26.1.08

Arthur au Smoke Meat Pete

Fiston Arthur a fait sa première visite chez Smoke Meat Pete, mon restaurant favori`sur l'île Perrot. Il est encore trop jeune pour goûter le très bon smoked meat de l'établissement, mais il s'est bien comporté pendant qu'on mangeait. Et il a mangé lui aussi puisque maman a dû l'allaiter.

C'était la première fois depuis longtemps qu'on sortait souper avec fiston. On s'était brûlé à quelques reprises et on n'osait plus. À cette heure-là, il est fatigué et il préfère être dans son lit. Mais au Smoke Meat, il était en forme. J'ai d'ailleurs tenu à le féliciter personnellement pour sa bonne humeur...

16.1.08

Arthur dort

Fiston Arthur n'est plus le même homme depuis quelques jours. D'un seul coup, il s'est mis à dormir.

Plus besoin de le bercer pour qu'il s'endorme. On le dépose éveillé dans sa couchette et il s'endort tout seul. Et puis, ça dure longtemps. Il se couche vers 7h et dort huit ou neuf heures d'affilé. Il nous réveille encore aux petites heures du matin, mais c'est déjà une immense amélioration par rapport au "bon vieux temps" où il se réveillait tous les deux heures.

11.1.08

Un Zoo la Nuit

Hier soir par hasard, je suis tombé sur Un Zoo la Nuit à ARTV. Quel film formidable. Ça m’a rappelé l’époque où je trouvais que le cinéma était un art mystérieux et excitant.

C’était l’époque où le cinéma québécois n’avait à peu près pas d’ambition commerciale. Quand un film connaissait du succès, comme un Zoo La Nuit, c’était un petit miracle artistique.

Je me souviens de la première fois que j’ai vu Un Zoo la Nuit. J’étais seul au Ciné-Centre de Baie-Comeau et j’avais été renversé. Par la relation père-fils qu’il y a là-dedans. Et aussi par le mélange de deux univers. Celui de la drogue et de la violence et celui du père et de la famille.

Je me souviens de la deuxième fois où j’ai vu Un Zoo la Nuit. C’était durant une grève étudiante au Cégep de Baie-Comeau. On «occupait» le Cégep et quelqu’un avait apporté le film sur VHS. Je l’avais regardé en serrant très fort la main d’une fille que j’aurais tellement aimé avoir comme blonde.

Je me souviens de la troisième fois où j’ai vu Un Zoo la Nuit. J’étais tout seul chez moi à Montréal parce que ma blonde venait de quitter la maison.

Hier, c’était la quatrième fois que je voyais Un Zoo la Nuit. Cette fois, j’ai surtout pensé à fiston qui dormait dans sa chambre en haut. C’était la première fois que je voyais le film du point de vue du père. Et j’ai encore été très touché.

Pour la première fois, j’ai aussi remarqué à quel point le film reflétait l’esthétique de la fin des années 80. Le grand loft décoré de draps blancs. Les enregistreuses à bobines servant de répondeur téléphonique. Les grandes fenêtres donnant sur le pont Jacques-Cartier et des édifices en ruines. La rue bordée de barils en métal en feu dans le quartier chinois.

Je me sentais vieux en regardant le film parce qu’il marque mon entrée dans l’âge adulte. À la fin du générique, il est daté de 1987. J’ai dû le voir en 1988, l’année où j’ai quitté la maison pour aller seul au Cégep. Wow, ça fait 20 ans. 20 ans que je me cherche et que je me trouve peu à peu en tant qu’adulte. Je suis loin d’avoir terminé ce travail-là.

2.1.08

Arthur dans sa sauteuse


Depuis quelques jours, Arthur s'amuse avec un nouveau bidule: une sauteuse qu'on accroche dans un cadre de porte avec une grosse pince. J'imagine que ça l'habitue à l'idée de se tenir debout.

Pour Noël, Arthur a reçu de son oncle David une veste munie d'une cagoule comme celle que porte les mauvais garnements. Voici en primeur de quoi il aura l'air s'il joint un jour une gang de rue...

