe par terre.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Assez mimé, Goldmimeur. Donnez-moi votre mallette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Goldmimeur se relève, furieux. Il décroche d’un mur imaginaire une mitraillette imaginaire et tire sur l’Agent Double. Celui-ci court et saute à travers la scène pour éviter les balles imaginaires. Puis il se cache derrière un coin de mur imaginaire. Goldmimeur cesse de tirer.  L’Agent Double sort de sa cachette. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Votre chargeur est vide, Goldmimeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Goldmimeur jette sa mitraillette par terre. Il décroche de son mur imaginaire une épée imaginaire et se met en garde. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Vous l’aurez voulu, Goldmimeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;L’Agent Double dégaine une épée imaginaire. Un furieux duel imaginaire s’engage. Goldmimeur prend l’avantage. L’Agent Double recule en bloquant ses attaques. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Vous êtes trop fort, Goldmimeur. Je ne peux que battre en retraite devant vos coups. Encore un peu... Plus par ici... Et je peux abaisser ce levier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;L’Agent abaisse un levier imaginaire. Goldmimeur mime l’incompréhension.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;(pointe vers le ciel)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;Au dessus de votre tête, Goldmimeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Goldmimeur regarde vers le haut et a une réaction d’effroi. Puis il regarde l’Agent Double et mime à nouveau l’incompréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;C’est une cage. Elle vous tombe dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Goldmimeur regarde à nouveau vers le haut et refait sa réaction d’effroi. Il enchaîne en s’agenouillant et en mimant le choc de la cage qui tombe par terre. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Vous êtes pris, Goldmimeur.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;Goldmimeur fait le tour de sa cage en testant les barreaux. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Inutile de chercher, Goldmimeur. Je n’ai mimé aucune issue. Vous ne pouvez que me regarder, furieux mais impuissant, alors que je contourne votre cage et que je prends votre mallette sur votre bureau.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;L’Agent Double prend la mallette imaginaire sur le côté gauche du bureau imaginaire. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Adieu, Goldmimeur. Et comptez-vous chanceux qu’il y ait dans votre cage un bol de toilette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt; &lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Il s’en va. Abattu, Goldmimeur s’assoit sur le bol de toilette. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;INT. BUREAU DU CHEF&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;L’agent Double entre en tenant la mallette imaginaire. Il la pose sur le bureau du chef. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGENT DOUBLE&lt;br /&gt;Voici la mallette de Goldmimeur, chef.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;Le chef ouvre la mallette imaginaire et regarde à l’intérieur. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHEF&lt;br /&gt;Eh oui, c’est bien ce que je pensais. Bravo, Agent Double.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font style="font-style:italic;"&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;Il referme la mallette. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font class="Apple-style-span" face="'times new roman'"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FIN&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7106176792325772099?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7106176792325772099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7106176792325772099' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7106176792325772099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7106176792325772099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/12/goldmimeur.html' title='Goldmimeur'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-516185166343736335</id><published>2009-12-08T22:20:00.003-05:00</published><updated>2009-12-11T09:15:34.672-05:00</updated><title type='text'>Pierre-Paul Paquet et la guignolée</title><content type='html'>Il y a quelques semaines, le site Web de Radio-Canada nous a demandé de produire quatre capsules mettant en vedette Pierre-Paul Paquet, un des personnages des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pieds dans la marge&lt;/span&gt;, pour son portail des fêtes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/special/portail_fetes_2009/blogue/index.asp?id=126933"&gt;première capsule&lt;/a&gt; est maintenant en ligne sur le site de Radio-Canada. Dans celle-là, Pierre-Paul participe à sa manière à la Guignolée des médias. On le verra aussi organiser un party de Noël, parler du livre de recettes &lt;a href="http://www.cbcshop.ca/CBC/shopping/product.aspx?Product_ID=FTSRC00515&amp;Variant_ID=FTSRC00515&amp;lang=fr-CA"&gt;100 vedettes, 100 recettes&lt;/a&gt; et passer Noël en famille… au téléphone. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a eu beaucoup de plaisir à écrire ces capsules-là, Mathieu Pichette et moi. Pierre-Paul est un personnage pour lequel on a produit une grande quantité de matériel, alors on le connaît très bien. La clé avec ce personnage-là, c’est de trouver de nouvelles façons de mettre les aspects comiques de sa personnalité. Sa façon obséquieuse de s’exprimer. Son innocence. Sa vanité. Son côté tapageur. Sa ruse enfantine. Le fait qu’il est rejeté mais qu’il ne s’en rend pas du tout compte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est inépuisable comme veine humoristique parce qu’on a jamais fait le tour d’une personnalité humaine. Il suffit de mettre le personnage dans une nouvelle situation pour générer de nouveaux gags.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-516185166343736335?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/516185166343736335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=516185166343736335' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/516185166343736335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/516185166343736335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/12/pierre-paul-paquet-et-la-guignolee.html' title='Pierre-Paul Paquet et la guignolée'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1828018722252739562</id><published>2009-12-03T18:25:00.009-05:00</published><updated>2010-03-04T23:23:13.842-05:00</updated><title type='text'>Manhattan</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S0v4-xpZTYI/AAAAAAAACtw/GNbOMhHvXKs/s1600-h/P1120002.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S0v4-xpZTYI/AAAAAAAACtw/GNbOMhHvXKs/s400/P1120002.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5425703933460434306" /&gt;&lt;/a&gt;Ce que je préfère du Manhattan, c’est la simplicité de sa recette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Manhattan&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-1 1/2 onze de whisky&lt;br /&gt;-3/4 onze de vermouth rouge&lt;br /&gt;-Un trait d'amer Angostura&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On met tout ça dans un verre à mélange rempli de glaçons, on agite avec une cuillère, puis on verse ensuite le cocktail dans un verre à martini en retenant la glace. Et on termine en décorant le verre avec une cerise au marasquin. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Manhattan est un deux ou trois grands classiques parmi les cocktails et ça comprend. Ça se boit tout seul et c’est joli au coup d’œil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de m’intéresser aux cocktails, je croyais qu’ils étaient tous préparés au shaker. C’est loin d’être le cas. D’après ce que j’ai lu, mieux vaut ne pas frapper un Manhattan parce que ça «ennuage» le cocktail qui perd alors de son élégance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1828018722252739562?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1828018722252739562/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1828018722252739562' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1828018722252739562'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1828018722252739562'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/12/le-manhattan.html' title='Manhattan'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S0v4-xpZTYI/AAAAAAAACtw/GNbOMhHvXKs/s72-c/P1120002.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-4628197222676455163</id><published>2009-12-01T22:54:00.004-05:00</published><updated>2009-12-01T23:13:05.467-05:00</updated><title type='text'>Le don de la parole</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SxXnIVMA4CI/AAAAAAAACpY/bzTr1-ptgAY/s1600-h/PB090006.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SxXnIVMA4CI/AAAAAAAACpY/bzTr1-ptgAY/s400/PB090006.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410484657668022306" /&gt;&lt;/a&gt;Pour me préparer à élever fiston Arthur, je n’ai pas lu le moindre livre ni demandé conseil à personne. Mais il y a quand même une «technique éducative» que j’applique avec zèle : je lui parle et je lui parle et je lui parle et je lui parle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pêché ça dans ce &lt;a href="http://www.thisamericanlife.org/Radio_Episode.aspx?sched=1262"&gt;reportage&lt;/a&gt; de l’émission de radio &lt;span style="font-style:italic;"&gt;This American Life&lt;/span&gt; sur un programme d’aide au développement des enfants de la communauté noire de Harlem. On y dit notamment que le nombre de mots qu’un enfant entend avant l’âge de trois ans joue un rôle fondamental dans son développement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cette &lt;a href="http://www.aft.org/pubs-reports/american_educator/spring2003/catastrophe.html"&gt;étude&lt;/a&gt;, les enfants grandissant dans un milieu défavorisé entendent 30 millions de mots de moins avant l’âge de trois ans que ceux vivant dans un milieu plus aisé parce que leurs parents leur parlent moins et parlent moins en général. Et selon les chercheurs, ce manque d’exposition au langage explique pourquoi ces enfants se développent moins bien et vont moins loin dans la vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça veut dire que le plus beau cadeau qu’on peut faire à un enfant ne coûte absolument rien. On a juste à lui parler pour lui dire n’importe quoi. C’est ce que je fais avec Arthur. Je me transforme en moulin à parole dès que je suis avec lui. Quand on se promène ensemble, je décris tout ce qu’on voit en ajoutant tout ce qui me passe par la tête. Et parfois je délire complètement et je lui raconte comment le Canadien a gagné la coupe Stanley en 1979 par exemple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dirait que ça marche. Arthur parle beaucoup pour un petit bonhomme de deux ans. Il m’a bien fait rire cette semaine. Il mangeait des raisins dans le salon et quand il a terminé il m’a regardé et a dit : «Chercher d’autres. Sera pas long.»