29.6.08

Mon nouveau blogue

J'ai décidé de créer un nouveau blogue pour écrire sur mes sorties de kayak et de plongée. Voici un lien pour aller voir ça...

24.6.08

Arthur a son ordinateur

J'ai trouvé une nouvelle utilité à mon vieux PowerBook 100 qui ne fonctionne plus depuis des années. Je l'ai offert à fiston Arthur.

Arthur est absolument fasciné par les ordinateurs. Sans doute parce qu'il voit souvent ses parents se servir de ces machines. Quand je m'installe à côté de lui pour travailler sur mon portable, il passe sont temps à frapper sur le clavier et à tirer sur l'écran.

Pour avoir la paix, j'ai décidé de lui offrir un portable. C'est déjà un de ces jouets préférés.

Bien sûr, il aime aussi me tirer les cheveux et lutter sur le plancher...

15.6.08

Plongée au vieux quai l'île aux Chats

J’ai commencé ma saison de kayak et de plongée aujourd’hui en faisant une sortie au vieux quai de l’île aux Chats, sur le lac Saint-François, en face de Valleyfield.

C’est vraiment un bel endroit pour faire de la plongée apnée. Sous l’eau, on trouve les restes d’un quai de pierres et de bois. La zone à explorer est très grande. Il y a de nombreuses jetées qui sont très longues et qui partent dans toutes les directions.

Le vestige le plus spectaculaire est cette plateforme faites de grosses billes de bois. Elle est suspendue à deux ou trois mètres du fond et on peut nager en dessous. Les ruines forment un habitat attirant de nombreux poissons. Comme d’habitude, j’ai vu plusieurs gros achigans en longeant les jetées. Celui-là défendait son nid contre les intrus.



Personne n’habite sur l’île aux Chats, mais ce n’est pas tout à fait une île déserte. Elle est occupée par une usine de produits chimique. L’île a depuis longtemps une vocation industrielle. Sans doute parce qu’elle est traversée par le chemin de fer.

Le vieux quai se trouve à l’extrémité est de l’île, dans l’embouchure d’une petite baie.


View Larger Map

Examinez de près la photo de Google Map. On aperçoit les jetées sous l’eau. Comme il n'y a pas d'Accès public à l’île aux Chats, il faut une embarcation pour se rendre au vieux quai.

En kayak, on peut partir du parc Marcil, près de la marina de Valleyfield. À l’extrémité est du parc, il y a une petite plage de sable où on peut facilement mettre son kayak à l’eau.

16.5.08

Arthur à La Carreta

Aujourd'hui, on a sorti fiston Arthur à Montréal. On est allé souper en famille à la Caretta, mon restaurant pour manger des pupusas. C'est une spécialité salvadorienne. Des galettes de farine de maïs fourrées à la viande ou au fromage.

Je préfère celles à la viande de porc. On les mange recouvertes d'un genre de choucroute sud-américaine et arrosées d'une sauce légèrement piquante. C'est de la grosse bouffe lourde. Mais c'est bon et ça ne coûte presque rien.

La Carreta est située sur la rue Saint-Zotique, juste à l'ouest de la rue Saint-Denis. C'est un restaurant familial où fiston Arthur a pu crier un peu sans déranger personne.

Arthur a aussi fait une excursion sur le Mont-Royal aujourd'hui. Avouez qu'il a du charme avec sa casquette.

12.5.08

Arthur mange au restaurant

Dimanche, pour la fête des mères, on est allé dîner au petit café du musée régional de Vaudreuil-Soulanges.

On avait amené le dîner d’Arthur et il a mangé au grand soleil sur la terrasse. Ensuite, il a été très patient car il a fallu une éternité avant qu’on nous serve. On a tellement attendu longtemps que ma blonde a fini par se tanner et est allé prendre une marche avec lui dans sa poussette pour l’endormir.

Arthur a maintenant deux dents percées. Les deux palettes d’en bas. Il a aussi attrapé un petit rhume… qu’il s’est empressé de donner à sa mère et à son père. On a tous le nez qui coule et la gorge irritée dans la maison.

27.4.08

Arthur dans sa maison

Je vous écris en direct de ma terrasse extérieure où il fait tellement soleil que j’a dû construire à fiston Arthur un abri de fortune avec un coussin de chaise longue. Avouez que le design est résolument moderne.

Arthur a eu de la grande visite aujourd’hui. Ou disons plutôt de la « petite visite » puisqu’il s’agissait d’un autre garçon de son âge, Arnaud. C’est le fils d’un gars avec qui je travaille et il est né 10 jours après Arthur.

Les deux petits jeunes hommes se sont bien entendus toute la journée et ne nous ont presque pas fait de misère. Et pour la première fois, j’ai bu une bonne quantité d’alcool en face de mon fils.

Fiston a aussi profité de cette belle journée ensoleillée pour essayer ma casquette des Expos du Vermont. Je dois avouer qu’elle lui va mieux qu’elle me va à moi.

23.4.08

Parlons télé...

La levée de boucliers provoquée par la décision des nouveaux propriétaires de TQS d’abandonner la production de bulletins de nouvelles était prévisible, mais elle me laisse quand même perplexe.

Je me demande si Remstar n’a pas compris plus vite que tout le monde une réalité fort simple – à savoir que les bulletins de nouvelles présentés à heure fixe n’ont pas beaucoup d’avenir. Entre l’information continue telle que pratiquée par RDI ou LCN et les nouvelles disponibles sur demande via Internet, je les vois mal continuer à vivre bien longtemps.

Je serais curieux de connaître l’âge moyen des gens qui regardent les nouvelles sur les chaînes généralistes. Il ne doit pas y avoir beaucoup de jeunes là-dedans.