28.12.07

Arthur est malade

Ces jours-ci, fiston Arthur est malade pour la première. Rien de grave, un simple rhume. Mais c’est quand même difficile de le voir éternuer et tousser à se fendre le cœur.

Arthur garde le moral. On arrive à le faire sourire entre deux éternuements. Mais on sent qu’il a moins d’énergie. Il reste couché tout seul alors qu’il est éveillé, ce qu’il ne fait jamais d’habitude. Il est comme amorti, amoindri.

J’ai toujours envie de lui dire: «ne t’en fais pas, ça va passer». Parce que j’ai l’impression qu’il ne comprend qu’un rhume ça ne dure pas éternellement. Comment voulez-vous qu’il sache ça vu que c’est son premier? Bien sûr, je fabule. Un bébé de quatre mois ne pense sûrement pas à ce genre de choses. Mais c’est ce que j’imagine.

Un bébé malade, c’est encore plus de travail. Surtout pour maman qui a passé une nuit presque blanche à s’occuper de son petit enrhumé. Heureusement que c’est elle qui a donné le rhume à Arthur. Si c’était moi, je me sentirais très coupable.

27.12.07

Le gâteau de Jacqueline

Au réveillon, j’ai renoué avec le dessert préféré de mon enfance: le gâteau à la sauce au chocolat de Jacqueline.

Jacqueline, c’était une amie de ma mère. C’est par elle que cette recette est arrivée chez nous. Et c'est ma soeur qui en a fait sa spécialité.

D’abord, il faut faire un gâteau au chocolat en mélangeant 1 tasse de farine, 1/3 de tasse de cacao, 1/4 de tasse de sucre, 2 cuillerée à thé de poudre à pâte, une pincée de sel, 1/4 de tasse de graisse, 1 œuf et 2/3 de tasse de lait. On ne mélange pas trop le mélange, on le met dans un moule et on fait cuire 40 minutes à 350 degrés.

Ensuite, on fait la sauce au chocolat en mélangeant dans une casserole 1 tasse de sucre blanc, 3 cuillerées à table de farine, 2 cuillerées à table de cacao, 3 cuillerées à table de beurre et 1/2 tasse d’eau bouillante. On fait cuire jusqu’à obtenir une sauce épaisse.

Finalement, on se coupe un morceau de gâteau et on l’inonde de sauce au chocolat. Et ça donne le meilleur «buzz» de chocolat que moi j’ai expérimenté…

23.12.07

Arthur et son grand-père

Pour la première fois, Arthur s’est fait prendre par son grand-père Fortin aujourd’hui. C’était la deuxième fois qu’Arthur et Côme se rencontraient. La première fois, fiston était tellement petit que grand-papa n’avait pas osé le prendre.

Pour Noël, Arthur reçoit la visite de ses grands-parents de la Côte-Nord. Il a fait des belles façons à sa grand-mère toute la journée aujourd’hui.

Fiston a aussi assisté à la préparation de la traditionnelle tourtière du lac Saint-Jean. À la demande générale de ma belle-mère, je vous donne la recette de ma mère. Pour la garniture intérieure, ça prend un kilo de cubes de porc, un kilo de cubes de bœuf et à peu près autant de patates coupées en cubes. On mélange la viande et les patates, on ajoute un petit oignon émincé, pas mal du sel, du poivre et deux ou trois cuillerées à soupe de sauce soja.

Ensuite, on roule une pâte assez grande pour couvrir le fond et les côtés d’une grosse rôtissoire. On place la pâte dans la rôtissoire puis on met la garniture là-dedans. Ensuite, on ajoute du bouillon de bœuf (ou tout simplement de l’eau) jusqu’à ce que la viande et les patates soient presque complètement submergées. On couvre ensuite la tourtière avec une autre pâte percée de quelques trous.