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-4628197222676455163?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/4628197222676455163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=4628197222676455163' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4628197222676455163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4628197222676455163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/12/le-don-de-la-parole.html' title='Le don de la parole'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SxXnIVMA4CI/AAAAAAAACpY/bzTr1-ptgAY/s72-c/PB090006.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-4431702250011885942</id><published>2009-11-18T21:05:00.009-05:00</published><updated>2010-03-04T23:34:14.572-05:00</updated><title type='text'>Je vous sers un martini?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SwSohyuFneI/AAAAAAAACpI/ZTI3AyAt9Hk/s1600/PB160032.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SwSohyuFneI/AAAAAAAACpI/ZTI3AyAt9Hk/s400/PB160032.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405630751255666146" /&gt;&lt;/a&gt;Le martini, c’est le grand classique des cocktails. N’empêche, il y a 36 façons de le préparer. Il y une version base de gin et une version à base de vodka. Moi, je m’en tiens à celle au gin parce que c’est la plus authentique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Martini&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-3 onzes de gin&lt;br /&gt;-1 onze de vermouth blanc&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On met ls ingrédients dans un verre à mélange avec beaucoup de glace et on brasse le tout avec une cuillère pendant presque une minute. Puis on verse le liquide dans un verre à cocktail refroidi au préalable en retenant la glace avec une passoire, et on décore avec une olive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un gars qui l’explique pas mal mieux que moi… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6-RgWbdHI3A&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6-RgWbdHI3A&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un peu étrange de boire un martini tout seul à la maison. Ce cocktail est tellement élégant qu’on voudrait plutôt le prendre dans un bar ou un grand restaurant. Mais c'est quand même une belle façon de finir une soirée... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le gars le dit dans le vidéo, le gin et le vermouth sont deux boissons arômatisées avec des herbes et on le sent bien quand on approche son nez d’un martini. Le bouquet d’arômes qui se dégage du cocktail me plaît beaucoup. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;, c’est Roger Sterling qui boit le plus de martini. Normal : c’est le personnage masculin le plus sophistiqué et le plus tiré à quatre épingles de la série. Le martini lui va à ravir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-4431702250011885942?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/4431702250011885942/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=4431702250011885942' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4431702250011885942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4431702250011885942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/11/martini.html' title='Je vous sers un martini?'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SwSohyuFneI/AAAAAAAACpI/ZTI3AyAt9Hk/s72-c/PB160032.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7963450587721939156</id><published>2009-11-13T13:20:00.006-05:00</published><updated>2010-02-26T22:57:36.833-05:00</updated><title type='text'>Old Fashioned</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1PFT5HW3jI/AAAAAAAACuo/FL-p7yEWk1E/s1600-h/P1180021.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1PFT5HW3jI/AAAAAAAACuo/FL-p7yEWk1E/s400/P1180021.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5427898921451445810" /&gt;&lt;/a&gt;Si jamais je deviens alcoolique dans les années à venir, il  faudra blâmer &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;. Voir Don Draper enfiler verre après verre m’a donné le goût de découvrir le monde de la «boisson forte».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai commencé par acheter ce qu’il faut pour confectionner le cocktail favori de Don Draper: le old fashioned. C’est un cocktail à base de whisky qu’on prépare directement dans un verre. Il y a des tonnes de recettes différentes sur Internet, mais j’ai adopté celle de ce barman que j’ai découvert sur youtube…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/oEr7ym4-r5I&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/oEr7ym4-r5I&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, on met un cube de sucre (ou l'équivalent) dans le verre et on ajoute à peu près la même quantité d’eau et deux ou trois traits d’amer Angostura. Ça c’est un ingrédient que j’ai eu du mal à trouver. Même si c’est de l’alcool, c’est vendu en épicerie plutôt qu’à la SAQ. À mon IGA, j’ai fini par dénicher ça à côté du jus de palourde et du Clamato. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On mélange la mixture dans le verre jusqu’à ce que le sucre soit complètement dilué. Ensuite, on met au fond du verre un morceau de zeste d’orange qu’on écrase avec un ustensile quelconque pour en faire sortir l’huile . Puis on remplit le verre de glace et on verse le whisky. Et finalement, on décore avec une tranche d’orange et une cerise aux marasquins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça donne un cocktail qui est corsé au départ mais qui devient de plus en plus doux à mesure que la glace fond et dilue le l'alcool. J’ai goûté quelques autres cocktails et celui-là reste mon préféré. Ça termine bien une journée, une fois fiston couché. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pense pas que ça soit un hasard si Don Draper boit des old fashioned. Ça dit quelque chose sur le personnage, qui est plutôt conservateur. C’est le genre de petits détails d’écriture qui rend Mad Men tellement agréable à déguster...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7963450587721939156?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7963450587721939156/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7963450587721939156' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7963450587721939156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7963450587721939156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/11/old-fashioned.html' title='Old Fashioned'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/S1PFT5HW3jI/AAAAAAAACuo/FL-p7yEWk1E/s72-c/P1180021.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6765586061509923845</id><published>2009-11-11T19:12:00.002-05:00</published><updated>2009-11-15T10:20:47.491-05:00</updated><title type='text'>Jour du souvenir</title><content type='html'>Le mois dernier, j’ai passé deux semaines dans le nord de la Belgique où habite maintenant ma soeur. En visitant la ville d’Anvers, on s’est promené dans la section du port qu’on a transformé en zone touristique. Et par hasard, je suis tombé sur une plaque souvenir installée sur un édifice. On y racontait comment des troupes canadiennes avaient pris le port d’Anvers vers la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et à quel point cette bataille avait été un point tournant de l’offensive contre l’Allemagne nazie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plaque précise que 5000 soldats canadiens sont morts durant les opérations qui ont permis d’ouvrir le port d'Anvers aux bateaux d’approvisionnement alliés. Bien sûr, je n’avais jamais entendu parler de ça. Et sur le moment, j’ai vraiment ressenti une drôle d’impression. C’était comme si j’avais parcouru plusieurs milliers de kilomètres précisément pour venir me planter à cet endroit et apprendre quelque chose sur l’histoire de mon propre pays. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis souvenu de ça aujourd’hui quand j’ai réalisé que c’était le Jour du Souvenir… en allant me river le nez sur les portes closes d’une succursale de la SAAQ fermées pour l’occasion.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6765586061509923845?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6765586061509923845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6765586061509923845' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6765586061509923845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6765586061509923845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/11/jour-du-souvenir.html' title='Jour du souvenir'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5108973829040663488</id><published>2009-11-03T22:59:00.002-05:00</published><updated>2009-11-05T23:06:32.797-05:00</updated><title type='text'>22 novembre 1963</title><content type='html'>Cette semaine, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men &lt;/span&gt;a frappé très fort avec un épisode tournant autour de l’assassinat de John Kennedy. On était avec les personnages pendant qu’ils apprenaient la nouvelle à la télé puis restaient glués à l’écran pour suivre la suite des événements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était étrangement touchant de regarder des gens regarder la télé. Ça m’a rappelé le 11 septembre, bien sûr. Mais aussi toutes ces tragédies qui entrent dans nos vies par les médias, qui nous touchent mais sur lesquelles on a aucune prise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une différence entre vivre une tragédie pour vrai et en être le témoin impuissant. Celui qui la vit pour vrai a au moins la «satisfaction» de participer l’action. Il peut peut-être faire quelque chose. L’événement fait vraiment partie de sa vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le simple témoin, lui, vit une expérience mois tragique mais plus plus aliénante. Ce qu’il vit c’est l’impuissance et la passivité. Il y a quelque chose de très dépressif là-dedans.