Moi, je suis allergique aux nouvelles à la télé. Je trouve que la radio, les journaux et Internet sont des sources d’information infiniment plus pratiques et agréables. Et une chose est sûre: si j’aimais les nouvelles à la télé, je les regarderais quand je veux sur une chaîne spécialisée.

C'est sûr que la décision de Remstar est radicale et fait mal à beaucoup de monde. Mais ce qui me plaît là-dedans, c’est la volonté d’essayer autre chose. Personne ne va sauver TQS en continuant à faire ce que ce réseau a toujours fait.

Les journalistes de TQS affirment que le secteur de l'information représentait la principale force de TQS. C'est sûrement vrai. Mais Remstar vient du monde du divertissement. L’impression que j'ai, c’est que ses dirigeants ont regardé l’ensemble des activités de TQS et ont décidé de larguer le secteur avec lequel ils sont moins familiers pour se concentrer sur ce qu’ils savent faire. Ça me semble une bonne stratégie d’affaires.

On verra bien si le CRTC acceptera de modifier la licence de TQS pour lui permettre de ne plus faire de bulletins de nouvelles. Sinon, j’imagine que Remstar va retirer son offre d’achat. Et on peut se demander si on va trouver un autre acheteur pour le réseau moribond.

21.4.08

Arthur n’est plus le même homme

Fiston Arthur est parti jeudi dernier avec sa mère voir son grand-père et sa grand-mère maternelle. Quand il est revenu, dimanche, ce n’était plus le même homme. Il portait un t-shirt. Il était plus éveillé. Il avait des mimiques de petit garçon. Et il s’était découvert une nouvelle manie: sortir continuellement la langue pour on ne sait quelle raison.

C’est fou comme il change vite. Après seulement trois jours, j’avais l’impression d’avoir manqué une partie de son développement. Mais ça valait la peine pour sa réaction en me revoyant. Il était vraiment content et se cachait la figure comme si c’était trop d’émotion pour lui.

Aujourd’hui, quand je suis rentré du travail, Arthur portait une vraie petite chemise boutonnée et il avait l’air encore plus vieux. Comme c’est devenu une habitude, j’ai soupé avec lui dans les bras. Comme ça, j’ai juste une main et je mange moins vite. C’est un bon moyen de moins manger. Et c’est bon pour la digestion.

Il faisait un temps radieux dans la région de Montréal… mais on a trouvé un grand trou dans la toile de notre piscine. J’imagine que ça s’égalise.

17.4.08

Lâche pas la patate

J’ai lu l’autre jour dans la Globe and Mail un article très intéressant sur… les patates.

Saviez-vous que l’ONU a fait de 2008 l’année internationale de la pomme de terre? L’objectif est d’encourager la population mondiale a cultivé et a consommé davantage de pommes de terre.

La bonne vieille patate pourrait aider à résoudre la crise alimentaire mondiale dont on vient de découvrir l’existence. Elle pousse à peu près n’importe. Elle ne coûte pas cher à produire. Elle ne demande pas beaucoup d’eau ni de fertilisant. Elle est nourrissante. Mais sa plus belle qualité, c’est qu’elle échappe à la mondialisation.

Parce qu’elles s’exportent mal pour cause de maladie et de conservation difficile, les patates sont surtout consommées localement. Il n’y a pas de «marché mondial» de la pomme de terre comme il y en a un pour le blé, le riz et le maïs. Alors les patates échappent à la spéculation et à la flambée des prix des denrées alimentaires qu’on connaît à l’heure actuelle.

J’ai appris plein de choses dans mon article. La pomme de terre est la troisième plante la plus cultivée pour l’alimentation humaine, après le blé et le riz. La planète a produit 320 millions de tonnes de patates en 2007. Le Bélarus est le pays où on consomme le plus de pommes de terre, alors que la Chine est celui qui en produit le plus. Ce qui veut dire que nos ancêtres n'étaient pas dans les patates quand ils ont baptisé le pâté chinois...

15.4.08

Le scandale des sandales

La nouvelle de la fermeture de l’usine fabriquant des sandales Crocs à Québec me fait encore une fois constater à quel point l’économie n’est pas notre matière forte.

La façon dont on parle de cette histoire ici est classique. Deux petits Québécois (aussi bien dire nous tous) ont eu la bonne idée de créer des sandales en plastique qui sont devenues immensément populaires partout sur la planète. De méchants Américains ont acheté la compagnie et ont maintenant le culot de fermer «notre» usine à Québec pour faire encore plus d’argent en profitant de la mondialisation pour transférer la production dans un pays où la main d’œuvre est moins chère.

La réalité, me semble-t-il, c’est que la mode des grosses sandales en plastique est passée et que Crocs est dans le gros trouble parce qu’elle ne vend rien d’autres. L’action de la compagnie a perdu plus de 40% de sa valeur mardi pour terminer la journée à environ 10$. Elle a déjà valu plus de 75$.

La fermeture de l’usine de Québec n’est pas à l’origine de cette débâcle. Crocs a revisé à la baisse ses prévisions de revenus (de 225 à 200 millions) pour le premier trimestre, parce que ses ventes sont moins fortes prévus. C’est assez pour mettre la compagnie dans le rouge. Son président a essayé d’expliquer ça en parlant du printemps tardif en Amérique du Nord. Les analystes disent plutôt que les grosses sandales en plastique n’ont plus la cote.

La fermeture de l’usine de Québec est une mauvaise nouvelle, bien sûr. Mais dans le contexte, peut-on vraiment crier au scandale?

La leçon que nous donne les grosses sandales en plastique, c’est qu’on peut faire un méchant paquet d’argent et faire travailler beaucoup de monde avec une bonne idée comme les grosses sandales en plastique. Mais rien ne garantie que ça va durer éternellement.