La cuisson se fait en deux temps. D’abord, on chauffe le four à 400 degrés et on fait cuire la tourtière à déccouvert pendant une vingtaine de minutes pour faire dorer la pâte. Ensuite, on met le couvercle et on baisse le four à 200 degrés. Puis on laisse cuire… une dizaine d’heures. Il faut que la viande soit cuite au point de se défaire facilement à la fourchette.

C’est le seul plat que je déguste avec un verre de vin rouge et… du ketchup.

22.12.07

Des gardiens fleurdelisés

Mes récentes vacances à Québec ont ravivé ma nostalgie au sujet des Nordiques. Je vais passer ça en vous parlant des gardiens de buts qui ont porté l’uniforme fleurdelisé. Vingt-trois gardiens ont défendu la cage des Nordiques durant leurs 16 saisons dans la Ligue Nationale. Je vais parler de ceux qui m’inspirent.


Le martyr: Ron Tugnutt

153 PJ, 35-83-19, 4,08 avec les Nordiques

Je me souviens d’avoir regardé à la télé le fameux match durant lequel Ron Tugnutt a fait face à 73 lancers. C’était le 21 mars 1991 contre les Bruins. Le match s’est terminé sur un verdict de 3-3. Pas besoin de vous dire que Tugnutt a joué le match de sa vie…

70 arrêts dans un match sans subir la défaite, c’est un record de la LNH. Qui va sûrement tenir pour l'éternité...

Je me souviens qu’à la fin de la prolongation, Raymond Bourque a décoché un tir imparable… que Tugnutt a quand même réussi à arrêter. Par la suite, Bourque l’a félicité en tapant sur ses jambières avec son bâton. Ça mettait un point final à un match exceptionnel.

Ron Tugnutt a vécu la période la plus noire des Nordiques. Il a succédé à Mario Gosselin comme gardien numéro 1 des Fleurdelisés en 89-90. Cette année-là, les Nordiques ont employé SEPT gardiens différents : Tugnutt, Greg Millen, Scott Gordon, Sergei Mylnikov, Stéphane Fiset, Mario Brunetta et John Tanner. Tout ce monde-là a accordé 407 buts pour une moyenne collective de 5,07. Les Nordiques ont terminé la saison avec 12 victoires, 61 défaites et 7 matchs nuls. Tugnutt a joué 35 matchs et mené l’équipe pour les victoires avec… cinq.

La saison suivante, Tugnutt a joué dans 56 matchs et remporté 12 victoires. Les Nordiques ont «progressé» en gagnant 16 matchs.

En 91-92, Tugnutt a été une fois de plus le gardien le plus occupé des Nordiques. Il a joué dans 30 matchs et remporté 6 victoires avant d’être échangé aux Oilers en mars. Les Nordiques ont continué de «progresser» en gagnant 20 matchs.

La saison suivante, grâce à l’échange d’Éric Lindros, les Nordiques ont opéré un redressement spectaculaire en compilant une fiche de 47-27-10. Malheureusement pour lui, Tugnutt n’était plus là pour en profiter.


Le prince héritier: Mario Gosselin

193 PJ, 79-82-12, 3,67 avec les Nordiques
29 PJ, 16-13, 3,29 en séries

Quand Mario Gosselin est revenu des jeux olympiques de Sarjevo pour endosser l’uniforme fleurdelisé, tout le monde était convaincu qu’il allait être le gardien numéro 1 des Nordiques pour de nombreuses années. Il avait brillé chez les juniors et avec l’équipe canadienne aux Olympiques. C’était le candidat parfait pour succéder à Daniel Bouchard.

Malheureusement, ça ne s’est pas produit. Gosselin ne s’est jamais imposé comme numéro 1. Michel Bergeron a passé quelques années à alterner entre lui et Clint Malarchuk.

Gosselin a quand même connu de bons moments avec les Nordiques. À son retour des olympiques en 1984, il a blanchi les Blues de Saint-Louis à son premier match dans la LNH.