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon moment préféré de l’épisode de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; touchait ce point-là. Quand Don Draper, le héros de la série, a dit à son fils qu’il allait y avoir des funérailles pour Kennedy, le petit gars a demandé à son père : «est-ce qu’on va y aller?». Comme s’il voulait faire partie de l’événement plutôt que seulement le suivre en voyeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; va conclure la semaine prochaine une autre brillante saison que j’ai eu beaucoup de plaisir à suivre presque en direct grâce à iTunes. C’est pas mal plus le fun que d’attendre la sortie du DVD l’an prochain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5108973829040663488?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5108973829040663488/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5108973829040663488' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5108973829040663488'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5108973829040663488'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/11/22-novembre-1963.html' title='22 novembre 1963'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-8940826413193079710</id><published>2009-10-30T22:03:00.003-04:00</published><updated>2009-11-03T23:08:01.712-05:00</updated><title type='text'>Sortie entre hommes</title><content type='html'>Ce soir, fiston Arthur et moi sommes sortis entre hommes. On est allé mange au restaurant et c’était vraiment super. On est allé au &lt;a href="http://www.homestyleblacklion.com/home"&gt;Black Lion Pub&lt;/a&gt;  à Beaconfield. Depuis quelques temps, c’est mon endroit préféré pour manger un hamburger dans le West Island. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était pas mal drôle de voir fiston dans un pub. C’était le «happy hour» et il y avait pas mal de monde. U n chansonnier anglophone interprétait des vieux classiques et les serveuses se promenaient avec des pichets de bière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Je ne pense pas que ce soit par hasard que le chansonnier ait chanté Father and Son de Cat Stevens juste après notre arrivée. Ça ne passe pas un inaperçu, un duo père-fils, dans un restaurant. J’imagine que je devais avoir l’air d’un père divorcé venant tout juste de ramasser son fils pour la fin de semaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arthur a fait ça comme un chef. Je suis assez fier de la façon dont je l’ai «géré». Avant de partir de chez nous, je lui ai donné des responsabilités. J’ai préparé un sac contenant une couche, une débarbouillette, deux petites autos et sa tasse en plastique et je ai chargé fiston de transporter ça. Tout de suite, ç’a l’a mis dans un bel état d’esprit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois au pub, j’ai appliqué ma règle d’or : ne jamais brûler mes cartouches. Quand le petit monsieur s’amuse avec sa paille en attendant son repas, on le laisse faire ça le plus longtemps possible. Et on garde en réserve le cahier à décalques et ses petites autos. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arthur a tellement bien fait ça qu’on n’a pas vu le temps passer. On est rentré à la maison un bon 45 minutes après l’heure où le petit monsieur est sensé se coucher. Ne le dites pas à sa mère…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-8940826413193079710?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/8940826413193079710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=8940826413193079710' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8940826413193079710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8940826413193079710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/10/ce-soir-fiston-arthur-et-moi-sommes.html' title='Sortie entre hommes'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-6876702172003470065</id><published>2009-10-01T21:43:00.003-04:00</published><updated>2009-10-01T21:58:36.689-04:00</updated><title type='text'>Vive Andy!</title><content type='html'>Même si je n’écoute à peu près pas de musique, j’aime beaucoup les moments musicaux à la télé. Pour une émission qui se passe dans un bureau, The Office nous en offre beaucoup. Surtout depuis que le génial Ed Helms fait partie de sa distribution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son personnage, Andy Bernard, est toujours prêt à en pousser une. Et comme il chante plutôt bien et avec beaucoup de conviction, ça donne souvent des moments extraordinaires. Et voici mon préféré... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.metacafe.com/fplayer/3216529/andy_singing_the_office.swf" width="400" height="345" wmode="transparent" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" type="application/x-shockwave-flash" allowFullScreen="true" allowScriptAccess="always" name="Metacafe_3216529"&gt; &lt;/embed&gt;&lt;br&gt;&lt;font size = 1&gt;&lt;a href="http://www.metacafe.com/watch/3216529/andy_singing_the_office/"&gt;Andy Singing the OFFICE&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.metacafe.com/"&gt;For more amazing video clips, click here&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout un moment de télévision. C’est à la fois hilarant, très original et bizarrement touchant. L’idée de chanter par téléphone est tellement géniale. Et tellement à sa place dans un show sur la vie de bureau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-6876702172003470065?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/6876702172003470065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=6876702172003470065' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6876702172003470065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/6876702172003470065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/10/vive-andy.html' title='Vive Andy!'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-2794759638429990095</id><published>2009-09-27T21:07:00.002-04:00</published><updated>2009-09-27T21:25:40.993-04:00</updated><title type='text'>Taxi !</title><content type='html'>Par les temps qui courent, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Taxi 0-22&lt;/span&gt; est ma télésérie québécoise préférée. C’est un peu bizarre parce que c’est absolument la seule émission de TVA que je regarde. Et je ne la regarde même pas à TVA ! Tous les épisodes de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Taxi 0-22&lt;/span&gt; sont offerts gratuitement sur Illico sur Demande et j’en profite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime cette émission-là surtout quand elle se prend au sérieux en tant que télésérie de fiction. Quand Rogatien fait du «stand up» bien assis dans son taxi ou qu’il accueille une vedette sur sa banquette arrière, c’est souvent très amusant. Mais je ne regarderais pas ce show-là si c’était juste ça. Ce qui m’accroche, c’est quand l’émission devient un sitcom plus traditionnel avec de l’action et des dialogues. Quand Rogatien ne livre pas de monologues et vit davantage des situations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon épisode préféré est dans cette veine-là. C’est celui où Rogatien sort de l’hôpital après avoir été attaqué dans son taxi. J’ai trouvé génial l’idée de consacrer tout un épisode à un «événement» aussi peu spectaculaire. D’habitude, quand on écrit un scénario, on passe vite par-dessus les «bouttes plates», comme un personnage qui sort de l’hôpital, prend un taxi pour rentrer chez lui puis attend d'être suffisament en forme pour reprendre son travail. Les auteurs de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Taxi 0-22&lt;/span&gt; ont plutôt réussi à faire toute une histoire avec ça. Ils ont rendus ça «dramatique». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nouvelle: j'ai trouvé cet épisode-là au complet sur Dailymotion... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.dailymotion.com/swf/x7y5vq&amp;related=0" width="480" height="365"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x7y5vq&amp;related=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x7y5vq_marc-labreche-taxi-022-02x02-0102_fun?embed=1"&gt;&lt;img src="http://www.dailymotion.com/thumbnail/video/x7y5vq" width="480" height="360" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x7y5vq_marc-labreche-taxi-022-02x02-0102_fun"&gt;Marc Labr&amp;egrave;che - Taxi 0-22 - 02x02 - 01/02&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/CamDo"&gt;CamDo&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/ca-fr/channel/fun"&gt;Plus de vidéos fun.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.dailymotion.com/swf/x7y6jt&amp;related=0" width="480" height="365"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x7y6jt&amp;related=0"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x7y6jt_marc-labreche-taxi-022-02x02-0202_fun?embed=1"&gt;&lt;img src="http://www.dailymotion.com/thumbnail/video/x7y6jt" width="480" height="360" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x7y6jt_marc-labreche-taxi-022-02x02-0202_fun"&gt;Marc Labr&amp;egrave;che - Taxi 0-22 - 02x02 - 02/02&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/CamDo"&gt;CamDo&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/ca-fr/channel/fun"&gt;Plus de vidéos fun.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-2794759638429990095?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/2794759638429990095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=2794759638429990095' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2794759638429990095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/2794759638429990095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/09/taxi.html' title='Taxi !'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-8233826982890604511</id><published>2009-09-19T22:59:00.002-04:00</published><updated>2009-09-19T23:09:56.818-04:00</updated><title type='text'>Attention promo...</title><content type='html'>Il faut que je fasse un peu de publicité pour une émission sur laquelle je travaille: &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Légitime Dépense&lt;/span&gt;, le nouveau magazine de consommation de Télé-Québec. Il y a des sketchs dans cette émission et j’en fais la script-édition. Ça veut dire que lis les textes écrits par les auteurs, que je leur donne des suggestions pour les bonifier quand c’est nécessaire et que je fais un peu de récriture quand c’est nécessaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce show-là, les sketchs servent à introduire et à commenter les sujets abordés dans les reportages. Notre gros défi d’écriture, c’est donc de faire des sketchs intéressants à regarder en s’inspirant des sujets abordés dans l’émission. Des fois, ça va tout seul, quand il s’agit de parler de téléphone cellulaire par exemple. Mais d’autres fois, c’est moins évident. Comme cette semaine quand il a fallu accoucher d’une sketch sur... l’achat d’un tournevis électrique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme c’est une nouvelle émission, on a découvert des choses en travaillant et on s’est ajusté en cours de route. Par exemple, on s’est rendu compte qu’il fallait faire plus court que prévu. Et on continue à se poser des questions: est-ce qu’on colle de trop près aux sujets des reportages? Est-ce qu’on est rendu trop loin? Quel genre de blagues devrait-on faire dans le cadre d’une émission de consommation? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, ce contrat-là, c’est l’occasion de rencontrer du nouveau monde. Je m’amuse bien avec «mes» trois auteurs, Alex Riendeau, Julien Tapp et Philippe Gendron. La script-édition, c’est un travail d’équilibriste. Des fois il faut se contenter conseiller et des fois il faut se comporter en boss. Il faut apporter sa contribution sans trop imposer sa personnalité et son style dans les textes. Par-dessus tout, je pense qu’il faut être généreux. On est là pour donner des idées et enrichir les textes. &lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;br /&gt;Légitime Dépense&lt;/span&gt; est présenté le lundi soir à 19h à Télé-Québec. Et on peut aussi le &lt;a href="http://video.telequebec.tv/legitime-depense"&gt;regarder sur Internet&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-8233826982890604511?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/8233826982890604511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=8233826982890604511' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8233826982890604511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8233826982890604511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/09/il-faut-que-je-fasse-un-peu-de.html' title='Attention promo...'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-253186880198996148</id><published>2009-09-03T22:36:00.002-04:00</published><updated>2009-09-04T14:55:35.297-04:00</updated><title type='text'>Mad Men sur iTunes</title><content type='html'>Comme je voulais voir TOUT DE SUITE la troisième saison de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;, j’achète les épisodes sur iTunes et je les regarde sur mon ordinateur portable. À 2,49$ l’épisode, c’est difficile de résister. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La qualité d’image est excellente, mais sur mon ordinateur la lecture n’est pas très fluide. Je m’attendais à mieux, très honnêtement. Mais malgré les hoquets, c’est tout à fait regardable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La série a le vent dans les voiles et j’ai adoré les trois épisodes que j’ai vu jusqu’à présent. Cette troisième saison se passe en 1963 et j’ai hâte de voir si l’assassinat de John Kennedy va figurer dans l’histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-253186880198996148?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/253186880198996148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=253186880198996148' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/253186880198996148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/253186880198996148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/09/madmen-sur-itunes.html' title='Mad Men sur iTunes'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-4113362314221031576</id><published>2009-08-11T14:54:00.001-04:00</published><updated>2009-08-11T14:55:51.762-04:00</updated><title type='text'>Madmenizer...</title><content type='html'>Comme je suis en vacances cette semaine, j'ai pris le temps de m'insérer dans mon émission préférée... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SoG-qTGxgUI/AAAAAAAACok/Zh3O7BB2vlA/s1600-h/madmen_widescreen.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 250px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SoG-qTGxgUI/AAAAAAAACok/Zh3O7BB2vlA/s400/madmen_widescreen.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368781864694808898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-4113362314221031576?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/4113362314221031576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=4113362314221031576' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4113362314221031576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/4113362314221031576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/08/madmenizer.html' title='Madmenizer...'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SoG-qTGxgUI/AAAAAAAACok/Zh3O7BB2vlA/s72-c/madmen_widescreen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5009267899738980094</id><published>2009-08-02T22:50:00.000-04:00</published><updated>2009-08-02T22:51:16.620-04:00</updated><title type='text'>Déménagement</title><content type='html'>J’étais dans la région de Québec en fin de semaine et j’ai lu dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Le Soleil&lt;/span&gt; que les frères Rémillard étaient intéressés à investir pour ramener une équipe de la LNH à Québec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faire revivre les Nordiques et présenter leurs matchs à TQS, ça pourrait sûrement contribuer à relancer le réseau moribond. Mais j’ai une idée encore plus radicale pour les frères Rémillard: pourquoi pas déménager le quartier-général de TQS à Québec. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, il me semble que ce serait un extraordinaire coup de « branding ». En s’installant à Québec, TQS se démarquerait de ses compétiteurs et réglerait instantanément son problème d’identité. Et imaginez l’enthousiasme que ça susciterait à Québec et un peu partout dans les régions.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus, je ne pense pas que les Montréalais bouderaient une télé s’identifiant à Québec. Depuis les fêtes du 400ième et l’élection du maire Labaume, l’image de Québec a changé pas mal. La ville a le vent dans les voiles et ça excite même les Montréalais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5009267899738980094?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5009267899738980094/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5009267899738980094' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5009267899738980094'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5009267899738980094'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/08/demenagement.html' title='Déménagement'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7886989231647146308</id><published>2009-07-20T14:05:00.002-04:00</published><updated>2009-07-20T14:08:58.667-04:00</updated><title type='text'>Quand on travaille pour la télé...</title><content type='html'>Quand on travaille pour une émission de télé, on peut se faire demander de faire toutes sortes d'affaires. Comme se marier... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SmSyhpDgtfI/AAAAAAAACoc/H5DpVgHu9Fw/s1600-h/mariage3.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 265px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SmSyhpDgtfI/AAAAAAAACoc/H5DpVgHu9Fw/s400/mariage3.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360605747503740402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de détails un moment donné cet hiver quand sera diffusée la cinquième saison des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pieds dans la marge&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7886989231647146308?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7886989231647146308/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7886989231647146308' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7886989231647146308'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7886989231647146308'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/07/quand-on-travaille-pour-la-tele.html' title='Quand on travaille pour la télé...'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/SmSyhpDgtfI/AAAAAAAACoc/H5DpVgHu9Fw/s72-c/mariage3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1024003513577194965</id><published>2009-07-20T08:52:00.002-04:00</published><updated>2009-07-20T08:54:34.155-04:00</updated><title type='text'>Télé d’été</title><content type='html'>Est-ce que quelqu’un d’autre que moi regarde &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Burn Notice&lt;/span&gt;? C’est une télésérie diffusée sur USA Network qui met en vedette un espion qui a été expulsé des services secrets et qui utilise ses talents pour défendre la veuve et l’orphelin à Miami. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est de la bonne télé d’été qui rappelle un peu des séries des années 80 comme &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Magnum PI&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style:italic;"&gt;McGyver&lt;/span&gt;, mais en dix fois meilleurs. C’est très bien écrit et Jeffery Donavan, l’acteur qui joue l’agent secret, est fantastique – en particulier quand son personnage change d’identité et qu’il doit jouer un « personnage-en-train-de-jouer-un-personnage ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le coffret de la saison 2, il y a une entrevue avec le créateur de la série, Matt Nix. Il raconte qu’après avoir vu un épisode de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Burn Notice&lt;/span&gt;, un vieil ami lui a dit: «c’est comme t’écouter parler pendant un heure.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une leçon pour n’importe quel scénariste dans ce commentaire-là. Quand on crée une galerie de personnages pour une série, on essaie de donner à chacun d’eux une couleur, un humour, une façon de parler, de la «personnalité». Parce qu’on a très peur de se faire que tous nos personnages se rassemblent. Mais je pense qu’il faut aussi craindre l’excès inverse. Surtout ici au Québec où on nous demande d’écrire des bibles contenant des descriptions très détaillées de nos personnages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, à trop vouloir «distinguer» un personnage, on peut le rendre très unidimensionnelle. Genre l’écolo qui réagit façon écolo dans toutes les situations. Ensuite, on peut se ramasser avec un personnage tellement éloigné de nous qu’on n’est tout simplement pas capable d’écrire pour lui. Un personnage qui ne nous permet pas d’utiliser nos forces et qui expose nos faiblesses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En répétant ça, on obtient une galerie de personnages hétéroclites qui ne vont pas vraiment ensemble et qui n’appartiennent pas à la même vision artistique. Et ça, c’est un méchant problème.