La saison suivante, il a été le gardien numéro 1 des Nordiques. Il a joué 36 matchs et remporté 19 victoires. Il a surtout disputé 17 matchs en séries, conduisant les Nordiques à deux victoires d’une participation à la finale de la Coupe Stanley. C’est lui qui «goalait» quand les Nordiques ont éliminé les Canadiens en deuxième ronde sur un but de Peter Stastny en prolongation dans le septième match de la série. Ça reste l’exploit de sa carrière. Et il aurait peut-être pu gagner le titre de recrue de l’année si un certain Mario Lemieux n’avait pas commencé sa carrière cette année-là.

La saison d’après, Gosselin a perdu son poste de numéro 1 au profit de Clint Malarchuck, mais il est quand même devenu le seul gardien des Nordiques à participer au match des étoiles.

Gosselin a repris le poste de numéro 1 à la fin de la saison 86-87 et a joué un rôle important dans la victoire des Nordiques contre les Whalers en première ronde des séries. Et c’était lui qui était devant le filet fleurdelisé quand Kerry Fraser a refusé le fameux but d’Alain Côté contre les Canadiens.


Le plus obscur: Brian Ford

3 PJ, 1-1-0, 6,34 avec les Nordiques

Brian Ford a joué trois matchs avec les Nordiques durant la saison 83-84. Je n’ai absolument aucun souvenir de lui. C’est peut-être mieux ainsi. En 123 minutes, Ford a accordé 13 buts pour un moyenne de 6,34. Il a fait face à 70 lancers, ce qui lui donne une moyenne d’efficacité de .814. Ayoye…

Le plus étonnant, c’est qu’il a quand même remporté une victoire.

Ford a refait surface dans la Ligue Nationale avec les Penguins la saison suivante. Il a disputé 8 matchs et compilé une moyenne de… 6,30. Je pense qu’on peut conclure qu’il n’était pas du calibre de la LNH.

Ford a passé 8 saisons dans le hockey professionnel, principalement dans la Ligue Américaine. Il est né à Edmonton, mesurait 5 pieds 10 et pesait 170 livres. À l’heure actuelle, il est président du comité des anciens joueurs de l’Express de Fredericton, la défunte filiale des Nordiques. C’est tout ce que je sais à son sujet.


Le premier: Michel Dion

62 PJ, 15-33-9, 4,02 avec les Nordiques

Je n’ai qu’un seul souvenir de Michel Dion et c’est le même que tout monde. La fois où, frustré par ce qui se passait sur la patinoire, il a abandonné son filet au beau milieu d’un match et sacré so camp au vestiaire.

Ça s’est passé le 10 décembre 1980 au Colisée de Québec, dans un match contre les Bruins. C'était la deuxième saison des Nordiques dans la Ligue Nationale. Dion et les Nordiques connaissaient un début de saison très difficile malgré l’addition des frères Peter et Anton Stastny durant l’été. C’est Michel Bergeron qui dirigeait les Nordiques et il a déclaré après la rencontre qu’il ne voulait plus jamais voir Dion devant le filet de son équipe. Dion n’a disputé qu’un seul autre match avec les Nordiques avant d’être expédié à Winnipeg.

Michel Dion n’a pas été le premier gardien à défendre la cage des Nordiques dans la Ligue Nationale. Cet honneur appartient à Goran Hogosta, un gardien suédois qui a joué 21 matchs avec les Nordiques durant leur première saison, en 79-80. Il a disparu de la carte par la suite.

C'est Michel Dion qui s’est imposé comme premier gardien numéro 1 de l'équipe cette année-là. Il a disputé 50 matchs et maintenu une moyenne de 3,70. C’est lui qui était devant le filet des Fleurdelisés lors du premier duel Canadien-Nordiques le 13 octobre 1979. Le Canadien a gagné ce match-là 3 à 1. Son vis-à-vis était Denis Herron.

C’est encore lui qui «goalait» quand les Nordiques ont battu le Canadien pour la première fois, le 28 octobre 1979. Cette fois, son vis-à-vis était Michel Laroque. Les Nordiques ont gagné 5-4.