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1024003513577194965?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1024003513577194965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1024003513577194965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1024003513577194965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1024003513577194965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/07/tele-dete.html' title='Télé d’été'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-60467215858633469</id><published>2009-07-04T23:27:00.004-04:00</published><updated>2010-07-14T23:35:11.500-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.05: 5G</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6BzvY40LI/AAAAAAAAC54/jG3UwaRvy7s/s1600/mad-men-hamm22.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 264px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6BzvY40LI/AAAAAAAAC54/jG3UwaRvy7s/s400/mad-men-hamm22.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493971321332748466" /&gt;&lt;/a&gt;Le cinquième épisode de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; nous fait voir Pete Campbell sous son plus mauvais jour. Jaloux d’un collègue de travail qui a réussi à faire publier dans un magazine un récit qu’il a écrit, Pete veut à tour prix être publié à son tour. Alors &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=OzdLzoIxYNw"&gt;il se tourne vers sa femme&lt;/a&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux scènes sont typiques de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;. Elles sont troublantes et chargées de sens, tout en restant agréablement ambiguës. Au lieu d’expliquer totalement Pete, elles nous incitent plutôt à méditer sur son cas. Et à formuler nos propres hypothèses en fonction de notre vécu et de notre sensibilité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on fait de la télé et ou n’importe quel autre art dramatique, il faut laisser place à l’interprétation. C’est vrai pour l’auteur, qui doit laisser le metteur en scène interpréter son texte et les acteurs interpréter ses personnages. Et c’est vrai aussi pour l’œuvre au grand complet, qui doit laisser place à l’interprétation du spectateur plutôt que d’offrir des réponses toutes faites. En tout cas il me semble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cette raison, je pense qu’il faut aborder l’écriture dramatique comme un jeu d’exploration. Si on a une théorie ou si on est convaincu de savoir ce qui ne va pas avec le genre humain, mieux vaut écrire une thèse qu’une œuvre dramatique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-60467215858633469?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/60467215858633469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=60467215858633469' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/60467215858633469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/60467215858633469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/07/5-g.html' title='Mad Men 1.05: 5G'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6BzvY40LI/AAAAAAAAC54/jG3UwaRvy7s/s72-c/mad-men-hamm22.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-224985183063901626</id><published>2009-06-27T13:26:00.003-04:00</published><updated>2010-07-14T23:44:21.862-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.04: New Amsterdam</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6EDNZzrmI/AAAAAAAAC6A/mO_8awDUfto/s1600/mad-men20.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 264px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6EDNZzrmI/AAAAAAAAC6A/mO_8awDUfto/s400/mad-men20.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493973786110963298" /&gt;&lt;/a&gt;Le quatrième épisode de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; est celui qui m’a fait basculer dans le camp des fervents admirateurs de la série. Il contient plusieurs scènes fantastiques mettant en vedette Pete Campbell et Betty Draper. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pete Campbell, c’est le vilain de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;. Le jeune frustré qui cherche désespérément à entrer dans le club des «vrais hommes» et qui passe tout cet épisode à encaisser humiliations après humiliations. Alors forcément, c’est le personnage auquel je m’identifie le plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet épisode comme dans les précédents, Pete se comporte en petite crapule au travail. Mais dans une scène géniale, on le voit essayer en vain d'emprunter de l'argent à son père et soudain on commence à le comprendre. Surtout quand il promet de rembourser l’emprunt et que son père lui répond: «It’s not about the money, Peter. You know that.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Betty Draper souffre d’un problème similaire. Ce n’est pas tout à fait une adulte. Pour nous le faire comprendre, les auteurs de la série ont une idée géniale : faire interagir Betty avec un enfant dans une scène vraiment troublante. Betty n’arrive tout simplement pas à établir une relation adulte-enfant avec Glen, le fils d’une voisine qu’elle garde. Elle redevient plutôt la petite fille qu’elle n’a jamais cessé d’être.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-224985183063901626?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/224985183063901626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=224985183063901626' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/224985183063901626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/224985183063901626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/06/new-amsterdam_27.html' title='Mad Men 1.04: New Amsterdam'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6EDNZzrmI/AAAAAAAAC6A/mO_8awDUfto/s72-c/mad-men20.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-5676102105823038018</id><published>2009-06-22T20:31:00.003-04:00</published><updated>2010-03-03T18:53:24.017-05:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.03: The marriage of Figaro</title><content type='html'>Le troisième épisode de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; ne m’a jamais particulièrement allumé. Mais il y a dedans un échange que j’aime beaucoup. Au beau milieu d’une petite fête réunissant son voisinage, Don Draper s'ennuie dans sa petite vie banlieusarde. Il jase avec un voisin et ça finit comme ça:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VOISIN: We got it all, huh?  &lt;br /&gt;DON DRAPER: Yep this is it. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt; contient beaucoup de « déclaration choc » dans ce genre-là. AMC, le réseau qui diffuse la série aux États-Unis, a eu l’idée de se servir de ça pour créer une campagne promotionnelle. Voici ce que ça donne... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/wYSphBeHJ0I&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/wYSphBeHJ0I&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5aS3_vGlL_Q&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5aS3_vGlL_Q&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/U2kZuolB7f0&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/U2kZuolB7f0&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/XUzF2WD5SzU&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/XUzF2WD5SzU&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-5676102105823038018?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/5676102105823038018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=5676102105823038018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5676102105823038018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/5676102105823038018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/06/marriage-of-figaro.html' title='Mad Men 1.03: The marriage of Figaro'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3601967284562652032</id><published>2009-06-21T09:53:00.005-04:00</published><updated>2010-07-14T23:48:10.829-04:00</updated><title type='text'>Mad Men 1.02: The ladies room</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6E7qISPSI/AAAAAAAAC6I/LOyQIt4n6_A/s1600/mms102.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 224px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6E7qISPSI/AAAAAAAAC6I/LOyQIt4n6_A/s400/mms102.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493974755894770978" /&gt;&lt;/a&gt;Dans le deuxième épisode de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;, on apprend surtout à connaître Betty Draper, la femme du héros de la série. Même s’il est marié avec un bel homme qui fait beaucoup d’argent, même si elle a deux beaux enfants, même si elle est la maîtresse d’une maison confortable en banlieue de New-York, Betty est malheureuse parce que son mari est secret et distant. Son anxiété est telle que ses mains se mettent régulièrement à trembler, et à cause de ça elle finit par avoir un petit accident d’auto. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est intéressant dans le scénario, c’est comment les auteurs ont réussi à lier cette histoire au travail du mari de Betty. Don Draper est concepteur publicitaire dans une agence. Dans cet épisode, il travaille sur une pub pour le tout premier désodorisant en aérosol. Il commence par rejeter un concept liant le produit aux astronautes et à la conquête spatiale parce qu’il vise les hommes. Or, fait-il remarquer, c’est la femme qui achète du désodorisant pour son mari quand elle fait l’épicerie. Car on est en 1960... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il pose ne question très évidemment inspirée de ce qui se passe chez lui: «&lt;span style="font-style:italic;"&gt;what do women want?&lt;/span&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette question traverse tout l’épisode et lui donne  son unité. Mais la question est moins intéressante que la réponse qu’un homme aussi «homme» que Don Draper peut y trouver. À la fin, le slogan qu’il trouve pour vendre du désodorisant est merveilleusement ambigu : «&lt;span style="font-style:italic;"&gt;What do women want? Any excuse to get closer...