Dion a été un des grandes vedettes de la première édition des Nordiques, mais tout s’est effondré pour lui au début de la saison suivante. Sa désertion contre les Bruins n’a pas mis fin à sa carrière. Il a joué 62 matchs et remporté 25 victoires dès la saison suivante avec les Penguins de Pittsburgh.


Le meilleur: Daniel Bouchard

225 PJ, 107-79-36, 3,59 avec les Nordiques
30 PJ, 12-18, 3,32 en séries

C’est quand Daniel Bouchard est arrivé avec les Nordiques que l’équipe a pris son envol. Acquis des Flames de Calgary en retour de Jamie Hislop le 30 janvier 1981, il a remporté 19 victoires en 29 départs et conduit l’équipe à sa première participation aux éliminatoires. Les Nordiques en était alors à leur deuxième saison.

La saison suivante, c’est lui qui était devant le filet quand les Nordiques ont mis le feu à la province en sortant les Canadiens en première ronde des séries. C’est sûrement le plus grand moment de sa carrière. Il a été la grande vedette du match décisif, gagné en prolongation par les Nordiques grâce à un but de Dale Hunter. Les Canadiens ont décoché 35 lancers dans cette partie contre seulement 19 pour les Nordiques.

Je me rappelle qu’il était blessé pendant la ronde suivante alors que les Nordiques ont éliminé les Bruins. Son auxiliaire, John Garrett, a joué cinq matchs dans cette série et remporté trois victoires.

Bouchard a été le gardien numéro 1 de l’équipe pendant quatre saisons. C’est lui qui a joué le plus de matchs devant le filet des Nordiques.

Comme on le voit sur la photo, il était un des rares gardiens des années 80 à employer le style papillon, sauf qu’il ne l’utilisait pas de façon systématique.

C’était aussi un drôle de gars qui parlait de sa foi en Dieu et qui avait tendance à perdre son sang-froid sur la glace. Comme beaucoup de gardien, c'était un original avec beaucoup de personnalité.

21.12.07

J’haïs… les nouveaux chandails

Parce que ça passe le temps quand je me m’occupe de fiston le soir, j’ai regardé pas mal de hockey. Et je dois dire que J’HAÏS les nouveaux chandails portés par les joueurs de la LNH cette saison.

Je les trouve confondants. Avant, je n’avais aucune difficulté à reconnaître du premier coup d’œil toutes les équipes de la ligue. Maintenant, je dois souvent consulter l’infographie superposée à l’écran pour identifier une équipe.

Certaines équipes s’en tirent mieux que d’autres. Le chandail du Canadien, par exemple, reste distinctif. Même chose pour celui des Bruins que je trouve plus beau maintenant. Par contre, les chandails des Panthers et des Flyers se ressemblent beaucoup. Même chose pour les Rangers et les Blue Jackets.

Je trouve surtout les chandails blancs de toutes les équipes trop ressemblants. Je suis en trains de regarder jouer les Stars contre les Flames. Le chandail blanc des Stars n’a rien de distinctif. Le logo est minuscule et les couleurs de l’équipe sont très peu présente. En gros plan s’en va. Mais en plan large, ce n’est vraiment pas clair.

Si j’étais du genre à voir des complots partout, je crierais au complot. On dirait qu’on a délibérément rendu les équipes difficiles à identifier pour nous forcer à acheter des télés HD.

18.12.07

Arthur dans sa coccinelle

Fiston Arthur a commencé à s’amuser dans sa coccinnelle, un espèce de centre de divertissement pour bébé dans lequel on l’installe debout avec un coussin sous les pieds parce qu’il est encore trop petit pour toucher par terre.

Sur cette photo, je trouve qu’il a presque l’air de Bernard Derome d’un lecteur de nouvelles à la fin de son bulletin…

Cette semaine, j’ai eu hâte que fiston soit assez grand pour m’aider à pelleter l’entrée. J’en ai eu pour une bonne heure à déblayer l’entrée. Et pourtant, comme mon père, je l’avais nettoyé une fois pendant la tempête! Heureusement, ma blonde m’avait préparé un thermos de café et j’ai passé un belle matinée à manier la pelle.