&lt;/span&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça jette un éclairage sombre sur le personnage et son comportement avec sa femme qu’il essaie ensuite de rassurer en se livrant à un simulacre de rapprochement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui aurait imaginé que la conception publicitaire constituait un bon moyen d’aborder des questions aussi profondes sur la nature humaine?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3601967284562652032?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3601967284562652032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3601967284562652032' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3601967284562652032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3601967284562652032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/06/ladies-room.html' title='Mad Men 1.02: The ladies room'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BJi4I7cFWBw/TD6E7qISPSI/AAAAAAAAC6I/LOyQIt4n6_A/s72-c/mms102.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-8351757207075932522</id><published>2009-06-11T22:52:00.003-04:00</published><updated>2009-06-12T09:08:13.419-04:00</updated><title type='text'>Wow...</title><content type='html'>Aujourd'hui, j'ai vécu une journée de tournage qui a testé ma patience au maximum. Mais ce n'est rien à côté du tournage de court-métrage d'animation qui a duré quatre jours. Et nécessité plus de 6000 post-it... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/BpWM0FNPZSs&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/BpWM0FNPZSs&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Jipé d'avoir mis ça sur son &lt;a href="http://www.6ixpassions.com/"&gt;blogue&lt;/a&gt;. Sinon, je ne l'aurais peut-être jamais vu...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-8351757207075932522?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/8351757207075932522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=8351757207075932522' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8351757207075932522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/8351757207075932522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/06/wow.html' title='Wow...'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-9133013277330136950</id><published>2009-06-10T09:08:00.003-04:00</published><updated>2009-06-10T09:23:07.384-04:00</updated><title type='text'>Visionnement</title><content type='html'>C’était jour de visionnement hier au bureau. Je m’en allais là avoir du fun mais finalement, il a fallu qu’on travaille fort. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un visionnement, c’est quand on regarde en groupe un sketch après un premier montage pour le commenter et suggérer des améliorations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand un sketch fonctionne bien, ça va tout seul. Mais hier, on s’est buté à deux sketchs «à problème». Dans ces cas-là, on devient presque des chirurgiens. Il faut trouver le moyen de couper les longueurs et les gags qui marchent moins bien, tout en s’assurant que l’histoire se tient encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des fois, pareil travail de remodelage donne des résultats surprenants. Surtout quand on n’a pas peur de faire quelque chose de radical. L’important c’est d’essayer de voir le sketch d’un regard neuf et de s’en détacher le plus possible. Comme ça, on voit de nouvelles possibilités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’erreur qu’on fait souvent, c’est vouloir tout préserver. En essayant par exemple d’enlever deux ou trois secondes à plusieurs endroits plutôt que de faire toute une section. Comme auteur, quand on coupe dans un sketch, on est comme un gars qui vient de se faire amputer un membre. Quand on regarde le sketch, on «sent» encore la partie manquante – ou du moins on ressent très fort son absence. Il faut se rappeler que les téléspectateurs n’éprouveront jamais cette sensation parce qu’ils n’ont jamais vu la partie manquante. Ce qui nous apparaît comme une coupure maladroite ou un «trou» dans la logique ne les dérangera pas autant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, on a notamment travaillé sur un sketch mettant en vedette Laurier, notre prof de Cégep aussi flamboyant que son col roulé orange. Pour me rappeler ce qui marche bien avec lui, j’ai regardé à nouveau tous ses cours sur l’amour et la sexualité. Et voici mon préféré... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/koTdTxSuuXk&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/koTdTxSuuXk&amp;hl=en&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À égalité avec celui-ci...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9XkD9cS18AU&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/9XkD9cS18AU&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-9133013277330136950?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/9133013277330136950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=9133013277330136950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/9133013277330136950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/9133013277330136950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/06/visionnement.html' title='Visionnement'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1684249789497161797</id><published>2009-06-06T22:27:00.003-04:00</published><updated>2009-06-06T22:57:47.519-04:00</updated><title type='text'>Ouverture</title><content type='html'>Quand on regarde plusieurs épisodes d’une télésérie en rafale, on finit presque toujours par «sauter» la séquence d’ouverture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans certains cas, toutefois, l’ouverture est tellement bonne qu’on ne se lasse jamais de la regarder. Je viens de regarder la première saison de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Big Love&lt;/span&gt; et pas une seule fois j’ai sauté la séquence d’ouverture. Visuellement, elle n’a rien d’extraordinaire. Mais la chanson des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Beach Boys&lt;/span&gt; est tellement géniale...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/y-cA3jaKWbM&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/y-cA3jaKWbM&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma séquence d’ouverture préférée, c’est celle de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Dexter&lt;/span&gt;, une série mettant en vedette un tueur en série essayant de mener une vie normale. C’est l’idée de base de la télésérie et la séquence d’ouverture la fait passer en transformant une «routine du matin» en une séries d’images saisissantes... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8DHSgWrEu7w&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/8DHSgWrEu7w&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aussi beaucoup d'affection pour l'ouverture de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Twin Peaks&lt;/span&gt;. C'est mon choix dans la catégorie "meilleure musique originale". Côté visuel, c'est très fort au début mais ça tombe un peu vers la fin... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/X2lkvrMa27c&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/X2lkvrMa27c&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1684249789497161797?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1684249789497161797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1684249789497161797' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1684249789497161797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1684249789497161797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/06/ouverture.html' title='Ouverture'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-121676230843444857</id><published>2009-06-05T15:09:00.005-04:00</published><updated>2010-09-26T22:21:27.114-04:00</updated><title type='text'>Écrire, c’est du sport</title><content type='html'>La télésérie &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sports_Night"&gt;Sports Night&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; a joué un rôle important dans ma «carrière» d’auteur. Quand je l’ai vu sur DVD, j’écrivais quatre bulletins de nouvelles technologiques par semaine pour l’émission &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Revanche des Nerdz&lt;/span&gt;. J’étais donc à peu près dans la même position que Dan Rydell et Casey McCall, les deux héros de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sports Night&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux personnages écrivent et animent un bulletin de nouvelles sur une chaîne de sports. Ils sont passionnés par le langage et l’écriture. Et toutes les nouvelles qu’ils présentent dans l’émission sont écrites de façon créative et excitante – tout simplement parce qu’elles sont écrites par le génial Aaron Sorkin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les dialogues de la série sont du même acabit. Sorkin n’écrit pas de façon «réaliste». Il écrit des dialogues spectaculaires faits pour être joués à toute vitesse par des acteurs en plein possession de leurs moyens.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En voyant ça, j’ai réalisé que je pouvais aller beaucoup plus loin dans ma lutte contre «l’écriture banale» – même en rédigeant un humble bulletin de nouvelle. Ça m’a donné de travailler plus fort et d’être plus créatif. Bref, c’était comme recevoir un coup de pied au derrière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je repense à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Sports Night&lt;/span&gt;, la scène qui me revient avec le plus de vivacité est les patrons forcent Dan Rydell à s’excuser pour un commentaire qu’il a fait à propos de la consommation de drogue. Le monologue qu’il livre frappe fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0yuwMhvuECw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/0yuwMhvuECw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans le deuxième épisode et c’est le moment où j’ai su que j’aimerais cette série. J’aime en particulier la fin, quand le partenaire de Dan se met à parler d’autre chose. C’est exactement ce que j’aurais fait à sa place. Et c’est exactement ce que j’aurais voulu qu’il fasse si j’avais été à la place de Dan.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-121676230843444857?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/121676230843444857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=121676230843444857' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/121676230843444857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/121676230843444857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/06/ecrire-cest-du-sport.html' title='Écrire, c’est du sport'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1754856974464670730</id><published>2009-05-29T23:46:00.005-04:00</published><updated>2009-06-01T08:45:41.477-04:00</updated><title type='text'>Tout est dans le titre</title><content type='html'>Quand j’étais à l’UQAM, j’ai suivi un cours d’écriture de chanson avec Robert Léger de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Beau Dommage&lt;/span&gt;. Un des trucs qu’il nous donnait pour écrire un bon texte de chanson, c’était de commencer par trouver un bon titre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, je n’ai pas écrit une seule chanson. Mais ça m’est arrivé souvent d’appliquer son conseil à l’écriture de scénarios. «Appliquer» n’est pas tout à fait le bon mot puisqu’il n’y a rien d’intentionnel là-dedans. C’est juste que ça m’arrive souvent de «sortir des titres», comme ça, sous le coup d’une soudaine illumination, et d’avoir envie d’écrire le scénario allant en dessous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon exemple de ça, c’est &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Petite Grosse Medium&lt;/span&gt;. J’ai inventé ce titre-là pendant une réunion au bureau, alors que la discussion avait dévié sur la pizza. Au départ, c'était juste une blague. Mais j'ai vite compris que je tenais un personnage et un concept de sketch. Et quelques mois plus tard, ça donnait ça...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YRwo4_WXpps&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/YRwo4_WXpps&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est loin d’être un cas unique. Si on a fait une parodie de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Lost&lt;/span&gt;, c’est parce que j’avais son titre: &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pardus&lt;/span&gt;. Même chose pour &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La Super Coop&lt;/span&gt;, une série de sketchs portant sur une coopérative réunissant des superhéros pas assez «super» pour travailler en solo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si je travaille en création, je suis quelqu’un de très cartésien. Pour travailler, j’ai besoin de savoir exactement ce que j’essaie de faire et où je veux aller. Je pense que c’est pour cette raison que j’aime partir d’un titre à la fois accrocheur et porteur de sens. Ça me donne tout de suite une direction, un concept à respecter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1754856974464670730?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1754856974464670730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1754856974464670730' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1754856974464670730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1754856974464670730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/05/tout-est-dans-le-titre.html' title='Tout est dans le titre'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-828377141765323149</id><published>2009-05-22T22:01:00.006-04:00</published><updated>2010-06-07T22:41:57.976-04:00</updated><title type='text'>Deux pour une</title><content type='html'>Deux gars qui cruisent en duo. C’est l’idée simple à la base de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Charles et Ric&lt;/span&gt;, une série de sketchs que j’écris pour &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les pieds dans la marge&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec quelques mois de recul, je viens de regarder à nouveau le &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/les_pieds_dans_la_marge/saison3/blogue.asp?idDoc=70285"&gt;premier épisode qu’on a fait&lt;/a&gt; sur le site de Radio-Canada et je n’ai pas eu honte. Ça se tient plutôt bien. Un des aspects qui fonctionnent le mieux, c’est le look des personnages. On dirait qu'ils viennent de s'échapper d’une télé-réalité. Et ça aide à expliquer leur «démarche amoureuse». En se présentant ensemble à un rendez-vous et en demandant à la fille de choisir entre eux deux, ils reproduisent dans la réalité une situation qu’on a vu souvent dans les émissions de télé-réalité.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un autre épisode que je trouve moins réussi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/MP2Orad6GqI&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/MP2Orad6GqI&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est jamais facile de tourner un sketch crédible dans une salle de cinéma quand on n’a pas les moyens d’entourer ses acteurs de quelques figurants. Mais le vrai problème de cet épisode, c’est le texte. Je suis tombé en amour avec l’idée de jouer au «jeu du téléphone» avec les trois personnages et j’ai oublié de me poser une question cruciale: qu’est-ce que je veux dire avec ce sketch sur l’état actuel des relations gars-fille. Parce que c’est ça le vrai sujet de ces sketchs-là. Résultat: j’ai fait un texte riches en péripéties mais qui n’aboutit pas à grand-chose.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On continue à faire des &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Charles et Ric&lt;/span&gt; et j’ai l’impression qu’on s’améliore. On vient de terminer deux épisodes pour notre saison 4, qui sera diffusée à partir de janvier 2010, et j’ai déjà très hâte que du monde les voient. Ils sont mieux réussis, surtout parce que les textes sont plus courts et moins éparpillés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, quand j’écris un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Charles et Ric&lt;/span&gt;, je me pose toujours la même question: quel aspect des relations gars-fille ma situation de base me permet-elle de pointer du doigt ? Par exemple, on vient de faire un épisode où Charles et Ric se mettent à deux pour dire «je t’aime» à une fille que seulement un des deux aime. Et ça devient une caricature de la difficulté qu’ont tous les gars à dire «je t’aime».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manquez pas ça l’an prochain...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-828377141765323149?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/828377141765323149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=828377141765323149' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/828377141765323149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/828377141765323149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/05/deux-pour-une.html' title='Deux pour une'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-983307897237966394</id><published>2009-05-17T12:54:00.004-04:00</published><updated>2009-05-19T08:03:20.992-04:00</updated><title type='text'>Musique...</title><content type='html'>Depuis quelques années, j’ai arrêté de consommer de la musique. Je n’achète presque jamais de CD et je n’ai jamais pris le virage iTunes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule source musicale où je m’alimente encore, ce sont les téléséries que je regarde. D’abord, il y a les séries dans lesquelles il y a des chansons comme &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Dr Horrible's sing along blog&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Flight of the Conchords&lt;/span&gt;. Des chansons comme celle-ci par exemple...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/lmDTSQtK20c&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/lmDTSQtK20c&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me plaît là-dedans: c’est de la chanson au deuxième degré. De la parodie. La musique en général et le rock en particulier, c’est du kitch dans le sens «Milan Kundera» du terme. Kundera dit souvent que le kitch, c’est le contraire du rire et de l’humour. C’est se prendre au sérieux. C’est vouloir être pris au sérieux. Bref, c’est l’attitude grave et dramatique qu’affichent à peu près tous les rockeurs, même les plus rebelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assister à un concert rock, c’est un peu comme aller à la messe. Il n’y a pas de place pour le détachement et le recul. C’est plutôt un moment d’adhésion et de communion intense. On s’en va là pour arrêter pendant quelques heures d’être un individu. Et c’est précisément pour ça que je ne fréquente plus les concerts rock. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En regardant la télé, j’ai aussi appris à aimer des chansons qui ne m’auraient jamais frappé mon imagination autrement. Je pense entre autres à &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Tea for the Tillerman&lt;/span&gt;, la courte chanson de Cat Stevens qui conclut tous les épisodes de la série &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Extras&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qsAVLKcDOL8&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/qsAVLKcDOL8&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mettre cette chanson-là à la fin d’une comédie comme &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Extras&lt;/span&gt;, c’est vraiment un coup de génie. Parce qu’il y a une langueur et une émotion dans cette série-là que la chanson vient parfaitement souligner.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-983307897237966394?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/983307897237966394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=983307897237966394' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/983307897237966394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/983307897237966394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/05/musique.html' title='Musique...'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-7492711094290391844</id><published>2009-05-11T23:17:00.004-04:00</published><updated>2009-05-12T11:16:03.689-04:00</updated><title type='text'>Breaking Bad</title><content type='html'>Si j’aime beaucoup la télé, et si je travaille en télé depuis quelques années, c’est à cause de mon frère. C’est lui qui m’a fait découvrir la première télésérie qui m’a ouvert les yeux sur le potentiel créatif de la fiction à la télé: &lt;em&gt;The X-Files&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se souvient surtout de &lt;em&gt;The X-Files&lt;/em&gt; pour ses extra-terrestres et sa manie des complots. Mais c’était aussi une série qui était parfois très drôle. Beaucoup d’épisodes étaient carrément des comédies et c’étaient mes préférés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux auteurs qui ont travaillé sur &lt;em&gt;The X-Files&lt;/em&gt; avaient un don particulier pour l’humour un brin tordu: Darrin Morgan et Vince Gilligan. Je ne sais pas trop ce qui est arrivé au premier, mais le second a réussi un grand coup en créant la télésérie &lt;em&gt;Breaking Bad&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Breaking Bad&lt;/em&gt; raconte l’histoire d’un prof de chimie dépossédé de sa vie qui apprend qu’il va bientôt mourir d’un cancer du poumon. Alors il se met à produire du «crystal meth» pour amasser un magot pour sa famille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un drame teinté d’une bonne dose de comique. On reconnaît le sens de l’humour tordu de Vince Gilligan. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce qui m’a le plus frappé en regardant cette série-là, c’est à quel point elle est «visuelle». À ce niveau-là, la télé est en train de rattraper son retard sur le cinéma. Des séries comme &lt;em&gt;Madmen&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Breaking Bad&lt;/em&gt; n’ont absolument rien à envier au cinéma sur le plan visuel. Et je ne parle pas seulement de la qualité de l’image. Je parle aussi de faire avancer l’histoire avec de l’action et des éléments visuels plutôt que tout faire passer par les dialogues.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Breaking Bad&lt;/em&gt; possède entre autres un extraordinaire sens de l’accessoire et des objets en général. Je vais me souvenir longtemps des bobettes blanche et du tablier vert de son héros, par exemple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre exemple: dans le premier épisode, un vilain tire cinq balles dans la porte d’un motorisé qui sert de laboratoire pour la fabrication de crystal meth. Durant toute la première saison, on revoit régulièrement ces trous et chaque fois on repense à comment ils sont apparus dans la porte. Ça aide à établir que dans l’univers de cette série-là, les événements ne sont pas vite oubliés. Ils laissent des traces permanentes tant dans le monde physique que chez les personnages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici la toute première scène de la série. Ça donne une bonne idée de ce que je veux dire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/TpQoavGLWIo&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/TpQoavGLWIo&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-7492711094290391844?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/7492711094290391844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=7492711094290391844' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7492711094290391844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/7492711094290391844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/05/breaking-bad.html' title='Breaking Bad'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-635364786999823060</id><published>2009-05-05T23:07:00.006-04:00</published><updated>2009-05-11T16:51:05.667-04:00</updated><title type='text'>Oeuvre d’art</title><content type='html'>Quel est la plus belle œuvre d’art que nous a donné Internet jusqu’à maintenant ? Si je pose la question, c’est parce que ma réponse est toute prête. J’accorde mon vote à &lt;em&gt;Where the hell is Matt?&lt;/em&gt;, version 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="560" height="340"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/zlfKdbWwruY&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/zlfKdbWwruY&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="560" height="340"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce vidéo est une authentique œuvre d’art parce qu’il dit avec force une chose à la fois très simple et très émouvante: on vit tous sur la même planète. Et ce message-là frappe particulièrement fort quand on est tout seul chez soi et qu’on tombe sur ce vidéo en naviguant sur Internet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je trouve intéressant, comme scénariste, c’est que ce vidéo n’est pas du tout «narratif». Il ne raconte pas une histoire.  En ce sens, il appartient davantage à la tradition des arts plastiques (comme la peinture) qu’à celle du cinéma. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, comme n’importe quel bon film, ce vidéo possède une courbe dramatique. Ça part tranquillement, puis il y a une montée quand s’enchaînent les séquences où des gens se joignent à Matt. Et tout le long, le choix des séquences est en parfait accord avec l’émotion suscitée par la musique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon moment préféré, c’est quand Matt interrompt sa danse désordonnée pour faire quelques mouvements de danse indienne avec les danseuses qui l’entourent. Je suis au bord des larmes chaque fois que je vois ça. Et je serais bien en mal de vous expliquer pourquoi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-635364786999823060?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/635364786999823060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=635364786999823060' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/635364786999823060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/635364786999823060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/05/oeuvre-dart.html' title='Oeuvre d’art'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-3706907486493946916</id><published>2009-04-30T22:10:00.003-04:00</published><updated>2009-05-01T11:01:32.180-04:00</updated><title type='text'>Ma grosse face à la télé</title><content type='html'>Quelqu’un a mis sur youtube un clip des Pieds dans la marge où je «figure» pendant deux ou trois secondes. C’est le fun parce que j’aime beaucoup ce moment de notre émission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qgSp46_5V0w&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/qgSp46_5V0w&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tellement sympathique comme petit bout de film. Et c’est tellement bien réalisé. Je suis à l’aise de le dire parce que les spécialistes de l’humour sympathique et de la réalisation, c’est Mathieu, Félix et Jean-Sébastien. Mais j’ai beaucoup appris là-dessus avec eux – surtout au niveau de l’humour sympathique. Tiens, je me rappelle que j’ai pas mal contribué au texte de la chanson. Et il est très sympathique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a plusieurs idées que j’aime beaucoup dans cet extrait. L’entrevue surréaliste où on n’apprend pas du tout à connaître Nancy Busque. Les plans de Mathieu et du jeune Félix insérés dans la chanson. Jean-Sébastien qui joue un public en délire à lui tout seul. Et ma grosse face qui sort de nulle part. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Nancy Busque qui est vraiment excellente, en particulier dans l’entrevue. Et merci aussi aux &lt;a href="http://www.3garssulsofa.com/"&gt;Trois gars su’l sofa&lt;/a&gt; qui ont bien voulu se prêter au jeu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-3706907486493946916?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/3706907486493946916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=3706907486493946916' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3706907486493946916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/3706907486493946916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/04/ma-grosse-face-la-tele.html' title='Ma grosse face à la télé'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-11175166.post-1079493666871213004</id><published>2009-04-28T21:41:00.003-04:00</published><updated>2009-04-28T21:56:43.628-04:00</updated><title type='text'>Retour à l’école</title><content type='html'>J’ai passé la journée d’aujourd’hui à suivre une formation à l’INIS. C’était sur la webtélé et le «prof», &lt;a href="http://zeroseconde.blogspot.com/"&gt;Martin Lessard&lt;/a&gt;, nous a offert un très tour d’horizon de cette nouvelle forme de diffusion pour le contenu vidéo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’envie de suivre une formation me pogne une ou deux fois par année. C’est toujours lié à mon insécurité professionnelle. Pour moi, ce n’est pas seulement une façon d’apprendre des affaires. C’est aussi une occasion de réfléchir. Chaque fois, ce que raconte le prof m’inspire une grande quantité d’idées et de réflexions que je retrouve ensuite dans mes notes de cours. Écouter quelqu’un parler d’un sujet qu’on ne connaît pas trop, c’est stimulant pour le cerveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, par exemple, Martin Lessard a dit que pour avoir du succès avec un projet de webtélé, il fallait s’inspirer du bon vieux principe de La Poune: «j’aime mon public et mon public m’aime». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En pensant à La Poune, j’ai réalisé une chose: Internet est en train de ramener l’industrie du divertissement à l’époque d’avant les médias de masse. Lancer un site de webtélé comme &lt;a href="http://www.chezjules.tv"&gt;Chez Jules&lt;/a&gt;, c’est un peu comme ouvrir un cabaret ou un théâtre burlesque à l’époque de Jacques Normand et d’Olivier Guimond. Le point commun, c’est le fractionnement de l’auditoire. À la télé, des millions de personnes voit le même «spectacle» au même moment. Sur Internet, par contre, il y a des centaines de «spectacles» à l’affiche et on va voir celui qu’on veut au moment où on veut. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cabarets et les théâtres des années 30 et 40 étaient des entreprises modestes animés par des artisans passionnées qui essayaient tout simplement de gagner leur vie. J’ai l’impression qu’on va revenir à ce modèle-là à mesure que l’industrie du divertissement va migrer sur Internet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/11175166-1079493666871213004?l=barclayfortin.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://barclayfortin.blogspot.com/feeds/1079493666871213004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=11175166&amp;postID=1079493666871213004' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1079493666871213004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/11175166/posts/default/1079493666871213004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://barclayfortin.blogspot.com/2009/04/retour-lecole.html' title='Retour à l’école'/><author><name>Barclay</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
